• Le III Reich soutint la religion chrétienne – Adolf Hitler



    L’empire et les églises

  • Il existe de ces citations qui peuvent faire boucler les bouches ineptes des Jean-Conspi’ et autres Jean-Surnate’. En effet, tout y est, l’Allemagne qui était au deux tiers protestante et un tiers catholique étaient protégés dans ses aspects religieux.

    Il y a une merveilleuse conclusion orémusienne à la clef avec : le soutien à la religion et à ses prêtres, en dehors de ceux qui s’en prennent au mouvement/empire par résistancialisme ou cléricalisme politique déplacé.

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    Extrait du discours d’Adolf Hitler devant le Reichstag le 30 janvier 1939 :

    Parmi les accusations portées contre l’Allemagne dans les soi-disant démocraties, il y a celle selon laquelle l’Allemagne nationale-socialiste serait un État hostile à la religion. Je voudrais faire à ce sujet la déclaration solennelle suivante devant tout le peuple allemand :

    En Allemagne, personne n’a été persécuté jusqu’à présent en raison de ses opinions religieuses et personne ne le sera jamais pour cette raison.

    Depuis le 30 janvier 1933, l’État national-socialiste a mis à la disposition des deux Églises [catholique et protestante], par l’intermédiaire de ses organes d’État, les sommes suivantes au titre des recettes fiscales publiques :

    1933 : 130 millions de RM,

    1934 : 170 millions de RM,

    1935 : 250 millions de RM,

    1936 : 320 millions de RM,

    1937 : 400 millions de RM,

    1938 : 500 millions de RM.

    À cela s’ajoutent chaque année environ 85 millions de Reichsmark de subventions des Länder et environ 7 millions de Reichsmark de subventions des communes et associations des communes.

    En dehors de cela, les églises sont le plus grand propriétaire foncier après l’État. La valeur de leurs propriétés agricoles et forestières dépasse environ 10 milliards de Reichsmark. Les revenus de cette propriété foncière sont estimés à plus de 300 millions par an.

    À cela s’ajoutent les innombrables donations, les transferts testamentaires et surtout les résultats des collectes de leurs églises. De même, dans l’État national-socialiste, l’Église bénéficie d’avantages fiscaux dans différents domaines et possède l’exemption d’impôts pour les donations, les legs, etc. Il est donc pour le moins insolent que des politiciens étrangers en particulier se permettent de parler d’hostilité à l’égard de la religion sous le Troisième Reich.

    Mais si vraiment les Églises allemandes devaient considérer cette situation comme insupportable pour elles, alors l’État national-socialiste est prêt à tout moment à procéder à une séparation claire de l’Église et de l’État, comme c’est le cas en France, en Amérique et dans d’autres pays.

    Je voudrais maintenant me permettre de poser la question suivante : quels montants la France, l’Angleterre ou les États-Unis ont-ils versés à leurs Églises par l’intermédiaire de l’État sur des fonds publics au cours de la même période ?

    L’État national-socialiste n’a jamais fermé une seule église, ni empêché un seul service religieux, ni exercé une quelconque influence sur la forme d’un service religieux. Il n’a exercé aucune influence sur la doctrine d’une quelconque confession. Dans l’État national-socialiste, chacun peut être heureux comme il l’entend.

    Toutefois, l’État national-socialiste fera prendre conscience aux prêtres qui, au lieu d’être des serviteurs de Dieu, veulent voir leur mission dans l’insulte de notre Reich actuel, de ses institutions ou de ses dirigeants, que la destruction de cet État ne sera tolérée par personne et que les prêtres, dès qu’ils se mettent en dehors de la loi, seront tenus de rendre des comptes par la loi, tout comme n’importe quel autre citoyen allemand.

    Mais il faut constater ici qu’il y a des dizaines et des dizaines de milliers de prêtres de toutes les confessions chrétiennes qui remplissent leurs devoirs ecclésiastiques tout autant ou probablement mieux que les agitateurs politiques, sans jamais être en conflit avec les lois de l’État. L’État considère qu’il est de son devoir de les protéger. Détruire les ennemis de l’État, c’est son devoir !

