• Cahier d’Histoire du nationalisme n°22 consacré à Pierre Sidos – Synthèse nationale



    Le nationalisme français reconnaissant

  • Le 4 septembre 2020, il y a un an, disparaissait Pierre Sidos. Homme de convictions et d’engagements, il a occupé pendant plus d’une cinquantaine d’années, une place originale au sein de ce qu’il est convenu d’appeler la « droite nationaliste française ».

    Avec ses frères François, Jacques et Henri, au tout début des années 1950, il créa la premier mouvement authentiquement nationaliste digne de ce nom après la Seconde Guerre mondiale, à savoir Jeune nation. Puis, après la dissolution de celui-ci, au lendemain de la crise algérienne, il participa au lancement du mouvement Occident et, en 1968, il créa l’Œuvre française (injustement dissoute en 2013).

    C’est en hommage à ce combattant courageux, aux positions parfois téméraires, que Synthèse nationale a décidé de publier ce nouveau volume de la collection « Les Cahiers d’Histoire du nationalisme ». Vous y trouverez, outre les articles de Franck Buleux, directeur de la collection, des contributions de Rémi Tremblay et de Pierre Vial, ainsi qu’un certain nombre de textes signés Pierre Sidos.

    Pierre Sidos, de Jeune nation à l’Œuvre française, cahier réalisé sous la direction de Franck Buleux, 164 pages, 24,00 € (+ 5,00 € de port). Sortie prévue : 5 septembre 2021.

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    Parmi les premières réactions à son trépas en 2020 :

    Jean-Marie Le Pen, président d’honneur du Front national : La mort de Pierre Sidos concerne cette grande famille nationale et patriote que nous avons servie et guidée, à notre façon souvent différente. Et pourtant… Je salue sa mémoire.
     
    Yvan Benedetti, successeur de Pierre Sidos à la présidence de l’Œuvre française : Pierre Sidos nous a quitté ce 4 septembre. La France perd un de ses meilleurs enfants et le nationalisme un de ses meilleurs soldats ! Tout au long de sa vie, son Honneur s’est appelé Fidélité : Fidélité à son nom et Fidélité à un idéal frappé de la Croix celtique ! Pierre Sidos ? Présent !
     
    Thomas Joly, président du PdF : Pierre Sidos, figure historique du nationalisme français, a rejoint le ciel. Au nom du Parti de la France, je salue la mémoire de cet infatigable défenseur de la France éternelle. Paix à son âme.

    Jean-François Touzé, délégué général du Parti de la France : Je suis loin d’avoir toujours partagé, tout au long de ma vie militante, l’ensemble des options de Pierre Sidos. Mais c’est une très grande figure du mouvement national qui vient de partir. Jusqu’au bout de ses forces il fut un combattant infatigable de la France française. Aujourd’hui tous les nationalistes portent le deuil.

    Christian Bouchet, directeur des éditions Art magna : Décès de Pierre Sidos. Je l’ai énormément critiqué (je le regrette maintenant) puis j’ai fini par le respecter. Que le seigneur accueille son âme.

    Maître Elie Hatem, l’Action française : Pierre Sidos n’était pas d’Action Française mais partageait avec elle un amour inconditionnel pour la Patrie. Le monde nationaliste perd un grand ami. Nous l’avions reçu à plusieurs banquets d’AF… dans un esprit d’amitié et de compromis nationaliste. Pierre Sidos ? Présent !

    Cahier d’Histoire du nationalisme n°22 consacré à Pierre Sidos

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  • 2 commentaires




    […] articles en lien avec le nationalisme français de M. Pierre Sidos : nouveau livre, hommage, […]


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    Certains noms sont encore à extraire catégoriquement du lot, et ne devraient être affectés qu'à l'incrustation de la liste de Schindler qu'ils combleraient à merveille tant les viles crapules qui les portent sont les plus redoutables chevaux de Troie qu'on puisse imaginer, et face auxquels la mouvance nationale put se retrouver exposé jusqu'à présent. Entre cette infâme pourriture sataniste de C. Bouchet - barbouze incendiaire d'abbayes, notoirement crypto-marxiste, marié à une sépharade (avec laquelle il prit Tel-Aviv comme lieu de voyage de noces), stipendié par les apparatchiks criminels du Kremlin, apologiste de la pédomanie et de l'hermétisme, thuriféraire du gnosticisme marcionite et dudit front de la foi aux côtés des pires sectes judéo-orientales « contre l'Empire », et dont la candeur toute captieuse des mots qu'il exprimât en l'honneur du dernier vétéran du fascisme français (lequel l'avait fait ficher en tant que franc-maçon dans ses services personnels à l'époque de l'Œuvre française, le reconnaissant pour ce qu'il est, afin de lui prohiber toute participation aux colloques du mouvement) doit autant inciter à la suspicion que la représentation trouble qu'il se fait du vocable « seigneur » -, et le laquais judéo-servile (par)Touzé qui partage autant de point commun avec le nationalisme que Rokhaya Diallo en a avec l'ingénierie ; on ne peut qu'être enthousiaste devant les méthodes salubres de la Nuit des Longs Couteaux parce que celle-ci avait toute raison de s'imposer dans l'immédiat. Sans parler du candaule T. Joly, qui s'est mortellement compromis dans sa frénétique zemmourolâtrie tout au long du contexte électoral, en faisant impudemment le grief aux antisémites - dont le regretté Sidos fit volontiers partie (ni plus ni moins que saint Louis disait-il) -, de témoigner des mêmes obsessions dont lui-même est atteint à l'égard de l'islam et par lesquelles il put justifier son aplaventrisme. Que dire également de l'avocat libanais E. Hatem, qui, bien que l'intégrité prête somme toute moins à questionnement que les trois personnalités précédemment mentionnées, n'en reste pas moins un allogène, et dont l'engagement en faveur de l'Inaction Française semble être symptomatique de l'anti-germanisme classique des maurrassiens, leur faisant accepter toutes les saveurs de l'exotisme, pour peu qu'il soit patriotique, au nom de leur haine légendaire des Teutons ? Faisons pareillement abstraction des déviances démocratiques d'un Le Pen, et qui furent naguère minutieusement décortiquées par le sieur Bourbon mieux que moi-même, pouvant lui valoir tout un chapitre à son actif. À l'exception notable du noble corse Benedetti, qui fut le seul militant susceptible et digne de maintenir la flamme - et ce en dépit de sa récente dérive russophile -, tous n'ont aucune légitimité à la prétention de revendiquer l'héritage d'après-guerre initié par Pierre Sidos. Ils en sont les fossoyeurs. Qu'ils fassent donc des ablutions avant de prononcer son patronyme.


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