• Chrétien et « Gamer » de l’abbé Romain Clop



    Addiction aux jeux ou au Seigneur ?

  • La présence des trentenaire/quarantenaire :

    En effet, dans la société actuelle, si les jeunes ne dominent en rien, les trentenaires et quarantenaires eux, excellent et dirige la mode des jeux numériques. Ce sont les boomers de ce domaine précis, ils y sont maîtres de leur destin.

    C’est pour cela que les portages d’anciens jeux rétro fonctionnent si bien par ailleurs.

    « Amis gamers de l’impossible, geeks de tous poils et de toutes contr no lifes assumés et inveteres aventuriers du multivers pixelise.

    consommateurs assidus d’artéfacts videoludiques camarades de nuits blanches ou de cernes bleutes, pourfendeurs de monstres au clavier et a la souris maîtres incontestés du joystick ;

    aurez-vous l’audace de lire ces quelques pages ? »

    Chrétien et Gamer, Abbé Romain Clop (FSSPX).

    Introduction de l’ouvrage (objectivité, effets positifs et négatifs) :

    L’abbé rédigé l’ouvrage pour ceux concernés afin d’éviter qu’ils tombent dans la léthargie. Pour être accessible, il prend en partie le langage du joueur assidu.

    En soi, l’auteur religieux admet que les jeux, mêmes vidéos, peuvent constituer une détente légitime et que ça n’est pas un péché en soi. Mais cela constituerait un moment de détente, afin de mieux reprendre son but, son travail, ses devoirs.

    Cependant, en termes délétères, cela sert un bien particulier, et assez illusoire de surcroît, tout en ne constituant pas un loisir studieux pour autant, et nombreux sont ceux qui en abusent au point de se voir fermer les portes du Paradis à jamais (quête principale ratée au détriment de quêtes très secondaires !).

    Trop souvent, le jeu est utilisé comme une fuite en avant et il ne faut pas négliger ses devoirs relatif à son état (nature, famille, étude ou travail, Dieu, etc.).

    La comparaison est d’ailleurs toute faite, le défaut principal vient de l’excès d’utilisation, comme avec l’alcool, allant jusqu’à en perdre la juste raison.

    Si l’on joue, ainsi, il faut le faire de façon vertueuse et raisonnable (donc tempérée) et lorsqu’aucune urgence n’est en cours.

    Les cas rarissimes et extrêmes, certes non représentatifs, sont ceux qui se mettent à tuer, ou bien meurt de leur obsession devant les écrans (Taïwanais passe 3 jours de jeux sans manger ni boire).

    Il s’agit de remettre chaque chose à sa place.

    Et dans la réalité, nous avons qu’une seule vie et mieux vaut ne pas passer à côté de celle-ci. Ici, un Cloud niveau 100 et un Link « stuffé » à bloc, ne vous serviront à rien.

    Il y a des jeux, mauvais en eux mêmes aussi, car il blesse la pureté, proposent un univers lugubre ou bien trop violent pour une bonne décence.

    L’utilisation individuelle et en ligne, notamment avec un « Open World », semble bien plus dangereuse, que l’utilisation en local et à plusieurs, ce qui se rapprocherait d’un jeu de société numérisé.

    Par soucis d’objectivité, l’abbé reconnaît les effets positifs sans s’étendre, car le tableau général est carrément négatif.

    Il y a aussi une forme d’art graphique incontestable (le 10e art pour les jeux vidéoludiques, comme on dit le 7e pour le cinéma). En ce sens, le jeu participe aux avancées de la technologie (programmations, réalité augmentée) qui, en soi, représente l’avenir et est assez neutre, tout en repoussant les limites actuelles. Assassin’s Creed Unity, proposait un Notre-Dame de Paris fort réaliste, avant incendie de plus.

    Aussi, le jeu apporte potentiellement des connaissances tantôt en anglais, en histoire, en géographie, en stratégie militaire ou en matière sportive, en reflex, etc.

    Mais, ces petits effets positifs sont largement dépassés par le mal procuré. Déjà au niveau de la santé par la surconsommation des écrans.

    Et ce n’est pas la « béatification moderniste » du « geek de Dieu » Carlo Acutis qui y changera quelque chose (surtout que lui était surtout programmeur et que son utilisation des jeux étaient tempérée par sa mère).  

    Tableau noir en vue :

    L’un des plus graves effets du jeu est qu’il favorise l’individualisme : il développe le « je », car tout est pensé pour le joueur, même l’IA des ennemis est là pour flatter votre ego, à chacune de vos victoires, vous permettant de parler de « vos exploits », au détriment de votre entourage direct qui ne vous verra plus.

    Un vice abominable apporté est celui de la paresse. Ou encore celui de la passion de colère éprouvée par le manque, l’interdiction, ou les jeux les plus difficiles ou excitants.

    Les enfants les plus jeunes y détruisent leur attention (et donc l’obéissance), ne pouvant plus que se focaliser sur un écran avec des images mouvantes…

    Il reste encore la cyber addiction, le jeu pathologique, l’aspect ultra chronophage, la perte de temps et tout ce qui s’en accompagne !

    Sans compter le risque d’insomnie, ou le manque de sommeil provoqué, ce dernier étant primordial pour avoir une bonne santé qui est la base d’une vie pouvant être bien menée (corps sain dans un esprit sain, sur lequel la grâce se greffe mieux !).

    L’idée de réciter un chapelet, après des heures de jeu, n’aura plus grande valeur, tant la mémoire deviendra vagabonde et se remémora ses jeux, donnera libre court à ses passions, ses avancements en cours… 

    Constats, conseils pratiques et éducatifs, familiaux et personnels :

    Les enfants sont des âmes confiés par Dieu, cela demande beaucoup d’abnégation.

