• Droit de réponse « d’Aryan France » : « Pour en finir avec l’Ordre de Teutatès »



    À propos du fascisme allemand et du christianisme.

  • Droit de réponse « d’Aryan France » : « Pour en finir avec l'Ordre de Teutatès » - Intégralisme Organique

    Droit de réponse « d’Aryan France » : « Pour en finir avec l’Ordre de Teutatès »

    Notre camarade catho facho « Aryan France » répond essentiellement à des néo-païens (plutôt qu’à des royco antifa et chrétien dit positif) à propos d’Adolf Hitler et du national-socialisme allemand. L’affaire Nous concerne dans son contexte, puisqu’elle fait suite à un débat sous une de Nos conférences, ainsi que la sortie d’un ouvrage paganisant sur … Lire la suite de Droit de réponse « d’Aryan France » : « Pour en finir avec l’Ordre de Teutatès »


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  • 79 commentaires




    Ouh qu'ils sont patients chez « Aryan France ! » | « Hitler était d’abord allemand et son seul but, son seul dessein, son seul souhait, était que l’Allemagne vengeât d’abord l’affront du traité de Versailles et que son peuple prenne ensuite la place qui lui revienne dans l’ordre de la civilisation, de la culture et de l’évolution de l’humanité, c.à.d la première. Cela dit, il eût été mieux de ne pas le faire en employant des méthodes de voyou, que Maurice Bardèche a déjà énumérées. » | L'auteur de Mein Kampf souhaitait une vengeance de l'Allemagne après le traité de Versailles, mais dans la politique du chancelier, je vois seulement la volonté de défaire les liens de ce traité – ce que voulaient même les Allemands les plus modérés ; comme vous n'êtes pas intentionaliste, Florian, je suis intrigué. Par ailleurs, n'ayant pas lu Bardèche (mais ayant lu Rassinier, politiquement opposé tant à Hitler qu'à Bardèche), je sollicite respectueusement un (pas dix, mais un, bien précis et bien choisi) exemple de méthode de voyou… | Pour moi Pie XI et Pie XII son clone n'étaient pas catholiques du tout. Entre saint Jean dans son Évangile (8 44) et Pie XI devant des pèlerins belges en 1938, il n'y a pas de l'écart de la maladresse mais celui de l'antichristianisme. D'ailleurs un homme que voys avez qualifié de « catholique » (au parcours typique des FF.·.) prêtait à Pie XII des confidences révélant qu'il avait bien voulu dans Mit brennender Sorge suggérer ce qu'il n'avait pas dit formellement. | « En même temps », ambiguité et serpentisme, déjà.


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    Ce n'est pas Aryan France, mais moi même qui écrit ça, pour ne pas tomber non plus dans l'hitlerolâtrie. Il ne servait à rien de séquestrer quasi l’entièreté de la population juive, s'attaquer seulement aux éléments troubles, juifs ou non aurait été amplement suffisant. Dire qu'un vrai Pape n'est pas catholique, lui dénier sa foi et son appartenance est d'une gravité sans nom...


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    J'ai bien vu que c'était vous qui disiez cela, Florian, et l'ai précisé (« comme vous n'êtes pas intentionaliste, Florian »). Oui, après la nuit de cristal quelques dizaines de milliers de Juifs ont été internés en camps de concentration, mais quelques dizaines de milliers (à moins qu'il ne s'agisse de votre part d'une référence à la guerre, ce qui me paraît hors de propos, et tombant sous le coup de la loi Fabius-Gayssot) sur quelques centaines de milliers, ce n'est pas « quasi l'entierté » ; tous furent relâchés avant la guerre selon des auteurs aussi peu suspects d'hitlérolâtrie qu'Hilberg (par exemple). Il s'agissait de chantage pour obtenir le payement d'une amende d'un milliard de marks (dont un quart pour les seuls Rothschild). Méthode de voyou, mais qu'en est-il alors des expulsions d'après-guerre et des viols, et de l'internement de civils en camps de concentration une fous le confilt passé ? Autant de méthodes à ma connaissance jamais dénoncées par Pie XII (je ne demande qu'à être détrompé, merci d'avance). Sinon le critère de défintion du voyou me semblera quelque peu élastique (vous avez sûrement lu Other Losses, de James Bacque). | « Dire qu'un vrai Pape n'est pas catholique, lui dénier sa foi et son appartenance est d'une gravité sans nom... » | La bonne blague, puisque venant d'un sédévacantiste ! De « Pie XII » à « Paul VI » ou « François 0 », seul change le calibre de l'hérésie à gober ici ! N'est pire aveugle ! La citation de « Pie XI » devant les pèlerins belges n'est pas de moi : on peut toujours prétendre que c'est de la « maladresse », et autant pour la Pachamama : j'appelle cela « rejet du christianisme ». Et saint Paul dit que c'est inadmissible, même d'un pape. Qui a dit : « gravité sans nom » ? | De même, c'est quelqu'un que vous avez qualifié de catholique, mais au typique parcours de F.·., qui a prêté à Pie XII les sentiments pour suggérer que ce que ne disait pas implicitement Mit brennender Sorge y était implicite. Et depuis quand un catholuque pratique-t-il l'ambiguité, le double sens ? la langue fourchue ? | Un certain agacement transparaît dans votre réponse, pour une fois dépourvue d'aménité. Si vous souhaitez que je m'abstienne de commenter, dites-le ; mon but n'est pas de vous importuner. Mais en l'absence de cette demande explicite, je commenterai encore. | En vous espérant les meilleurs sentiments,– J.


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    Et j'ajoute qu'entre l'internement de Juifs en camps de concentration et la prétendue « vengeance » du traité de Versailles, je ne vois pas le rapport (et suis étonné si Bardèche a fait un tel lien).


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    Tant que j'y suis : Rommel qualifiait (selon un auteur allié et soldat qui le combattit) de méthodes de voyous les bombardements d'hôpitaux par les Alliés.


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    Gros lapsus, il fallait lire bien sûr : « … qui a prêté à Pie XII les sentiments pour suggérer que ce que ne disait pas EXPLICITEMENT Mit brennender Sorge y était implicite. » | Et avant tout, je souhaitais saluer ce remarquable article signé « Aryan France » : je le trouve fort impressionnant ; je crois connaître pas trop mal ce sujet, mais je serais bien incapable de faire le même travail, encore que tout ce que j'en ai vérifié donne entièrement raison à cet auteur. | Et merci à vous de l'avoir relayé.


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    Cette magnifique verve m'en voit ravi!


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    https://telegra.ph/Seconde-et-dernière-réponse-à--Aryan-France-02-25


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    Eh bien ! C'est une histoire quasi sans fin. ;)