    L’État national-socialiste n’est ni pudibond ni menteur. Il existe seulement certains principes moraux dont le respect est dans l’intérêt de la santé biologique d’un peuple, et que nous ne laisserons donc pas ébranler. Dans cet État, la pédérastie ou les infractions commises sur des enfants sont punies par la loi, quel que soit l’auteur de ces crimes. »

    « Lorsque des dirigeants du parti national-socialiste se sont rendus coupables de ces crimes il y a cinq ans, ils ont été fusillés. Si d’autres personnes de la vie publique ou privée, ou même des prêtres, commettent les mêmes délits, ils sont punis par la loi de la prison ou de la réclusion. Les manquements des prêtres à leurs autres vœux de chasteté, etc. ne nous intéressent absolument pas. Il n’y a d’ailleurs jamais eu un seul mot à ce sujet dans notre presse.

    Par ailleurs, cet État n’est intervenu qu’une seule fois dans l’ordre interne des Églises, à savoir lorsque j’ai moi-même tenté en 1933 de réunir les Églises protestantes régionales d’Allemagne, impuissantes et fragmentées, en une grande et puissante Église protestante du Reich. Cette tentative a échoué en raison de la résistance de certains évêques régionaux. Cette tentative a donc été abandonnée, car en fin de compte, il ne nous appartient pas de défendre ou même de renforcer l’Église protestante par la force contre ses propres promoteurs.

    Si l’étranger, et en particulier certains hommes d’État démocratiques, s’engagent tant pour certains prêtres allemands, cela ne peut avoir qu’une raison politique. Car ces mêmes hommes d’État se sont tus lorsque des centaines de milliers de prêtres ont été massacrés ou brûlés en Russie, ils se sont tus lorsque des dizaines de milliers de prêtres et de religieuses ont été massacrés de la manière la plus bestiale qui soit ou brûlés vifs en Espagne.

    Ils ne pouvaient pas nier ces faits, mais ils se sont tus et ont gardé le silence, alors que – je dois le reprocher aux hommes d’État démocratiques – suite à ces massacres, de nombreux volontaires nationaux-socialistes et fascistes se sont mis à la disposition du général Franco afin d’aider à empêcher une nouvelle extension de ce carnage bolchevique à travers l’Europe et donc à la majeure partie de l’humanité civilisée.

    Car c’est le souci de la culture européenne et de la véritable civilisation qui a poussé l’Allemagne à prendre parti dans cette lutte de l’Espagne nationale contre ses destructeurs bolcheviques. C’est un triste signe de la mentalité de différents pays que l’on ne puisse absolument pas s’imaginer y agir pour des motifs aussi désintéressés. L’Allemagne nationale-socialiste n’a participé à l’insurrection du général Franco que parce qu’elle souhaitait ardemment qu’il parvienne à sauver son pays d’un danger auquel l’Allemagne elle-même avait failli succomber un jour.

    Ce n’est donc pas la sympathie ou la compassion pour les serviteurs de Dieu persécutés qui mobilise l’intérêt des citoyens démocratiques pour certains prêtres en conflit avec la loi en Allemagne, mais l’intérêt pour l’ennemi public allemand.

    Mais ici, on peut prendre acte d’une chose : Nous protégerons le prêtre allemand en tant que serviteur de Dieu, nous détruirons le prêtre en tant qu’ennemi politique du Reich allemand !

    Source sur archive.org


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  • 1 commentaire




    Discours mythique dont j'avais reproduit un extrait lors de la rédaction de la réponse que tu m'avais accordé ici-même afin de réfuter les calomnies judaïques dont les néo-païens font volontiers leurs au sujet des frictions entre le régime NS et le clergé allemand. Le Führer était probablement l'un des chefs d'État les plus authentiquement chrétiens du XXème siècle.


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