    Un père qui ne joue pas aux jeux, va pouvoir lire un journal, bricoler dans la maison, faire une ballade en famille, etc.
    S’il est absent, il n’appuie plus sa femme, laquelle devient un frein à sa progression/son XP !

    Chez l’adolescent les ravages sont grands, car il a beaucoup de temps libre et besoin de mimétisme, ainsi même les enfants catholiques vont découvrir le jeu au moins chez leurs camarades.
    Le temps libre sera mal occupé et remplacera, en bonne partie, à divers degrés, les études. C’est aussi la période qui déchaîne le plus les passions et fera de nous l’homme que l’on sera.
    L’avenir du pays est mal assuré, par une volonté et une imagination qui sera atrophiée, par l’usage excessif des jeux.

    C’est chose à combattre et pour détruire une vilaine activité, on la remplace, donc : activités extérieures de groupe, études, sports, associations, vie de paroisses, etc.

    Pour le plus petit, c’est dévastateur, car le monde imaginaire qu’il se construit d’habitude sera remplacé par l’univers déjà pensé des jeux, ou du moins grandement influencés dans le meilleur des cas ; un autre effet répandu aura tendance à favoriser l’autisme au passage.

    D’autres solutions consistent à éloigner les écrans de la chambre, de la petite à la grande tablette, laquelle doit rester « pure » !
    Une autre lutte consiste à ne pas se lancer tardivement dans le jeu, au risque d’y passer la nuit, et d’en faire pâtir le repos, les prières et chapelets.

    -*-

    Le prêtre répond ensuite à une grille de 7 arguments dits positifs, afin de les contrecarrer et de ruiner la pratique du jeu, ou du moins de la réduire considérablement ; chose qui s’entend par ailleurs.

    Telles sont les risques, dont il faut être conscient avant toute utilisation. Et s’en tenir à l’écart, le plus longtemps possible, reste la meilleure façon de s’en préserver, fuyant définitivement de potentielles occasions de pécher.

    Le constat sans appel décrété ici, est que les jeux vidéos sont extrêmement nocifs, en particulier vis-à-vis du but ultime, le salut de l’âme, mais pas que, et ce, dans la majorité des cas d’utilisations, et d’autant plus de nos jours.

    Le Game Over de l’âme arrive plus vite qu’on ne le croit, comme un voleur, et nous restons sans possibilité de sauvegarde au préalable. Ainsi, le temps perdu, le restera à jamais, et il en sera question lors du jugement ultime.

    Ainsi donc, sans l’interdire totalement, si le contraire n’est pas faisable, centrez d’abord votre vie autour des camarades, du sport, du travail, du foyer à fonder ou à entretenir, et, de Dieu ultimement, etc.

    On ne peut servir l’Écran et Dieu, et si l’on peut rester un catholique tiède dans l’absolu, la perfection et la sainteté elles, deviennent inatteignables dans ce cadre.

    3 annexes à découvrir:

    – L’analyse psychologique et scientifique d’un cas d’addiction pathologique au jeu numérique.

    – Un témoignage de femme (cas plus rare, mais existant) ayant gaspillée ses plus belles années pour ne rien faire à l’arrivée, ne pas fonder de famille, être seule et isolée, à cause du jeu, cumulé avec l’absence de contrôle des parents notamment…

    Le cas régulateur de la Chine concernant les mineurs (moins de 18 ans également), limitant à 1h par jour et à 3 fois par semaine au maximum, selon une réduction étatique drastique, actée fin août 2021.
    En outre, les jeunes doivent jouer entre 20h et 21h seulement ; et sinon, 1h par jour leur est accordé, en vacance.
    Cela vise davantage les jeux ultra populaires en ligne, sur lesquels on doit charger sa carte d’identité avant de jouer. Il existe une série d’autres mesures précises.

    Il s’agit d’un contrôle établi au nom de la « santé publique », pouvant nous faire réfléchir à bon escient.

    Les spécialistes de la drogue et de la « drogue en ligne » sont engagés à analyser et à lutter contre toute forme de « débordement ».

    Le contrôle poussé se pose certes, en terme de vie privée déjà, mais contribue ici positivement, donne des normes, « désintoxique » en partie.

    Concluons cela par une prière désormais !

    Prière du révérend Père d’Alzon :

    Mon Dieu, que chaque minute employée pour vous soit un acte de sainteté croissant dans votre amour!

    Que je répare le passé perdu, et que le temps qui me reste à vivre soit la plus parfaite préparation à mon éternité.


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  • 8 commentaires




    […] ce que nous pensons de l’équilibre dans l’utilisation du numérique vous pouvez lire notre critique du monde d…, des documents relatifs à l’intelligence artificielle ou encore à notre opposition frontale […]


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    […] horrifique, et même, jusque l’univers, l’esprit et les graphismes des films comme des jeux vidéos. Il est incorporé dans la culture populaire entre l’horreur, le roman policier et le récit […]


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    […] Lire chrétien et gameur de l’abbé Clop (FSSPX) […]


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    […] ici que l’on retrouve un même rejet que l’abbé Clop, bien que le propos et le langage ne soit pas le même, étant celui avant tout d’un […]


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    […] Chrétien et « Gamer » de l’abbé Romain Clop […]


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    […] Chrétien et « Gamer » de l’abbé Romain Clop […]


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    […] Chrétien et « Gamer » de l’abbé Romain Clop […]


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    […] En vérité, le temps est rare, précieux : des chapelets, lectures liturgiques, fonte, potager, nœuds claniques fraternels, prouesses artisanales, admirer la nature en forêt, compagnonnage physique valent au centuple tout un monde alternatif comme l’enseigne l’abbé Clop (FSSPX). […]


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