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    Simple commentateur découvrant ce débat par cet article, je ne sais pas ce que va faire « Aryan France », mais je vois à redire à l'argumentaire de notre varan de Komodo. | Je n'ai pas lu toute la discussion, seulement l'article ci-dessus et la « seconde et dernière réponse » de « Komodo » mais l'appel de ce dernier au calme m'étonne : c'est lui je crois qui a passé le premier à la coprolalie, et la réplique qu'il a eue est donc honnête et on est moins du « pur ressentiment » qu'il voit chez autrui (in alio pediculum vides, in te ricinum non vides). Je rends hommage toutefois à ces mots : « Un vrai guerrier ne hait pas son ennemi ». Bravo. C'est même le comportement d'un homme, comme aussi d'assumer ses responsabilités. Et ne pas déchoir (par l'injure ordurière e. g.) Errare humanum est. Que celui qui n'a jamais… | « les Sémites dont les chrétiens font partie, même si, et encore plus dans le catholicisme, on trouve un certain nombre d'éléments aryens issues de l'héritage gréco-romain et germain » : incompréhensible. Est-on sèmite par la race ? Alors il n'y a aucun lien avec la religion. Par l'esprit ? Alors en quoi les chrétiens, qui ont tant à voir avec la Grèce et rappellent le Bouddha, seraient sémites ? Et dans ce cas, pourquoi ceux qui se réfèrent au dieu gaulois Teutatès, donc à la religion de Cernunnos et de Borvo, divintés hybrides vraisemblablement non européennes à l'origine, seraient « aryens » en suoi que ce soit ? Quant aux néo-païens, leurs maîtres ont collé sur la cabale, religion majoritaire des rabbins, des bribes aryennes (Wotan, Taranis…) pour attirer à la religion « noachique » ceux qui veulent que l'esprit soit, par la chair et le sang (!) divin. | L'accumulation d'une centaine de citations ne prouve rien : on en trouve des milliers chez Hilberg comme chez Faurisson. Ce n'est pas suffisant pour passer du mythe à la science. | « Nous tenons à préciser, en guise de conclusion à cette introduction, que bien que nous avons sorti un document d'une centaine de pages sur le sujet en juin dernier, celui-ci ne nous intéresse bien moins qu'avant - si ce n'est très peu. La raison de ce désintéressement est que nous voyons de plus en plus le fascisme — et sa forme allemande qu'est le national-socialisme —, comme une doctrine purement temporelle, comportant des éléments plébéiens et jacobins, dénouée de toute conception d'ordre supérieur, faite de compromis et dont la renaissance est illusoire. D'une manière générale, à ce jour, ce qui s'est passé historiquement le siècle dernier nous importe peu. » | Discuter longuement de ce qui intéresse peu et qu'on ne connaît ni ne comprend me paraît oiseux et garantit l'ignorance grave, donc l'erreur. | « notre but était de « démontrer […] que le fascisme italien comme le national-socialisme s’opposent ontologiquement au christianisme, mais aussi à l’ensemble des religions abrahamiques ». » Les religions « abrahamiques » sont un mythe F.·.M.·. ; les religions noachiques comprennent la F.·.M.·. et leurs disciples inconscients. | « qu'Hitler ait été chrétien ou non importe peu, ce serait comme dire que le “nietzschéisme” est compatible avec le christianisme puisque son théoricien a écrit des propos favorables sur la figure du Christ. » Comparaison aberrante et puérile : des points d'accord ne font pas une compatibilité ; en revanche, si un dirigeant est chrétien, nul ne peut sans mentir prétendre que son régime est incompatible avec le christianisme. | « Ce que l'on doit chercher c'est si le national-socialisme est compatible ou non avec le christianisme, ce qui dépasse la simple figure du “Führer”. Et cela implique d'aller étudier l'ensemble des acteurs du national-socialisme, dont les écrits de la SS, ceux des raciologues et de bien d'autres, ce que nous avons fait dans notre essai, et dont il serait inutile de refaire ici. » Absurde encore, comme la référence à la revue de la SS, condamnée par le régime pour ses attaques contre le christianisme ! Alors, que révèle cette condamnation du rapport de la SS du régime, sinon qu'elle lui était subordonnée et accessoire ? Et quelle est l'autorité de subordonnés ? Si la doctrine se définit d'après le chef, que valent des factotums de cinquième ordre ? Si elle se définit d'après la masse, pourquoi cacher la forêt derrière l'arbre ? C'est un fait : le régime n'avait pas de doctrine explicite, seulement un chef (dont Vincent Reynouard dit avoir démontré qu'il avait une doctrine, quoique implicite), et ce chef était chrétien (catholique). Il avait une masse, et cette masse était chrétienne (surtout protestante). Point final. | Le reste n'est que chicaneries : « Nous aurions dû préciser dans notre première réponse, que nous parlions du uniquement du christianisme, dont le christianisme primitif en est la forme la plus pure. Les peuples européens l'ayant adopté ont pris bien soin de le « paganiser » et ainsi de rompre avec la tradition des premiers chrétiens qui, par exemple, condamnaient la guerre en soi. » Et plus bas : « Nous avions dit plus haut que les premiers chrétiens — dont certains deviendront des Pères de l'Église et d'autres des Saints — condamnaient la guerre en soi, en voici quelques extraits piochés par nos soins : … » Toujours l'erreur de celui qui ne connaît pas et prend ce qui ne le contredit pas pour des preuves, et le périphérique pour le central. C'est entièrement faux : Jésus permettait qu'on fût soldat (si on s'abstenait d'exactions) donc depuis au moins saint Augustin l'Église a respecté le Christ ici. Même en commettant l'erreur de notre Varanus komodoensis on devrait conclure pourtant que le catholicisme réel est compatible avec un certain type de guerre, et si c'était la preuve de son « aryanisation » alors il faudrait le dire aryen sur ce point ! Ne pas l'avoir vu est pour le moins une preuve de pur aveuglement partisan, on l'espère, ou le résultat de l'atteinte de notre civilsation noachique sur la structure même des cervraux des nôtres, définitivement passés de la raison au mythe, er d'Aristote au totem (« teutatésien » ou autre). | « L'Occident a été bien plus grand et craint lorsqu'il fut uni sous la coupe de l'Imperium de l'Empire Romain, préservé de ce poison sémite qu'est le christianisme. » | Quel Occident ? L'empire romain était oriental et occidental, mondialusé, autant que les moyens du temps le permettaient, comme toutes les hégémonies. Il importa des esclaves, qui firent souche ; dès les Sèvères (193-235), alors que les chrétiens étaient dans les catacombes, il y eut des empereurs sémites, et païens ; ce fut l'un d'eux, Caracalla (racine identique à celle d'Allah : nom sémite de Dieu ; NB : les chrétiens disent Dieu, qui vient de Deus, qui serait une forme de Zeus : ὁ Ζεύς, τοῦ Διός) qui accorda la citoyenneté à tous les hommes libres, de la (Grande) Bretagne à la Jordanie, du Maghreb au Danube. Un autre, Philippe l'Arabe, fêta les mille ans de Rome. | Le siècle du déclin de l'empire fut le troisième : les chrétiens y étaient une minorité persécutée. Quant à Constantin, c'est un hors-sujet, ne pouvant viser qu'à l'objet immature de vexer autrui : des historiens chrétiens comme antichrétiens ou indifférents ont décrit Constantin tantôt comme sincère et tantôt comme comme calculateur – et après ? Puérile volonté de moquer autrui sans qu'il y ait la moindre conséquence dans la discussion. | « Décrire comment une religion si loin du “dieu patricien, celui des âmes fières qu'on prie debout et le front haut, non le patron des misérables, le consolateur des affligés, qu'on implore avec des larmes d'extase au pied du crucifix dans la défaite de tout son être”[2] du dieu de Celse » N'importe quoi : Celse ne croyait pas ! Et la religion païenne n'existe pas : il y avait une multitude de religions qui changèrent sans cesse. Et Thor protégeait les paysans contre les géants. Et les optimates et les patriciens sont deux choses opposées (comme le capitaliste et le chevalier). La religion romaine de la République et du Bas Empire assimilait les élites exogènes, qui devenaient citoyens et « nobiles » et l'unissait à l'élite gouvernant les prolétaires indigènes : ce que fait aussi le monde de Kalergi et d'Attali. Voilà ce que regretre le varan. La chute du christianisme a ramené le même mal : l'élitisme détruit les peuples. | « Nous nous contenterons d'évoquer le Code théodosien, qui montre que les chrétiens — tout en interdisant le paganisme — donnent des privilèges aux juifs. » On ose espérer que ce n'est qu'une parfaite ignorance : ce fut l'empire païen qui donna ces privilèges ; Théodose les limita. Et des mesures les compensèrent. Ahurissant. On est ébahi d'un tel degré d'ignorance. | « Nous ne nous appuyons pas sur la fameuse parabole de [Jésus] “tendre l'autre joue”. » Le sens n'en a manifestement pas été compris par notre Varanus komodonsis (reptile figé au temps antédiluvien du Carbonifère) : on a le droit d'être complètement ignorant d'une religion, mais alors on s'abstient de la juger. Merci. | « Les préceptes de la morale chrétienne, dans ce qu'elle peut avoir de meilleur, ont donc été enseignés par les païens avant eux. Même la critique de l'idolâtrie ne leur est pas propre, Héraclite dans ses Fragments a écrit : “Et ils font des prières à ces statues comme quelqu’un qui parlerait à des maisons, ne connaissant en rien ce que sont les dieux et les héros.”[4]. » Bravo : c'est très sage. Et ça prouve qu'une religion n'a pas de race, donc que toutes ces arguties sont puériles. (Ajoutons que les Celtes de la haute époque n'adoraient aucune image mais seulement la nature, au contraire des Celtes de la période pré-romaine). Dès lors, à quoi bon ces chicanes ? Vanité pure, sans conséquences aucune. | « En tout cas, lorsqu' “Aryan France” critique le néo-paganisme — que nous abhorrons aussi —, il montre bien qu'en dépit du titre qu'il a choisit “Pour en finir avec l’Ordre de Teutatès”, et des rumeurs qui lui sont parvenus, il n'a pas la moindre connaissance de ce que nous prônons par le biais de l'ODT. L'homme de paille semble être le fer de lance de notre contradicteur, lui permettant ainsi des longs hors-sujet qui viennent malheureusement obscurcir ses arguments les plus intéressants » Delirium tremens : soit c'est l'argument de l'homme de paille, et alors il est monstreusement illogique de prétendre qu'il y aurait méconnaissance ; soit c'est de l'ignorance, et ce ne peut alors pas être la tactique de l'homme de paille. Il faut choisir. | Je ne connais ni « Aryan France » ni l' « ordre de Teutatès » ; toutefois, quand un barbu en djellabah crie Allah akbar avec un couteau entre les mains, je le traite en djihadiste ; et quand on colporte des sornettes noachides et néo-païennes sur le christianisme (ou sur le national-socialisme), en se réclamant de Teutatès, j'appelle ça du néo-paganisme ; s'il y a une différence, je demande à la voir. C'est tout. | « Pour répondre à sa question “en quoi les positions philosophiques d’Adolf Hitler pouvaient-elles être contraires à la pensée de l’Église, qui elle, a toujours admis une hiérarchie dans l’humanité selon le niveau moral et celui de compétence ?”, elle se trouve dans l'encyclique Mit brennender Sorge susmentionné : “Quiconque identifie, dans une confusion panthéistique, Dieu et l’univers, abaissant Dieu aux dimensions du monde ou élevant le monde à celles de Dieu, n’est pas de ceux qui croient en Dieu” » La réponse est dans Une Encyclique singuliére, déjà cité : Pacelli (futur « Pie XII ») et « Pie XI » ont reconnu que Mit brennender Sorge ne visait justement pas Hitler (qui refusait la divinisation, rappelons-le ! encore ici la passive acceptation et le colportage reptile et primaire d'un mensonge noachique et néo-païen !) ni le N.S.D.A.P. dans son ensemble, mais seulementvune branche minoritaire : confusion à la fois de la partie avec le tout, et de l'essentiel avec l'accessoire. | Rappelons que la Palestine n'est pas un désert plat aux ignorants de toute géographie (au contraire d'une bonne part de la Germanie continentale antique), plate, horizontale, comme la Hollande ou la Belguque, qui a des oppidums pour uniques montagnes selon Brel) : on n'est pas ici dans la science, mais dans la pensée magique primitive. | « En tout cas, nous semble-t-il, après la mort, les chrétiens comme les hérétiques ne reviennent pas sur Terre, et la résurrection n'est pas celles des corps matériels mais spirituels. » C'est faux : Jésus enseignait la résurrectio des corps, et l'erreur de « Komodo » est celle que saint Augustin disait révèler une complète incapacité à échapper au matérialisme – qu'il dénonce ! | Quel malheur que ces êtres élevés sans spiritualité, qui veulent en trouver, er ne boivent, quoi qu'ils fassent, que cette eau de mer qui rend la soif plus brûlante encore. | Ils voudraient trouver un esprit, et ne le trouvent nulle part : ils ne voient même pas qu'ils confondent la chair et l'esprit, le sang et la pensée, et sont donc à jamais incapables de boire l'eau qui sauverait le naufragé. | La mer, la platitude sont un même mot : ce n'est pas pour rien.


