• « Comment évaluer le fascisme d’un point de vue intégralement catholique » et conférences de l’abbé Ricossa – Rivarol



    Église et Politique.

  • « Comment évaluer le fascisme d’un point de vue intégralement catholique » et conférences de l'abbé Ricossa - Rivarol - Intégralisme Organique

    « Comment évaluer le fascisme d’un point de vue intégralement catholique » et conférences de l’abbé Ricossa – Rivarol

    Vous avez ci-dessous les liens du cycle de conférences IMBC tenues en décembre 2019 (version francophone) : – Tout restaurer dans le Christ : la revue Fede e Ragione (Foi et Raison). – Le mouvement fasciste : pour quel combat ? – Le Parti Populaire italien : le retour des ‘démocrates-chrétiens’. L’abbé Francesco Ricossa connaît très bien le cadre historique, son traitement … Lire la suite de « Comment évaluer le fascisme d’un point de vue intégralement catholique » et conférences de l’abbé Ricossa – Rivarol


  • 3 commentaires




    « Le paradoxe, c’est que la revue était en plein essor mais elle subissait hélas des attaques de plus en plus fortes issues des jésuites de la Civilta cattolica et de la secrétairerie d’Etat du cardinal Gasparri. » – Fer de lance de la Contre-Réforme, l'ordre, ou plutôt cette portion, en arriva donc à œuvrer dans le camp opposé, ce qui me paraît n'être possible que par une défaillance antérieure aux plus hauts degrés de l'Église. | « La mise à l’écart des catholiques intransigeants n’a pas eu lieu seulement en Italie à cette époque mais également en France puisque, au même moment, en 1929, un prêtre français, ami et collaborateur de Mgr Benigni, l’abbé Paul Boulin, a dû quitter la collaboration à la RISS à cause de l’intervention du comité de vigilance du diocèse de Paris, ce qui est paradoxal. Un conseil de vigilance installé par le pape saint Pie X pour lutter contre le modernisme est utilisé pour épurer les anti-modernistes. Preuve que, déjà à cette époque, il y avait des choses qui n’étaient pas normales et qui expliquent ce qui s’est passé trente ans plus tard avec l’arrivée de Jean XXIII et Vatican II. » –Il est ceetain que ce concile n'est pas la source du problème puisqu'il aurait été impossible si la formation des clercs n'avait pas été défaillante depuis au moins deux générations. Un clerc bien instruit n'aurait pu l'accepter, or tout se passa facilement. | « Le modernisme avait été en effet fermement combattu et condamné par le pape saint Pie X au point que le modernisme dogmatique, celui qui s’occupait de l’exégèse, des dogmes, de la théologie, a dû temporairement battre en retraite et faire comme s’il était mort. A partir de 1914, et même un peu avant, le modernisme a commencé à se retirer dans des domaines qui touchaient davantage le contingent, ce que, dans l’encyclique Ubi arcano Dei, le pape Pie XI appelle fort justement le modernisme social. Ce modernisme s’est réfugié par exemple dans le mouvement liturgique qui date des années 1920 et 1930, dans les questions politiques et sociales (la démocratie-chrétienne, le syndicalisme, l’aconfessionalisme), c’est-à-dire dans des matières où il est plus difficile de distinguer ce qui appartient à la foi et ce qui est de moindre importance. » – L'Église du passé n'était pas fermée à des interprétations exégétiques qu'on dirait aujourd'hui modernes. Si les conclusions de l'exégèse étaient celles qu'on dirait traditionalistes, en revanche ses principes étaient étonnament moins raides. Tout le problème est que depuis le temps des catacombes jusqu'à la Renaissance la philosophie et la science grecques, disons aristotéliciennes, étaient le nec plus ultra. Depuis le dix-septième et surtout, pour l'exégèse, depuis le dix-neuvième siècle, les principes mêmes d'Aristote auraient dû conduire à d'autres conclusions que celles d'Aristote, mais l'Église s'est figée en se sentant menacée. Elle a tourné le dos aux principes de saint Thomas d'Aquin au nom des conclusions auxquelles il arrivait. | « Même si la doctrine n’a pas changé entre saint Pie X et ses trois successeurs (Benoît XV, Pie XI et Pie XII), comme en témoigne la continuité admirable des encycliques, il n’est pas douteux que les catholiques intégraux qui étaient les plus fidèles collaborateurs de saint Pie X ont été écartés sous Benoît XV et Pie XI et qu’il y a donc eu une inflexion très fâcheuse quant à des choix pratiques, quant à la nomination, à la promotion ou au contraire à la mise à l’écart de certaines personnalités. C’est le début lointain mais réel de la situation que nous vivons aujourd’hui. Je ne suis pas de ceux qui critiquent de manière exagérée les Souverains Pontifes, bien au contraire, mais il est certain qu’il y a eu à cette époque des choix pratiques contestables. » – Je ne suis pas passionné par ces questions que je n'étudie qu'au hasard des traverses que je rencontre dans d'autres champs ; je ne savais pas que d'autres m'avaient précédé dans la critique de ces papes (l'abbé Ricossa les évoque bien qu'il n'en fasse donc pas partie). Pour ce que je connaissais, c'était l'enseignement religieux qui était défaillant, dès le dix-neuvième siècle, et gravement après 14/18. Jusqu'ici je me faisais l'effet d'un Don Quichotte peut-être un peu trop fantaisiste pour être crédible puisque seul à percevoir un problème très antérieur à Vatican II (et lorsqu'on est seul à voir, on se dit souvent que le défaut de vision est peut-être en nous). Merci donc pour ce relai. | « Les catholiques intégraux avaient beaucoup apprécié l’encyclique programme de Pie XI, Ubi arcano Dei consilio, mais la ligne suivie par la secrétairerie d’Etat du cardinal Gasparri était tout à l’opposé, et surtout celle du directeur de la revue jésuite, Civilta cattolica, le père Rosa, l’ennemi mortel des catholiques intégraux. » – Je crois qu'il faudrait chercher la tête plus haut que la main. | « D’abord il faut savoir que le catholicisme intransigeant et intégral sous le pontificat de Pie XII après la guerre n’existait quasiment plus, ce qui est tragique. » – On m'accordera qu'il n'a pas pu disparaître en cinq ou six ans. | L'encyclique de Pie XI concernant le fascisme : https://fr.wikipedia.org/wiki/Non_abbiamo_bisogno Le texte n'est qu'en italien et en espagnol sur le site du Vatican : http://www.vatican.va/content/pius-xi/fr/encyclicals.index.html


