• L’hitléro-thomisme n’est pas un mème : la pensée d’Hitler proche de l’aristotélo-thomisme

  • Ce n’est pas une blague de « troll » nationaux-catholiques militant sur les réseaux sociaux. C’est réel.

    Hitler proche de l’aristotélisme.

    Telle était la conception raciste de l’homme défendue par Hitler, une position dans laquelle il n’y a de fait ni déterminisme ni matérialisme.

    Il y a bien plutôt aristotélisme, dans cette réhabilitation de la doctrine de l’individuation de l’âme par la matière.

    Aristote faisait déjà observer que la nature sanctionne par la stérilité ses membres d’une espèce infidèles aux lois de pérennité de l’espèce : le mulet est stérile (chapitres 8 et 9 du livre Z de sa Métaphysique).Et le processus de sélection se poursuit au niveau individuel à l’intérieur de chaque race.

    La nature est profondément inégalitaire :

    « Une doctrine qui, écartant l’idée démocratique de la masse, tend à donner cette terre au meilleur peuple, c’est-à-dire aux individus supérieurs, doit logiquement se conformer au même principe aristocratique à l’intérieur de ce peuple et conserver aux meilleures têtes le commandement, et l’influence. Au lieu d’édifier sur l’idée de majorité, cette doctrine se fonde ainsi sur la personnalité ».

    Hitler proche de la conception aristotélicienne et thomiste.

    Tout d’abord, celle fondée sur le principe : « fiat justitia, pereat mundus ». La deuxième conception du droit à laquelle s’oppose Hitler est celle qui fait de la Science juridique l’instrument des intérêts privés des particuliers.Et ces deux conceptions, d’inspiration libérale, n’en font qu’une au fond.

    Pour Hitler, le droit n’est pas un absolu moral, un substitut laïc de la transcendance religieuse, auquel il faudrait tout subordonner. Il semble que ce que Hitler refuse, dans cette conception du droit, c’est l’idée qui voudrait que le droit fût fondé sur des principes moraux. Ce qui éloigne assurément Hitler des conceptions du droit issues de Grotius, de Kant ou de Pufendorf, qui partent d’une idée abstraite de l’homme et prétendent en déduire des « droits ».

    La conception de Hitler peut choquer, mais elle se justifie. En effet, la politique a pour objet le bien commun, et le bien commun assume, en le dépassant, le bien particulier, qui est du domaine de la morale. Par conséquent, la politique n’a pas pour fin la morale ; cela n’est nullement machiavélien, mais aristotélicien et thomiste.

    Une conséquence de tout cela est la suivante : le droit n’est pas d’abord un attribut a priori de la personne, mais il est une proportion qui se prend en s’y cherchant du côté des choses, il est « res justa » : la « chose juste » des Romains.

    Adolf Hitler, Führer du Troisième Reich (Jean-Jacques Stormay)


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  • 2 commentaires




    Merci Florian de: 1. préciser ce qu'est un mème. 2. corriger le titre en rajoutant un l qui manque. sinon je suis bien d'accord avec vous. Patrick


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    […] L’hitléro-thomisme n’est pas un mème : la pensée d’Hitler proche de l’aristotélo-thomism… […]


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