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    Une traduction du fameux historien Edward Gibbon que j'ai copiée d'un commentire sur un site dissident (traduction apparemment originale et signée seulement de deux lettres) : « Sans répéter ce qu'on a déjà mentionné de la révérence des princes et gouverneurs romains pour le temple de Jérusalem, nous observerons seulement, que la destruction du temple et de la ville fut accompagnée et suivie de toutes les circonstances qui pouvaient exaspérer l'esprit des conquérants, et autoriser la persécution religieuse par les arguments de justice politique et de sécurité publique les plus plausibles. Depuis le règne de Néron [ 54/ 68] jusqu'à celui d'Antonin le Pieux [ 117/ 138], les Juifs dévoilèrent une féroce impatience de la domination romaine, qui de manière répétée se déchaîna dans les plus furieux massacres et insurrections. L'humanité se choque au récit des cruautés horribles qu'ils commirent dans les villes d'Égypte, de Chypre et de Cyrène, où ils résidaient en une amitié perfide avec les indigènes confiants [note : à Cyrène, ils massacrèrent 220.000 Grecs ; à Chypre, 240.000 ; en Égypte, une très grande multitude. Nombre de ces malheureuses victimes furent sciées en morceaux, selon un précédent auquel David avait donné la sanction de l'exemple. Les Juifs victorieux dévorèrent la chair, léchèrent le sang, et enroulèrent les entrailles comme des ceintures autour de leurs corps.] ; et nous sommes tentés d'applaudir les représailles sévères que les armes des légions exercèrent contre une race de fanatiques, dont la superstition affreuse et crédule semblait les rendre les implacables ennemis non seulement du gouvernement romain, mais du genre humain [note : sans répéter les récits bien connus de Flavius Josèphe, nous pouvons apprendre de Dion (livre LXIX page 1162) que dans la guerre d'Hadrien 580.000 Juifs furent passés au fil de l'épée, à côté d'un nombre sans bornes qui périrent par la famine, par la maladie, et par le feu.]. L'enthousiasme des Juifs s'appuyait sur l'opinion, qu'il leur était illégal de payer des taxes à un maître idolâtre ; et sur la promesse flatteuse, qu'ils tiraient de leurs antiques oracles, qu'un messie conquérant viendrait bientôt, destiné à briser leurs liens entraves et à élever les préférés du Ciel à l'empire de la Terre. Ce fut en s'annonçant lui-même comme leur libérateur longuement attendu, et en appelant tous les descendants d'Abraham à affirmer l'espoir d'Israël, que le fameux Bar-Kochba rassembla une armée formidable, avec laquelle il résista pendant deux ans à la puissance de l'empereur Hadrien [note : pour la secte des zélotes, voir Basnage, Histoire des Juifs, L I C 17 ; pour les caractéristiques du Messie selon les rabbins, L V C 11, 12, 13 ; pour les actions de Bar-Kochba, L VII C 12.]. Malgré ces provocations répétées, le ressentiment des princes romains expira après la victoire. Leurs inquiétudes ne se continuèrent pas non plus au-delà de la période de guerre et de danger. Par l'indulgence générale du polythéisme, et par le doux tempérament d'Antonin le Pieux, les Juifs furent restaurés dans leurs antiques privilèges, et une fois de plus obtinrent la permission de circoncire leurs enfants, avec cette confortable restriction, qu'ils ne conféreraient jamais à un prosélyte étranger cette marque distinctive de la race hébraïque [note : c'est à Modestinus, légiste romain (L VI Regularia) que nous devons une connaissance indépendante de l'édit d'Antonin. Voyez Casaubon Hist. August. p. 27.]. On permit aux restes nombreux de ce peuple, bien qu'ils fussent encore exclus de l'enceinte de Jérusalem, de former et de maintenir des établissements considérables à la fois en Italie et dans les provinces, d'accéder à la liberté de Rome, de savourer les honneurs municipaux, et d'obtenir en même temps une exemption des offices pesants et coûteux de la société. La modération ou la complaisance des Romains donna une sanction légale à la forme de police ecclésiastique qu'avait instituée la secte vaincue. Le partriarche, qui avait fixé sa résidence à Tibériade, reçut le pouvoir de nommer les clercs et assistants prêcheurs qui lui étaient subordonnés. Et de recevoir de ses frères dispersés une contribution annuelle [note : voyez Basnage, Histoire des Juifs, L.III C 2, 3. L'office de patriarche fut supprimé par Thédose le Jeune.] On édifiait fréquemment de nouvelles synagogues dans les principales villes de l'Empire ; et les festivités, qui étaient soit commandées par la loi mosaïque, soit exigées par les traditions des rabbins, étaient célébrées de la manière la plus solennelle et la plus publique [note : nous n'avons besoin que de mentionner Pourim, ou délivrance des Juifs de la rage de Haman, qui, jusqu'au règne de Théodose, était célébrée avec un triomphe insolent et une intempérance émeutière. Basnage, Histoire des Juifs, L VI C 17, L VIII C 6.]. Un si doux traitement insensiblement adoucit le tempérament dur des Juifs. Réveillés de leur rêve de prophétie et de conquête, ils adoptèrent le comportement de sujets paisibles et industrieux. Leur haine invétérée du genre humain, au lieu de s'enflammer en actes de sang et de violence, s'évapora en de moins dangereuses satisfactions. Ils embrassèrent toute occasion de surpasser les idolâtres dans le commerce ; et ils prononçaient des imprécations secrètes et ambiguës contre l'arrogant royaume d'Edom [note : selon le pseudo-Josèphe, Tsephon, petit-fils d'Esaü, mena en Italie l'armée d'Énéas, roi de Carthage. Une autre colonie d'Iduméens, fuyant l'épée de David, trouva refuge dans les dominions de Romulus. Pour ces raisons, ou d'autres de même consistance, les Juifs appliquèrent le nom d'Edom à l'empire romain.]. » | Et qu'on ne croit pas que ce fut sous l'empire seulement : sous la République, un personnage comme Cicéron dut plaider à voix basse, à Rome même, pat crainte de la diaspora judéenne. | Rien de tel n'exista sous la chrétienté, ou le sort des Juifs fut tout sauf dominant, là du moins où l'État s'appuyant sur l'Église avait quelque force. Prétendre, comme le fait le varan de Komodo, que l'empire romain païen (période impériale stricto sensu ou bien encore républicaine) n'aurait pas privilégié les Juifs au contraire du christianisme, c'est décrire la nuit en plein jour, et le jour en pleine nuit. C'est de la philosophie, de la supersition, bref : du Yuliush-Hewolisme (ça va mieux que julius-evolisme) ; ce n'est pas de l'histoire, mais un mythe de primitif. Evola, pas plus évolué qu'un reptile du carbonifère.