    Répondre

    depuis mon désire de me faire baptiser en 2008 , j'ai pu progresser dans la connaissance et comprendre un peu mieux pourquoi la société souffre de tous les Meaux. voyez vous, il est une coutume très lointaine où dès le 8ème jour, les bébés sont circoncis. le fléau mondial vient de là; personne n'en parle et pourtant, c'est des populations entières qui subissent dans le silence complet, cet acte barbare qui crée des "frustrés" dont on a ôté toute compassion, tous sentiments purs, la bienveillance sur son prochain. créant en Amérique, en Angleterre, en corée du sud ou à Israel, des être "vengeurs" qui ne pensent qu'à détruire, oui détruire, tout ce qu'ils ne savent pas construire, et leurs maîtres bien plus haut dans leur société, les oppressent, connaissant leur point faible; "se sentir toujours agressés" "oppressés" le cerveau reptilien... enfin, tous les politiques sont choisis pour leur capacité à être corrompus... TOUS même des traîtres comme les LE PEN et leurs acolytes; Ces vauriens à la langue fourchue.. Bientôt, hélas, les personnes de talents, les Européens seront en partis des esclaves; refusant de mettre leur art au service de leurs bourreaux, laissant derrière eux une société de fainéants . Et personne ne saura qu'il a existé, pendant des siècles et des siècles, des peuples bâtisseurs et fiers; Le modernisme et le nombre croissant des partisans de la déchéance sont trop bien organisés et le badaud est aveuglé. tandis que la science s'est surpassée et l'homme, sans la femme est impuissant.


    Répondre

    […] Ricossa est un habitué du sujet, il avait déjà donné un cycle de conférence, ainsi qu’un entretien à Rivarol à cet effet, intitulé : « Comment évaluer le fascisme d’un point de vue intégralement catholique » et conférences de […]


    Répondre