• Peuples Européens… Peuples Frères – Augustin



    Des nations, une civilisation (extra-)continentale !

  • « Pendant des années, les jeunes nationalistes ont souffert de l’union de toutes les forces malsaines. Les francs-maçons étaient unis, cela n’avait rien d’incompatible avec leur soi-disant patriotisme. La canaille marxiste était unie, elle disait en ricanant :  » Travailleurs de tous les pays, unissez-vous ». Les forces d’argent étaient unies ; les banquiers de Paris, de New-York, de Bruxelles ou de Londres s’entendaient admirablement. Mais nous, patriotes, nous devions nous détester et nous haïr. Nous, qui étions poussés par la ferveur révolutionnaire, nous devions nous ignorer. Eh bien ! Tout cela est fini. Contre les internationales juives, moscoutaire et financière, s’est créée maintenant l’internationale de la jeunesse révolutionnaire. (…) Et aujourd’hui, non seulement  nous nous sentons égaux à tous les jeunes gens d’Allemagne, mais l’Allemagne nous donne elle-même le droit de nous élever au niveau le plus haut. (…) Quel peuple aurait pu donner en trois ans de tels signes de camaraderie à la jeunesse de toute l’Europe, nous ouvrir toutes larges les portes de la gloire, nous faire entrer de plain-pied dans la magnificence de sa révolution, nous permettre de commander à ses soldats- ces soldats qui, voilà trois ans, avançaient jeunes vainqueurs, dans nos cités, et qui aujourd’hui, sentant la nécessité de créer l’Europe, acceptent cela. Des jeunes officiers allemands, couverts de gloire, viennent chercher les ordres à notre poste de commandement ; des soldats allemands, qui ont fait toutes les campagnes, sont mêlés à tous nos camarades. Car au front, c’est l’égalité absolue. Une seule chose y différencie les hommes : le courage. (…) Et puis il y a le vieux nationalisme restrictif, celui de la France seule (Degrelle vise alors celui qui fut son maître à penser er celui de nombreux autres collaborationnistes, Charles Maurras).

    Avoir, à vingt ans, embrassé les colonnes roses de l’Acropole, avoir, à vingt ans, crié  »Je suis Romain », être d’Athènes et de Rome, être de Provence ou de Paris, tout cela aurait dû conduire à être d’Europe. Un Français ne peut pas être de France seule. Un Français est d’Europe. Il est solidaire de la civilisation de la Bavière, d’Athènes, de Madrid, des Pays-Bas ou de la Prusse. Nous sommes la même unité et le même péril est là, qui nous attend. Que demain les Soviets déferlent, que devient la France seule ? Ce n’est pas avec des ballots de vieux journaux jaunis qu’on arrêtera les Moscoutaires ! La France doit comprendre que ce nationalisme de restrictions, c’est la caricature du nationalisme. (…) Voilà pourquoi, mes chers camarades, nous devons être unis. L’Europe dressée contre le communisme, pour défendre notre civilisation, notre patrimoine spirituel et nos vieilles cités, doit être unie, et chaque peuple mériter sa place, non pas en faisant l’addition du passé, mais en donnant le sang qui lave et qui purifie. L’Europe doit être unie pour réaliser, sous le signe de la SS, la révolution nationale-socialiste, et pour apporter aux âmes, la révolution des âmes. »

    Léon Degrelle, extrait de son discours de 5 mars 1944 à Paris.

    «  Refaire l’Europe, c’est refaire une unité spirituelle, refaire proprement une chrétienté. C’est la chrétienté dans son sens exact qu’il faut rebâtir. Si cette chrétienté doit être rebâtie, elle le sera par le socialisme (au sens national) ; s’il n’en est rien, si l’Europe ne s’unit pas à la suite des tribulations actuelles, nous pouvons dire qu’une unité sera faite, mais une unité dans le malheur, caricaturalement réussie par un bolchevisme général qui ne serait qu’une sorte de chaos, un désordre commun et irrémissible. C’en serait fait du patrimoine de culture et de science d’un continent qui cependant a reçu la plus haute mission civilisatrice et qui porte le flambeau de la connaissance. »

    Paul Bazan,  »Le cri du peuple » du 30 mai 1942.

    Pour clôturer le sujet, nous finirons par cet excellent passage. Passage qui se doit de nous donner encore plus de courage et d’espoir.

    « Voici l’heure de la IIIème Europe qui s’annonce, l’Europe communautaire qui ne niera pas les patries comme l’Internationale juive, mais les accueillera toutes à la table du Graal avec leurs noms, leur vocation personnelle, leur héritage historique. Ne dressant plus classe contre classe, comme le capitalisme ou le communisme marxiste, elle saura hiérarchiser dans chaque branche du travail les valeurs professionnelles et restituera l’usine ou l’atelier à la communauté qui les enrichit par son travail solidaire. Voici la IIIème Europe qui ne concevra pas la représentation du peuple en additionnant des petits carrés de papier déposés dans une urne truquée, mais lui donnera droit de s’exprimer tel qu’il est réellement dans ses métiers et provinces. Toutes les nations qui composent cette Europe se sentiront membres d’une même famille illustre qui a connu maintes brouilles entre frères et sœurs, parents et enfants, ainsi que toutes les familles humaines, mais dont chacune a contribué, par ses guerres comme par ses mariages, à forger de concert cette unité. »

    Robert Vallery-Radot. La Gerbe du 1er juillet 1943.


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