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    J'ai découvert cette controverse (dans le fond, fort intéressante par ailleurs), peu après que des amis de 'Deus Vult' se soient empressés de relayer cet article sur leurs pages, et puisque je connais personnellement 'Aryan France' (pour avoir eu l'occasion de côtoyer quelques fois ce dernier, dans le cadre du militantisme au PNF), je profite de cette occasion pour essayer de "prendre la relève" à mon humble niveau, en tant qu'observateur sorti de nulle part, et ce bien que le concerné ne m'ait rien demandé à ce sujet (j'ignore d'ailleurs s'il a lui-même lu la réponse de 'Komodo', et s'il a l'intention de la démanteler de nouveau). Je passerai bien-sûr les passages dont 'Jeannot' s'est chargé de tailler en pièces, puisque je n'en vois pas la nécessité de les "débunker" pour des raisons similaires. "Précisons néanmoins que le pathos - et en particulier la haine - est à éliminer, surtout lorsque l'on souhaite combattre pour une cause (sur le plan physique comme sur celui des idées qui nous concerne ici d'ailleurs)." Une telle leçon de morale ne peut être qu'hilarante de la part du contradicteur qui a craché son fiel proprement judaïque, tout au long de son article, sur le Christianisme, après s'être replié dans sa posture de sempiternelle victime, suite au désarroi et à la frustration extrême que lui a procuré la fabuleuse riposte d'AF. "Un vrai guerrier ne hait pas son ennemi, il l'abat." À ce que je sache, personne ne se prend pour un guerrier ici-même, et il n'y aurait rien de plus médiocre que de vouloir le paraître, en restant planqué derrière un clavier H24 (sans doute est-ce le seul lot de consolation acceptable pour le païen moyen qui cherche à se faire peur). Je dirais qu'être un mâle conscient de ses devoirs vertueux dans le quotidien, et dont la vocation est de se transcender, suffit amplement. Tel est la perspective du chrétien en général (et je pense que c'est ce dont AF a voulu laisser entendre). Si être un guerrier signifie buter automatiquement toutes les personnes avec qui l'on veut en découdre, nos sociétés seraient, alors, composés exclusivement que de pédés intégraux (cette remarque peut même s'appliquer sur Komodo, puisqu'il n'a, semble-t-il, jamais tué de sa vie). Si cette logique absurde s'accordait au réel, le 3/4 des individus devraient être éradiqués de la surface du globe. Il n'est pas question de supprimer des vies pour être un homme (ceci n'est valable qu'en temps de guerre, ou de légitime défense face aux sévices dont l'altérité voudrait nous infliger notamment), mais d'accepter la confrontation à tout instant (qu'elle soit physique ou verbale). Il faut être frappadingue pour prétendre l'inverse. Bref, voilà une conception pseudo-viriliste en carton-pâte qui traduit un complexe d'infériorité sous-jacent. La virilité, sans les principes éthiques que cela doit inclure, ne repose que sur la dilatation du néant. C'est tout sauf de la virilité, mais de la masturbation intellectuelle qui tend à compenser une impuissance (anthropologique ou morale). "(...) nous nous permettons tout de même de rappeler, à celui se revendiquant aryen tout en étant un sectateur d'INRI que la colère est un des sept vices capitaux ; et que l'on est censé en triompher par la patience. Peut-être eût-il été plus raisonnable pour lui de prendre une semaine de plus pour nous répondre, non seulement cela lui aurait évité de « faire le mal » pour reprendre une expression hébraïque, mais son texte n'aurait pas été perçu comme du pur ressentiment." Ici encore, venant d'un idolâtre du sodomite refoulé Odin, le reproche est somme toute dérisoire. Contrairement aux païens et leurs folklores d'opérette, les catholiques ne sont les sectateurs de quiconque, nous vénérons uniquement la Sainte Trinité, seul et véritable Dieu, qui est infiniment supérieur à vos mythologies en tout point. "Puisque nous y sommes, précisons que le terme « Aryan » dont il se revendique, vient du sanskrit ārya dont la signification réductrice est « excellent, honorable, noble ». Là encore, nous lui rappelons que selon Le grand catéchisme de St Pie X, les chrétiens doivent vaincre l'orgueil par l'humilité. Aussi, l'on apprend par la Bhagavadgîtâ que la compassion et la pitié sont jugées — par le peuple dont se revendique notre contradicteur — comme des « pensées troubles, indignes d’un ârya, [...] qui ne mènent ni au ciel, ni à l’honneur »" L'humilité chrétienne ne s'est jamais limitée à l'attendrissement envers autrui. Comme toutes les lois de conduite bibliques, la charité peut avoir ses excès, et donc ses limites. Ainsi, lorsque le Christ vit que l'harmonie ne fonctionnait pas toujours, au moment où il trouva les usuriers dans le Temple, il ne proclama pas que ceux-ci devaient s'aimer mutuellement, mais prit un fouet et les chassa dans la foulée. De plus, saint Thomas dit bien que se faire violence est nécessaire pour limiter notre nature peccamineuse, c'est une vertu cardinale. L'humilité renvoie à reconnaître l'insuffisance de ses capacités, en s'ordonnant aux vérités révélées, et donc à des notions métaphysiques qui nous dépassent. Ce qui en l'espèce est le strict inverse de la pensée judéo-païenne (pour reprendre le néologisme forgé par le kamarade 'Aryan') qui consiste à s'accaparer la sagesse naturelle de l'hellénisme (Raison) pour s’insurger contre celle surnaturelle (Foi), en parvenant à déifier, de fait, sa propre subjectivité, par couardise : c'est l'athéisme. L'orgueil n'a strictement rien d'aryen, c'est au contraire une caractéristique typiquement hébraïque dont partage les païens de toutes sortes (et le comble de l'ironie, c'est que ceux-ci se veulent continuellement "antisémites"). Un esprit aryen nécessite une spiritualité authentique (d’autant plus que les hosties qui se changent en morceaux de chair, les statues qui pleurent du sang, les stigmates, les guérisons miraculeuses -pour ne citer que ce genre de miracles- sont là pour conforter ces démonstrations et le dépôt reçu par les apôtres). C'est ici que réside la véritable noblesse par laquelle se définit l'aryanité avant toute chose, et non sur des fantasmes nietzschéens sans envergure, qui eux, relèvent bien du sémitisme mental. "Nous pourrions aborder davantage les gigantesques oppositions entre la religion — et tout ce qui s'en suit — des Aryens et celles des Sémites dont les chrétiens font partie, même si, et encore plus dans le catholicisme, on trouve un certain nombre d'éléments aryens issues de l'héritage gréco-romain et germain (...)" Ok, donc si l'on suit ce raisonnement chimérique, Hitler, Goebbels, Papen, Skorzeny, Streicher, et j'en passe, seraient logiquement des "sémites", à en croire vos délires. Le IIIe Reich Chrétien était tout autant "sémitisé", selon les sous-entendus de 'Komodo'. J'ignorais que l'on pouvait devenir "sémites", de par la religion. Encore une réflexion complètement à la ramasse, dont les talmudo-odinistes semblent être parfaitement coutumiers. À ériger leur identité en idole, ils en viennent systématiquement à confondre la matière et l'esprit. Pour info, 85% des Chrétiens sont d'ascendance japhétique (aryenne), et on se demande bien comment leur conversion aurait-elle pu empiéter sur leur ADN de la sorte. Au passage, je rappellerai que le matérialiste darwinien que vous êtes, n'a aucun droit d'user de l'appellation de "sémite", à partir du moment où vous ne croyez pas en la Genèse. Même sur ce point, vous reprenez des concepts généalogiques issus de la Création, c'est dire votre degré d'incohérence phénoménal. "Nous tenons à préciser, en guise de conclusion à cette introduction, que bien que nous avons sorti un document d'une centaine de pages sur le sujet en juin dernier, celui-ci ne nous intéresse bien moins qu'avant - si ce n'est très peu. La raison de ce désintéressement est que nous voyons de plus en plus le fascisme — et sa forme allemande qu'est le national-socialisme —, comme une doctrine purement temporelle, comportant des éléments plébéiens et jacobins, dénouée de toute conception d'ordre supérieur, faite de compromis et dont la renaissance est illusoire. D'une manière générale, à ce jour, ce qui s'est passé historiquement le siècle dernier nous importe peu." La raison réelle de ce renoncement est que AF vous a si bien idéologiquement désorienté, que vous refusez de vous admettre convaincu, par sa dialectique imparable, en camouflant ainsi votre récente "mise-à-jour", sous de faux prétextes de remise en question personnelle. C'est chose mirobolante, lorsqu'on sait qu'il y a peu, vous en étiez encore réduit à mentionner ce volume à tire-larigot telle une Bible protestante, devant être prise pour argent comptant, face à vos adversaires chrétiens, jusqu'au jour où un jeune lambda vous a infligé un travail de déconstruction relatif au révisionnisme, afin que vous percevez définitivement que votre stratagème de propagande, ne prendra pas auprès des nationaux-catholiques dont nous sommes. Dans le fond, c'est ce que l'on appelle se parjurer, se désavouer, prendre un virage à 180°. À ce stade, il devient évident que vous faites vôtre le tour de passe-passe rhétorique. D'ailleurs, le terme de "doctrine [strictement] temporelle" dont vous reprenez, est tirée de sa propre expression, visant à démontrer que le fascisme n'a rien d'une religion. Au surplus, le fait de prétendre que le fascisme serait "jacobin", démontre complètement votre inculture doctrinale. S'il y a des émules de 89 pouvant être contenus dans le fascisme (l'éducation de la jeunesse en tant que chasse gardée de l'État, le caractère ultra-centralisé du corporatisme en comparaison à celui d'Ancien Régime qui bénéficiait de l'autonomie provinciale, une forme de césarisme vaguement proche du bonapartisme qui lui est partiellement inspiré de l'absolutisme royal, etc.), c'est parce que l’histoire repasse les plats et que tout ne se jette pas à 100%. Mais le fascisme est avant tout contre-révolutionnaire dans son essence même, puisqu'il a été remettre au goût du jour les principes d'autorité d'ordre naturel selon la vertu et le mérite. C'est le vice-chancelier Papen qui qualifiait le IIIe Reich de "réponse chrétienne à 1789". Quant aux "compromis", il faudrait également les citer. Peut-être, faites-vous allusion aux Concordats "les plus généreux de tous les temps" (pour paraphraser le chanoine Raoul Naz) conclus par les fascismes. Au risque de vous vexer, il ne s'agissait pas de compromis (comme ce fût le cas sous Napoléon Ier), mais bien d'une politique d'entente cordiale, qui a bénéficié aussi bien aux populations italienne et allemande qu'aux princes de l'Église (les Accords du Latran mirent fin à la question romaine qui subsistait depuis près d'un demi-siècle, tandis que le Reichskonkordat permit à l'Église d'obtenir un statut officiel pour la première fois en Allemagne depuis la Réforme, tout en se voyant restituer ses biens confisqués par le Kulturkampf). "Comme expliqué dans l'introduction de notre essai Le Fascisme et la religion, notre but était de « démontrer [...] que le fascisme italien comme le national-socialisme s’opposent ontologiquement au christianisme, mais aussi à l’ensemble des religions abrahamiques ». But qui semble être bien différent de celui qui n'a d'aryen que le nom, qui doit voir en Hitler la réincarnation de Jésus pour monter autant sur ses grands chevaux dès lors que l'on remet en cause ses croyances personnelles." Vous ne réfuterez les convictions religieuses de personne ici, de la même manière que votre postulat qui tente à mettre en balance fascisme et christianisme, n'a d'égal que votre nombril. Preuve en est que, à chaque passage où votre contradicteur vous a demandé de relever ces contradictions - passage que vous avez bien évidemment éluder d'un revers de main - vous n'aviez jamais cessé de vous égarez des questions formulées. Vous osez vous réclamer de l'hellénisme, mais êtes bien incapable de distinguer l'essentiel de l'accidentel, comme dans la doctrine aristotélicienne. Aucun catholique ne pense raisonnablement qu'Hitler était le "Messie", vous campez décidément dans un monde parallèle au nôtre, qui est celui du réel. Pour "celui qui n'a d'aryen que le nom", je peux vous assurer qu'il est Elsässer (tout comme moi d'ailleurs puisque l'on s'est connu dans la même région), qui est l'une des populations la plus aryenne de l'Hexagone. En ce qui vous concerne, on pourrait en revanche émettre une certaine suspicion quant à votre anti-christianisme primaire, qui ne peut être que celui d'un vulgaire métèque (juif ou narbonoïde notamment) cherchant vainement à se réécrire une histoire digne de ce nom. "qu'Hitler ait été chrétien ou non importe peu, ce serait comme dire que le « nietzschéisme » est compatible avec le christianisme puisque son théoricien a écrit des propos favorables sur la figure du Christ." Quel pitoyable et insignifiant rapprochement. Déjà, faut-il que ces prétendues citations de Nietzsche soit prouvées. Ensuite, on ne se base pas seulement sur des déclarations positives d'Hitler envers le Christianisme, pour affirmer que son mode de pensée s'accordait avec la religion, mais sur les actes que celui-ci a posé tout au long de son règne, et qui viennent l'attester. On juge l'arbre à ses fruits. Bon nombre d'ingrédients de la doctrine d'Hitler sont proches du catholicisme, à l'inverse de celle de Nietzsche. Ce dernier était seulement un libéral invétéré qui, après s'être essayé à la "transcendance aryenne" en guise de révolte contre le Dieu Chrétien, a favorisé en dernier ressort les valeurs juives du subjectivisme, avant de finir sa pathétique existence en asile (ainsi, cela n'est pas étonnant que l'effigie des païens, fut en premier lieu admis dans le cursus universitaire gauchiste, il était in fine la caricature du youpin de synthèse). Peut-on en dire autant concernant Hitler ? Je ne crois pas. "Ce que l'on doit chercher c'est si le national-socialisme est compatible ou non avec le christianisme, ce qui dépasse la simple figure du « Führer ». Et cela implique d'aller étudier l'ensemble des acteurs du national-socialisme, dont les écrits de la SS, ceux des raciologues et de bien d'autres, ce que nous avons fait dans notre essai, et dont il serait inutile de refaire ici." Encore un bel exemple de votre gloubi-boulga totalisant. Que ne comprenez-vous pas lorsque AF dit que "le NSDAP n'a jamais été un bloc monolithique" ? On se fiche des autres rivaux ou dirigeants internes, car ils ne sont pas le national-socialisme, lequel avait Hitler pour seul cerveau, de qui émane la doctrine, nul autre. Donc si ce fondateur-là était spécialement de confession catholique (comme cela a été prouvé à maintes reprises dans l'article), sa philosophie politique était, alors, d'inspiration chrétienne, que cela vous convienne ou non. Que des marginaux aient pu bavasser sur la religion, cela ne nous intéresse guère. Hess a bien rappelé poétiquement, lors du 6e congrès du mouvement NS, que "le Parti est Hitler, et Hitler est l'Allemagne". Vos propos ne contiennent que des futiles palabres. "Bon nombre de nos citations — et en particulier celles concernant les discours — viennent en effet de l'historien Johann Chapoutot, et nous l'admettons, lorsque les interprétations de ce dernier nous ont semblées justes nous les avons ajoutées — dans l'optique de privilégier le fond à la forme." Bien essayée la combine pour se justifier, tout lecteur ayant vérifié les assertions telles que présentées dans votre "PDF", constatera qu'il n'y a pas un seul passage où vous nommez Chapoutot, pour appuyer vos remarques. Vous vous êtes fait prendre en flagrant délit de plagiat, et n'aviez même pas eu l'outrecuidance de pouvoir assumer vos basses œuvres. Un conseil si je puis me permettre : cessez à tout jamais de parler de "morale aryenne", car celle-ci semble vous être totalement étrangère, en tout cas bien plus que la morale juive. "En ce qui concerne le discours sur la Nature, Hitler a bien une conception immanente de celle-ci dans ce discours et dans les autres propos que nous citons dans la partie. Peut-être nous nous sommes mal exprimés dans notre première réponse, mais nous ne nions pas « l'immanentisme » d'Hitler." Déclarer que la raison humaine est, par sa propre force et à sa seule lumière naturelle, apte à parvenir à la connaissance vraie et certaine d'un Dieu unique et personnel, qui par sa Providence protège et gouverne le monde, et à l'intuition aussi de la loi naturelle inscrite par Dieu en nos âmes, ne relève pas de l'immanentisme, mais bien du thomisme. C'est cette pensée qui ressortait dans les discours d'Hitler, et que Pie XII a dû réhabiliter dans "Humani Generis". "Outre Johann Chapoutot, nous avons pioché quelques-unes de nos citations dans l'ouvrage La Religion d'Hitler d'Arnaud de la Croix, et nous concédons que nous aurions dû en vérifier les sources. Nous ne pensions pas que ce dernier puisse faire de la « cueillette de cerises » en omettant les passages du livre que notre contradicteur a relevé." Effectivement, ceci confirme que votre vision du fascisme n'est en rien objective, mais procède du pur "copier-coller" de bouquins "mainstream" ; ni plus ni moins. On vous remercie grandement pour cet aveu. Même Michel Onfray n'aurait jamais osé. "Nous aurions dû préciser dans notre première réponse, que nous parlions du uniquement du christianisme, dont le christianisme primitif en est la forme la plus pure. Les peuples européens l'ayant adopté ont pris bien soin de le « paganiser » et ainsi de rompre avec la tradition des premiers chrétiens qui, par exemple, condamnaient la guerre en soi." Ce renoncement à la guerre du Christianisme, à ses débuts, est uniquement dû à sa rupture avec l'Alliance Alliance hébraïque. L'Ancien Testament était rempli de conflits sanglants entre les peuples, tandis que le Nouveau est centré sur le destin individuel, et s'il y est question de guerre, c'est d'une guerre intérieure à l'âme qu'il s'agit, d'un combat spirituel contre le péché. La guerre étant un affrontement entre des collectivités organisées ; Jésus ne s'est intéressé qu'au comportement individuel. Néanmoins, cela ne fait pas de lui un pacifiste pour autant, mais tout au contraire. Certes, Jésus nous demande de nous aimer les uns les autres, de faire aux autres ce qu’on voudrait qu’ils nous fassent et même d’aimer nos ennemis (Luc 6:35, Mat 5:44). Cela ne signifie pas qu'un chrétien doit s'armer de lâcheté. Aider les autres demande justement un effort, une prise de risque, et très souvent, un rejet. Aider les autres, ça peut parfois consister à leur asséner une branlée si c’est de cela dont ils ont besoin. Aider un autre, c’est parfois tuer quelqu’un pour protéger un tiers, oui, tuer s’il s’agit de protéger. Jésus nous dit : « Celui qui vit par le glaive périra par le glaive » (Mat 26:52). On voit bien qu'il justifie ici la peine de mort, comme un acte de justice capital. Nous mourrons de toute évidence, et le glaive est une façon comme une autre de mourir. Cette façon de mourir peut être noble s’il s’agit de protéger les siens par exemple, de se défendre en général. Plus encore, quand Jésus dit qu’il est venu apporter le glaive (Mat 10:34), ce ne peut être pour des prunes. Certes, c’est une métaphore. Mais là encore, une métaphore guerrière. Or d’amour niais, j’en vois beaucoup, mais d’esprit guerrier dans nos sociétés modernes, il me semble absent. "Cette « paganisation » a donné lieu au catholicisme, qui, bien qu'en grande partie chrétien, il a su garder des éléments païens, le rapprochant du paganisme indo-européen de nos ancêtres plus que le fameux « néo-paganisme » dont la forme la plus dégénérée est le new age." Parler de "paganisation" n’a aucun sens dans la bouche d’un non-chrétien, puisque le terme de "païen" était usité pour nommer tous ceux qui ne croient pas en la divinité de Jésus-Christ (sur ce point aussi, les néo-païens s'accaparent un vocable chrétien). Le Christianisme n’a aucunement été modifié par le paganisme, c'est même l'inverse (c'est le Christianisme qui l'a perfectionné en somme). Jésus nous le dit : “Avant qu’Abraham fut, JE SUIS”, c’est-à-dire que la religion chrétienne était manifestée depuis le départ, avec Adam. Puisqu’Adam a transmis la vraie Religion à ses enfants qui s’en sont éloignés de génération en génération, bien qu’une lignée a permis qu’elle soit transmise jusqu’à l’incarnation du Messie, en passant par tous les prophètes, toutes les religions du monde viennent de la même source, c’est pourquoi dans toutes les traditions païennes, on retrouvait des enseignements issues de la religion divine. C’est pour cette raison que le Christianisme conserve les éléments de ces traditions lorsque des peuples se convertissent au Christianisme, puisque ces éléments font partie de la vraie religion de Dieu, par conséquent il serait insensé de les exclure des traditions des peuples convertis. "L'Occident a été bien plus grand et craint lorsqu'il fut uni sous la coupe de l'Imperium de l'Empire Romain, préservé de ce poison sémite qu'est le christianisme." L'Occident, comme vous dites, n'existait même pas jusqu'à l'avènement du Christianisme, et l'avancée des Ottomans, ayant déplacé le point central de l'Europe à Aix-la-Chapelle. L'ensemble du continent, à l'exception de la Grèce et Rome, était à ce moment-là sous-développé, à l'instar des diverses peuplades païennes, qu'elles soient celtiques ou germaniques, divisées alors en querelles tribales, tout en s'adonnant aux superstitions les plus primitives qui soient. Rome n'a jamais été aussi idéologiquement ultra-cosmopolite, économiquement ploutocratique, moralement arriérée, perméable à la débauche, dès lors qu'elle était sous l'influence de votre paganisme qui s'est révélé être une énorme gangrène pour la race blanche, donc laissez-moi rire. D'ailleurs, toutes ces déviances prendront progressivement fin, au moment de l'expansion du catholicisme. Quel enchevêtrement inextricable de coïncidences, n'est-ce pas ? "Le christianisme a été adopté par l'empereur Constantin qui entendait des voix près du pont Milvius, non pas parce qu'il semble être la vérité, mais parce qu'il lui est apparu comme un moyen d'unifier l'Empire par une religion commune." Grossière approximation témoignant d'un tropisme profondément bolcho-matérialiste. C'est ce que répliquent constamment les païens à propos du Germain Clovis, pour nous expliquer que sa conversion eût été d'ordre politique. Déjà, Constantin n'a pas entendu d'écho de la part du Christ, mais a seulement eu une vision du chrisme dans le ciel, peu avant la Bataille dont il remportera. C'est de cette vision, qu'adviendra a posteriori le Labarum, avec la devise 'In hoc signo vinces'. Constantin voyait au symbole christique, une grande similitude avec le "Sol Invictus", ainsi que la transition vers le catholicisme comme une continuité de la tradition romaine dont il vénérait. Il n'y a donc aucune raison temporelle derrière cette conversion. "Décrire comment une religion si loin du « dieu patricien, celui des âmes fières qu'on prie debout et le front haut, non le patron des misérables, le consolateur des affligés, qu'on implore avec des larmes d'extase au pied du crucifix dans la défaite de tout son être »[2] du dieu de Celse, a pu se propager avant que les Empereurs ne s'y convertissent serait trop long" Tu parles. Les Romains étaient intégralement acquis à l'évhémérisme, et ne croyaient absolument plus en leurs idoles, au moment de l'émergence du Christianisme. Des anciens cultes, romains ou helléniques, il ne restait guère que les cérémonies officielles. En dehors du rite, la vieille religion de Rome avait été peu de chose. Dégoûtés d’une mythologie vide de sens, qui, après avoir cessé de parler à leur foi, ne disait plus rien même à leur imagination, beaucoup de Romains cherchaient un aliment à leurs besoins religieux dans les cultes du monde oriental. Les pseudo-divinités de l’Égypte, de la Perse, de la Syrie, en dépit ou à cause de leur cortège de légendes sulfureuses et leurs mystères d’une moralité douteuse, trouvaient partout de fervents adeptes. Le paganisme romain avait été investi par la gnose sémitique, et si le christianisme ne l'avait point sauvé (en développant la rationalité de l'esprit grec entre autres), il en eût été quasiment fini de la Rome antique qui avait atteint son cycle inéluctable de décadence. "Nous nous contenterons d'évoquer le Code théodosien, qui montre que les chrétiens — tout en interdisant le paganisme — donnent des privilèges aux juifs." De toute mon existence, je n'ai jamais vu un tel niveau d'ignarerie. Vous oblitérez le fait que les bénéfices accordés aux juifs, préexistaient pleinement sous la Rome antique, et que Théodose s'est contenté de les modérer, en s'adaptant aux circonstances législatives d'alors. Vos chers "empereurs" païens - comme c'est le cas de Néron - étaient des candaules judéo-serviles qui recevaient des concessions en provenance de la coterie juive de l'époque, afin de désagréger l'influence du Christianisme dans le pourtour de la Méditerranée, dont la juiverie voyait d'un très mauvais œil, et nul n'ignore le philosémitisme de Marc-Aurèle, qui s'était familiarisé avec le judaïsme. Il en va de même pour Julien l'Apostat. "Cette « judéophilie » persistera même au Moyen-Âge — là où le christianisme avait été le plus paganisé — avec la bulle Sicut Judaeis du pape Calixte II." Il faut croire que l'inversion accusatoire et les judéo-païens (j'adore ce qualificatif qui vous convient à merveille), c'est une très longue relation d'amour. La période médiévale chrétienne était si "complaisante" à l'égard des juifs, que ces derniers se sont vus traquer par les croisés jusqu'en Palestine, sous l'égide d'Urbain II. Cette lutte anti-juive débuta lorsque le concile de Nicée fixa son dogme, et effaça de son rituel la dernière trace de son origine juive en adoptant définitivement, pour la célébration de la Pâque chrétienne, une date qui ne coïncidait pas avec celle de Pesakh. En trois siècles, donc, le christianisme avait définitivement dépassé le judaïsme. Il est d’ailleurs intéressant de souligner qu’à cette époque, l’esprit hostile qui animait le clergé catholique contre les juifs ne tarda pas à s’épancher dans la législation impériale romaine. Les juifs l’ont depuis assez dénoncé, parlant de "l’enseignement du mépris". Le christianisme a donc rompu radicalement avec le judaïsme. L’histoire de l’Europe Chrétienne le confirme d’ailleurs avec éclat : c’est Louis II qui expulse les juifs en 885, c’est Innocent III qui, contre la volonté de Philippe Auguste, interdit aux juifs d’occuper des fonctions publiques, c’est le Concile de Narbonne qui impose aux juifs le port de la rouelle (1229), c’est Innocent IV qui ordonne à saint Louis de France de brûler le Talmud (1244), c’est Philippe Le Bel qui chasse les juifs de son royaume (1306), etc. En revanche, au moment où les juifs s'apprêtaient à ouvrir les portes des cités chrétiennes, en contrebalançant le pouvoir aux sarrasins, les païens scandinaves kidnappaient eux-mêmes des femmes chrétiennes sur les côtes du continent, afin de les revendre aux envahisseurs sémites, pour qu’elles échouent dans des harems. Par ailleurs, c'est exactement ce qu'avaient fait les païens saxons sous le temps de Charlemagne. Non contents d'être les éternels paillassons de la Synagogue, les païens projettent, au calme, sur les Chrétiens, leurs propres maux, de concert avec leurs frères "ennemis", les juifs. "Au passage, quand dans son exposé, « Aryan France » nous explique les enseignements de Saint Thomas d'Aquin, on en vient à l'idée qu'il considère notre essai sur Le Fascisme et la Religion comme un blasphème, à en croire que dire qu'Hitler n'était pas chrétien est considéré comme tel. C'est sûrement que la figure du Führer lui parle bien plus que la figure du Christ incarné. Nous nous abstiendrons ici de faire un parallèle avec l'encyclique Mit brennender Sorge dans laquelle la divinisation du Führer est vivement critiquée." J'ai moi-même lu à deux reprises (la seconde fois "en diagonale") la réponse d'AF, et pour y trouver la moindre teinte d'admiration mystique de celui-ci envers Hitler, il faut être soi-même au raz des pâquerettes. Et pour cause, on peut retrouver certains paragraphes où 'Aryan' émet quelques raisonnables critiques, comme la partie sur le péché originel. Souligner une proximité métaphysique entre saint Thomas et Hitler, ne revient pas à opter en faveur d'une canonisation de ce dernier. Il dit juste qu'il en a été partiellement influencé, comme la plupart des 'Révolutionnaires-Conservateurs' de son temps, puisque le thomisme a toujours été en vogue en Allemagne. De même, prétendre qu'il subordonnerait le Christ à Hitler, en dit long sur votre incommensurable trisomie. 'Aryan' a insisté nombre de fois sur la distinction entre le spirituel et le temporel, dont les nihilistes enjuivés (pléonasme) dans votre genre, ne semblent pas comprendre. Le seul qui déifie Hitler ici, c'est bien vous, avec votre démarche qui tend à tout prix, à nous vendre le fascisme comme une "religion". "En tout cas, lorsqu'« Aryan France » critique le néo-paganisme — que nous abhorrons aussi —, il montre bien qu'en dépit du titre qu'il a choisit « Pour en finir avec l’Ordre de Teutatès », et des rumeurs qui lui sont parvenus, il n'a pas la moindre connaissance de ce que nous prônons par le biais de l'ODT." Drôle manière de se dédouaner. Quelle différence y'a-t-il entre votre posture et celle des néo-païens de base, si ce n'est l'adoucissement du vocabulaire ? Aucune. On y retrouve les mêmes poncifs, les mêmes prétentions étroitement noachides, le même esprit tribal, les mêmes falsifications historiques (histoire de bien se sentir cohérents), et la haine farouche du Christianisme, dont vous aviez tous en commun. Tous les passages de votre réponse le certifient perpétuellement. En principe, je nomme un youtre pour ce qu'il est. Pourquoi en irait-il autrement à l'égard des néo-païens dont vous faites pleinement partie ? "L'homme de paille semble être le fer de lance de notre contradicteur, lui permettant ainsi des longs hors-sujet qui viennent malheureusement obscurcir ses arguments les plus intéressants." Dit-il le sophiste qui colle à tout bout de temps, à ses adversaires des raisonnements qu'ils ne tiennent pas pour prétendre ensuite les réfuter (et je l'atteste en tant que simple spectateur du débat). "Pour répondre à sa question « en quoi les positions philosophiques d’Adolf Hitler pouvaient-elles être contraires à la pensée de l’Église, qui elle, a toujours admis une hiérarchie dans l’humanité selon le niveau moral et celui de compétence ? », elle se trouve dans l'encyclique Mit brennender Sorge susmentionné : « Quiconque identifie, dans une confusion panthéistique, Dieu et l’univers, abaissant Dieu aux dimensions du monde ou élevant le monde à celles de Dieu, n’est pas de ceux qui croient en Dieu »." Ceci n'est pas une réponse, et encore moins un argument. Votre opposant vous a rétorqué que les cadres souscrivant aux anathèmes de Pie XI, étaient uniquement les païens du régime. Vos principaux modèles, que ça soit Himmler ou Rosenberg, pensaient en effet que Dieu se situait dans la nature, là où Hitler affirmait qu'il en était non seulement l'auteur, mais qu'en plus de cela, Il est extérieur aux humains découlant de Sa création. Pour être bien incapable de constater la marge de différence spirituelle qui écarte Hitler des panthéistes, on ne peut être ni une flèche, ni une lumière. "Passons maintenant à sa critique de notre utilisation de l'épithète « du désert » que nous accolons au christianisme. Cette expression de « religion du désert » ne nous vient aucunement d'Alain de Benoist, que nous abhorrons au passage pour son athéisme déguisé en paganisme. Si « Aryan France » avait fait l'effort de regarder ce que nous publions sur notre canal, il aurait sûrement vu la critique de Collin Cleary que nous avons posté sur ce qu'il appelle le « paganisme sans Dieux » d'Alain de Benoist." On se fout de savoir vos opinions concernant votre grand rabbi de la "nouvelle droite" pagano-bolchevique. L'adjectif exécrable de "religion du désert", nous a été en premier lieu refourgué par de Benoist, donc si vous le reprenez à votre compte, cela laisse entendre que vous cautionnez sa ligne, que vous le souhaitez ou non. Vous essayez davantage de vous laver de tout amalgame - depuis que des chrétiens se soient penchés sur la déliquescence post-soixante-huitarde de vos chefaillons du GRECE qui est représentative du (((paganisme))) - mais votre tentative de rajustement ne porte pas ses fruits. Votre reniement est de plus fort analogue à celui d'un youpin marxisant désireux d'exposer sa magnanimité auprès du bétail goy crédule, quitte à se désolidariser de la politique d'Israël, au nom de l'antiracisme - pourvu de ne jamais canonner sur la question juive. C'est un schéma similaire qui ressort. Quant à qualifier le néo-paganisme de "crypto-athéisme", cela ne peut que nous procurer une barre, venant d'une personne ne croyant pas plus en ses faux dieux, que ceux dont elle dénonce. En quoi votre "spiritualité" de façade serait-elle plus fondée qu'un vague romantisme professé par une flopée de paumés s'enveloppant de folklores ? Non, les néo-païens ne disposent d'aucune foi réelle, et à titre individuel, je vous range catégoriquement dans la même case. Ceci est une constatation empirique et vous ne nous la ferez guère à l'envers. "Loin de nous de réduire une religion à sa localisation géographique originelle, nous pouvons tout de même réfléchir à la façon dont l'environnement peut influencer les conceptions religieuses." Effectivement, c'est à croire que vous aviez dû vous "ressaisir" depuis que votre contradicteur vous a démontré que le paganisme était lui, bel et bien une religion du désert, et qui plus est, une création artificielle négroïde (issue de Nimrod, petit-fils de Cham) destinée à supplanter la tradition adamique plurimillénaire, par le biais de cultes loués à une "divinité" random. Si vous n'étiez pas en dissonance avec la fameuse "aryanité" dont vous vous targuez d'appartenir, vous fustigerez aussitôt cette fausse religion qui n'a rien d'occidental, mais tout d'oriental, au contraire du christianisme romain. C'est en outre une tartufferie anthropologique. "La platitude du désert symbolise l'horizontalité, tandis que la grandeur des forêts — et particulièrement des arbres qui la composent —, symbolise la verticalité. Le christianisme et les concepts qui lui sont associés — le repentir, la pitié, le pardon, la compassion, la grâce, l'amour du prochain —, traduisent son horizontalisme sur le plan religieux. L'égalité des êtres par rapport au péché originel et à l'arbitraire de la grâce est une autre traduction de cette horizontalité. Nous pourrions même abusivement parler de « désertion » du monde matériel par les chrétiens." Visiblement, vous remportez des sommets stratosphériques en terme d'inepties. Ces deux dimensions ne s'opposent pas dans le Christianisme. L'horizontalité, exotérique, a une vocation d’ordre social, qui met en rapport les individus entre eux, tandis que la verticalité, purement spirituelle, relie chacun à Dieu. La Chrétienté est un équilibre entre Dieu et les Hommes, équilibre essentiel au développement des sociétés, puisqu’il s’agit d’une cohérence totale entre l’ordre divin et l’ordre naturel et c’est de cette rencontre que naît la civilisation européenne. Ceci met à mal les deux autres monothéismes qui tendent dans leurs pratiques comme dans leur essence religieuse à faire basculer la société, de l’Homme vers Dieu en niant l’Homme et son libre développement, en imposant l'idée théocratique qu'ils conçoivent comme unique source de définition de l’individu. Certes, le Christianisme a pour but de placer Dieu au cœur des Hommes et de leurs actions, afin de laver le pêché originel par son Fils, mais c’est aussi et surtout une philosophie qui laisse place au doute et à l’interprétation, rôle de l’Eglise. Par ailleurs, cet équilibre chrétien s’oppose aussi à une organisation politique et morale qui se concentre sur l’Homme et niant l’absolu de Dieu, c’est-à-dire, l’absolu structurant de la conscience et de l’existence humaine. La Révolution néo-païenne de 1789 et ses conséquences sont l’illustration de ce basculement vers l’Homme, qui a abouti à une abstraction d’un "être suprême" devant sans cesse se construire. L’Église catholique incarne donc la verticalité religieuse : l’Esprit Saint est le liant. Ce modèle est celui de la verticalité qui ordonne le monde du sol jusqu’au ciel, tenant l’Homme dans un équilibre parfait. L'Europe connaît ainsi une construction empirique en commençant par extraire la société du sol (paganisme) pour la diriger vers le Ciel. Quant à "l'égalité des êtres" qui ne subsiste que dans votre délire, le Christianisme décrète bien une hiérarchie entre les hommes, et donc une inégalité depuis le péché originel, dont sa forme horizontale souhaite compenser par une politique interventionniste. Ladite égalité ne s'applique que du point de vue surnaturel (c'est-à-dire dans l'au-delà), car si, une fois que l’âme se sépare du corps, la matière ne signifie plus rien pour le moi personnel, elle a, durant la vie humaine, une signification dont l’importance est proportionnelle à la Loi naturelle qui la régit. "Le désert, par le vide qu'il incarne, peut aussi supposer que le monde ici-bas n'a rien de divin, et c'est seulement en rejoignant le « royaume qui n'est pas de ce monde » que l'on pourra vivre dans un monde fait de divinité." D'accord, Jean-Naturaliste. Je comprends votre défense de l'autonomie outrée de la matière, par l'apport de la grâce dont vous méconnaissez l'existence. Si le fait d'admettre la question du surnaturel vous pose autant de soucis, vous feriez bien mieux de vous enrôler dans le PCF. Ainsi, vous y trouverez bien plus votre aise (mais surtout votre place), qu'au sein de l'extrême-droite, avec laquelle les païens n'ont, de toute manière, rien en commun - sinon le racisme exclusivement apparent. "Dans toute sa désertitude, le christianisme considère que goûter à l'Arbre de la connaissance est un péché, là où, dans le paganisme nordique, Odin obtient la connaissance suprême des runes en restant pendu à une branche de l'Yggdrasil." J'ai encore le regret de détruire vos mythes, en vous informant que votre Odin (auquel vous ne croyez pas de surcroît) s'était travesti durant une année entière, au fin-fond des steppes scandinaves, afin de découvrir les mystères de la féminité (selon l'auteur sadomasochiste homosexuel païen Raven Kaldera). Il semblerait que nous n'ayons pas la même définition de la transcendance, vous et moi. "Que le christianisme soit né dans le désert ou non importe peu, tout cela n'est que matériel. Ce qui importe, bien au contraire, ce sont les idées qu'il incarne, et ceux-ci peuvent bien être qualifiés comme étant du désert au sens symbolique." Oui, bien-sûr, alors que le tribalisme, les mystères du panthéon, la pluralité de "dieux", la sacralisation de la terre, ou encore l'initiation pédérastique élitiste (en particulier, prédominante en Grèce et en Scandinavie), ne sont en revanche pas des aspects intrinsèquement orientaux, me diriez-vous. "(...) l'utilisation du terme « sélection naturelle » semble montrer, contrairement à ce que prétend notre contradicteur, qu'Hitler n'était pas hostile à la théorie de Darwin." Vous déraillez à bloc. Ce n'est pas ce dont tout le monde a lu à ce que je sache : "Hitler a soutenu à la fois le christianisme et le darwinisme, le spiritualisme et le scientisme, (...)". C'est risible, vous reprochiez plus haut à 'Aryan', de développer des arguments "épouvantails", alors que c'est exactement ce que vous faites derrière contre toute attente. J'en profite donc, à mon tour, pour reprendre votre sempiternelle interrogation qui s'accorde bien plus à votre démarche : Paralogisme ou sophisme ? Puis, parler de "sélection naturelle" ne signifie nullement réhabiliter le darwinisme. Les chrétiens dont je suis, croient parfaitement aux facteurs de la génétique. Personne ne conteste l'évolution (celle réelle, et non théorique). Sur des milliers d'années, même sans apport extérieur les morphologies changent ne serait-ce que par l'adaptation à l'environnement. Le darwinisme consiste seulement à reprendre l'évolution et affirmer notre provenance (par le biais de fausses données de mutations basées sur la chronologie), et c'est là où cela devient hautement douteux. 'Aryan' a seulement voulu expliquer que le juif Darwin n'a jamais réinventé l'eau chaude, en postulant à une hiérarchisation scientifique des races (ou de "variétés" au sein d'une même espèce), car ce concept se retrouvait déjà dans le corpus aristotélo-thomiste. Hitler a simplement appliqué ce phénomène qui englobait tout le règne animal, sur les races humaines. "Notons aussi que Celse exprime un certain doute quant à la divinité auto-proclamée d'INRI." Depuis quand la Vérité aurait-elle attendu l'égo surdimensionné d'un athée, pour être ? Quand on sait par la raison que Dieu existe, quand on se sait capable de remonter par la raison du monde à Dieu, on est nécessairement attentif à la possibilité d’une Révélation, c’est-à-dire d’une initiative de Dieu vers les hommes. Et telle est la religion révélée. Dans son concept, une religion est quelque chose qui relie, et la plus parfaite forme de religion, c’est celle dans laquelle celui qui la fonde se fait le lien entre lui-même et les hommes. Tel est précisément le christianisme, selon lequel Dieu se fait religion, se fait le Médiateur, la médiation qui unit ses extrêmes en tant qu’elle en est l’unité : le Christ est le Verbe qui se fait homme. Ce qui suppose évidemment que Dieu soit tri-personnel, afin de subsister en lui-même dans sa différence d’avec les hommes, tout en étant capable de se faire homme, ainsi sans cesser d’être Dieu. Il serait difficile d'en trouver autant du côté de vos "dieux" de pacotille. S'il faut chercher une "divinité auto-proclamée" quelque part, c'est bien du côté de vos idoles, qui n'étaient véritablement que de simples mortels dont les prouesses leur ont valu une divinisation dans des temps reculés (ces mortels étaient héritiers de la tradition babylonienne de Nimrod), à la manière des Empereurs. La Vérité précède n'importe quelle race, peuple et nation, elle est intemporelle, ce n'est pas le cas des folklores païens, mais ça l'est cependant en ce qui concerne le Dieu Chrétien. Le mensonge et l'imposture résident dans vos mythologies. Dieu existe depuis l’éternité à l'inverse de vos "dieux" de pissotière, dont il précède largement. "Outre l'opposition entre le christianisme et la civilisation gréco-romaine, un autre sujet qu'« Aryan France » a évoqué nous a paru digne d'intérêt : celui du Saint-Empire Romain Germanique. Nous en parlerons dans un article sur la façon dont le Moyen-Âge est davantage « païen » que chrétien (chevalerie, Ordre du Temple, césaropapisme, etc). Ayant d'autres projets d'articles en cours, cette réponse constituera jusqu'à nouvel ordre la dernière comme son nom l'indique." Superbe, nous n'avons pas fini de nous marrer. Outrés du fait d'être dénués du moindre prestige à magnifier - au-delà des deux principales républiques impériales antiques - voilà désormais que les néo-païens demeurent contraints de s'approprier culturellement notre patrimoine historique, à la condition sine qua non de l'exténuer de ses racines indéniablement chrétiennes. Vos élucubrations récentistes, ayant eu Oleg jusqu'à présent comme figure de proue, ne pourront rien face au réel. C'est du pur wakandisme à la sauce odiniste. On en croirait presque que vous tentiez de rivaliser avec les supra-nègres de Kemi Seba, avec lesquels vous auriez bien plus d'affinités en matière intellectuelle d'ailleurs.


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    Merci, j'apprends que tout "DV" a partagé ce document - qui a été très lu d'ailleurs. Cela ne m'étonne pas évidemment. J'ai transmis au camarade Aryan F. la deuxième réponse de Komodo par courriel, donc il est forcément au courant, un minimum. Merci par ailleurs pour ces développements.


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    La foi catholique du chef du Troisième Reich est en effet bien prouvée, ainsi que le fait que ce régime n'était pas en lui-même la cible de Mit brennender Sorge selon la lettre du texte et les explications consécutives, citées par Pierre Maximin (Une Encyclique singulière, 1999, V.H.O. ; le livre a 129 pages, la référence ci-dessous se rapporte à l'édition numérique, bien moins difficile à trouver, qui en compte 152), page 15 : « “En examinant avec précision le texte de l'encyclique, le gouvernement se rendra compte qu'il s'agissait simplement de constater l'existence de ces manœuvres sans que pour autant la direction de l'État en tant que tel soit assimilée à ces manœuvres.” (“Eine genaue Nachprüfung des Enzyklikatextes wird die Regierung davon überzeugen, daß lediglich das Vorhandensein solcher Machenschaften festgestellt war, ohne daß die Staatsführung als solche damit gleichgesetzt wurde.”) » | C'étaient donc des manœuvres non assimilées au régime lui-même (mais seulement à certains éléments du parti, dont d'autres sources prouvent qu'elles étaient fort minoritaires) que pouvait viser la lettre de l'encyclique. | D'une manière générale, ce livre est indispensable à ceux qu'intéressent les rapports entre le Troisième Reich et l'Église.


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    Et que le christianisme ne soit pas incompatible avec l'état de guerrier est prouvé non seulement par des auteurs comme saint Thomas d'Aquin, mais encore, et bien avant, par saint Augustin (lettre 189 de l'édition, sous la directiin de Poujolat et Réaulx, de la traduction des œuvres de ce docteur de l'Église ; cette lettre date de l'an 418, et était destinée au comte Boniface), et même dès le berceau, c'est-à-dire les Évangiles (Lc 3:14). | (texte originel :) Ἐπηρώτων δὲ αὐτὸν καὶ στρατευόμενοι, λέγοντες, Καὶ ἡμεῖς τί ποιήσομεν; Καὶ εἶπεν πρὸς αὐτούς, Μηδένα διασείσητε, μηδὲ συκοφαντήσητε· καὶ ἀρκεῖσθε τοῖς ὀψωνίοις ὑμῶν. | (Vulgate :) Interrogabant autem eum et milites, dicentes : Quid faciemus et nos ? Et ait illis : Neminem concutiatis, neque calumniam faciatis : et contenti estote stipendiis vestris. | (Traduction de Louis Segond :) « Des soldats aussi lui demandèrent : “Et nous, que devons-nous faire ?” Il leur répondit : “Ne commettez ni extorsion ni fraude envers personne, et contentez-vous de votre solde.” » [remarque : j'espère que ce commentaire n'apparaîtra pas dix fois ; chaque tentative se conclut par un message signalant une erreur à l'envoi des données et me demandant de réessayer plus tard.]


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    Excellent article, il n'y a pas à dire! Ceci dit, j'ai récemment parcouru le livre d'Hitler, et en dépit des quelques fragments penchant en faveur du christianisme que l'on y trouver, un seul passage m'a interpelé. Il s'agit de celui-ci : «Le christianisme non plus n’a pas pu se contenter d’élever ses propres autels, il lui fallait procéder à la destruction des autels païens. Seule, cette intolérance fanatique devait créer la foi apodictique ; elle en était une condition première absolue. On peut objecter, à juste titre, que ces deux précédents historiques sont spécifiquement juifs — et même que ce genre d’intolérance et de fanatisme sont foncièrement juifs. Ceci peut être mille fois vrai et on peut aussi le déplorer profondément ; on peut constater, avec une inquiétude qui n’est que trop justifiée, que l’apparition de cette doctrine dans l’histoire de l’humanité y introduisait quelque chose que l’on ne connaissait pas encore ; mais cela ne sert de rien et il s’agit maintenant d’un état de fait. Les hommes qui veulent sortir notre peuple allemand de sa situation actuelle, n’ont pas à se casser la tête pour imaginer combien ce serait beau si telle ou telle chose n’existait pas ; ils doivent rechercher et déterminer comment en peut supprimer ce qui en fait est donné. Mais une doctrine pleine de la plus infernale intolérance ne sera brisée que par la doctrine qui lui opposera le même esprit, qui luttera avec la même âpre volonté et qui, par surcroît, portera en elle-même une pensée nouvelle pure et absolument conforme à la vérité. Chacun peut aujourd’hui constater à regret que, dans le monde antique, beaucoup plus libre que le nôtre, le chris­tianisme a introduit avec lui la première terreur spirituelle ; mais il ne peut rien au fait que, depuis cette époque, le monde vit sous le signe et sous la domination de cette contrainte. Et on ne brise la contrainte que par la contrainte, la terreur par la terreur. C’est alors seulement que l’on peut instituer un nouveau régime.» "Aryan France", aura-t-il l'amabilité de pouvoir me faire part de la clé d'interprétation de ce paragraphe à l'emporte-pièce et fort alambiqué ? Car je ne suis pas certain d'être assez nuancé pour saisir ce que résumait Hitler au cours de ces lignes somme toutes sévères. Merci d'avance.


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    Pour Aryan France, je ne sais pas ce qu'il en dira (ou ce qu'ils en diront ?) ; mais ça me concerne puisque j'ai répondu aussi. | Ce ne sont pas quelques passages en faveur du christianisme qu'on trouve chez Hitler : https://freethoughtblogs.com/pharyngula/2006/08/23/list-of-hitler-quotes-he-was-q/ | On peut toujours essayer de se dissimuler un éléphant derrière un tabourer, si on ne veut vraiment pas voir l'éléphant. | Je vais chercher le passage allégué. Je verrai bien s'il existe, ou n'est encore qu'une citation d'une source apocryphe ou bidonnée, comme on en trouve sans effort (et plus facilement encore quand on les cherche). Mais j'en ai un peu assez de perdre du temps avec tous ces disciples du populophobe cabaliste et dégueulasse menteur Evola, qui reprochent au monde entier ce qu'ils sont les premiers à faire, et éventuellement j'ajouterai un commentaire sur les sources et quelques mensonges de cet adepte de pratique de rabbins hassidiques.


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    J'a trouvé le passage concerné, qui est bien dans « Mein Kampf » (partie II : Le mouvement national-socialiste ; chapitre 5 : Conception philosophique et organisation), mais je doute que “Nikolas von Below” ait lu ce livre ; plus vraisemblablement il a dû lire ce seul passage, coupé exactement ainsi, sur certains forums où il est fréquemment repris, et “Nikolas von Below” lui suppose d'ailleurs implicitement le sens qu'essayent de propager des gens fort hostiles au Troisième Reich, sens pourtant contredit par ce qui précède et par ce qui suit. | Hitler commence d'abord par dire qu'il veut bâtir un État raciste et que ce n'est possible qu'après la destruction de l'État qui existait alors (la république de Weimar), et qui, dit-il, était dirigé par des Juifs et ne pouvait lutter « pour rien d'autre que pour les intérêts juifs, et ces intérêts n'ont rien de commun avec les aspirations essentielles des peuples aryens. » Hitler reproche ensuite à certains racistes de refuser toute œuvre de destruction. Alors vient ce passage : « Nous entendons aujourd'hui les soi-disant racistes répéter à tout propos - et ceci prouve bien le peu de profondeur de leurs vues en matière historique - qu'ils refusent de se vouer à une critique négative, pour consacrer toute leur activité à un travail constructif ; balbutiement puéril et stupide, authentiquement “raciste” en un mot ; preuve enfin que l'histoire de leur propre époque n'a pas laissé la moindre trace dans ces têtes-là. Le marxisme aussi avait un but, et lui aussi connaît un travail constructif (s'il ne s'agit ici que d'instaurer le despotisme de la juiverie internationale et de la finance cosmopolite !), mais il n'en a pas moins commencé par la critique durant soixante-dix ans ; critique destructive et dissolvante, et critique encore et toujours, jusqu'à ce que cet acide corrosif ait rongé le vieil État et l'ait fait tout mûr pour l'écroulement. Alors seulement a commencé la prétendue “construction”. C'était évident, juste et logique. Un état de choses existant ne peut s'effacer simplement devant les prophètes et les avocats d'un état futur. On ne peut admettre que les partisans du premier, ou même ceux qui lui portent simplement quelque intérêt, seront tout à fait convertis par la seule constatation d'une nécessité et gagnés ainsi à l'idée d'un régime nouveau. Trop souvent, au contraire, les deux régimes continueront à exister simultanément et la prétendue doctrine philosophique s'enfermera à jamais dans le cadre étroit d'un parti. Car une doctrine n'est pas tolérante ; elle ne peut être “un parti parmi les autres” ; elle exige impérieusement la reconnaissance exclusive et totale de ses conceptions, qui doivent transformer toute la vie publique. Elle ne peut tolérer près d'elle aucun vestige de l'ancien régime. [nouveau paragraphe :] C'est la même chose pour les religions. Le christianisme non plus n'a pas pu se contenter d'élever ses propres autels, il lui fallait procéder à la destruction des autels païens. Seule, cette intolérance fanatique devait créer la foi apodictique ; elle en était une condition première absolue. [nouveau paragraphe :] On peut objecter, à juste titre, que ces deux précédents historiques sont spécifiquement juifs - et même que ce genre d'intolérance et de fanatisme sont foncièrement juifs. Ceci peut être mille fois vrai et on peut aussi le déplorer profondément ; on peut constater, avec une inquiétude qui n'est que trop justifiée, que l'apparition de cette doctrine dans l'histoire de l'humanité y introduisait quelque chose que l'on ne connaissait pas encore ; mais cela ne sert de rien et il s'agit maintenant d'un état de fait. Les hommes qui veulent sortir notre peuple allemand de sa situation actuelle n'ont pas à se casser la tête pour imaginer combien ce serait beau si telle ou telle chose n'existait pas ; ils doivent rechercher et déterminer comment on peut supprimer ce qui en fait est donné. Mais une doctrine pleine de la plus infernale intolérance ne sera brisée que par la doctrine qui lui opposera le même esprit, qui luttera avec la même âpre volonté et qui, par surcroît, portera en elle-même une pensée nouvelle pure et absolument conforme à la vérité. [nouveau paragraphe :] Chacun peut aujourd'hui constater à regret que, dans le monde antique, beaucoup plus libre que le nôtre, le christianisme a introduit avec lui la première terreur spirituelle ; mais il ne peut rien au fait que, depuis cette époque, le monde vit sous le signe et sous la domination de cette contrainte. Et on ne brise la contrainte que par la contrainte, la terreur par la terreur. C'est alors seulement que l'on peut instituer un nouveau régime. Les partis politiques sont enclins à des compromissions ; les doctrines philosophiques, jamais. Les partis politiques composent même avec leurs adversaires, les doctrines philosophiques se proclament infaillibles. Les partis politiques, eux aussi, ont presque toujours, à l'origine, l'intention d'arriver à une domination despotique et exclusive ; ils marquent presque toujours une certaine inclination vers telle ou telle doctrine philosophique. Mais déjà l'étroitesse de leur programme leur enlève l'héroïsme qu'exige la défense d'une véritable doctrine philosophique. Leur conciliant vouloir groupe autour d'eux les esprits petits et faibles, avec qui l'on ne saurait mener une croisade. Et ils en demeurent ainsi le plus souvent confinés de bonne heure dans leur pitoyable petitesse. Abandonnant la lutte pour un système, ils s'efforcent alors de gagner le plus promptement possible, grâce à une soi-disant “collaboration positive”, une petite place au râtelier des institutions existantes et d'y rester le plus longtemps possible. Ils bornent là leurs efforts. Et si jamais ils sont écartés de la mangeoire par un concurrent d'allures un peu brutales, alors ils n'ont plus qu'une seule idée : par force ou par ruse, se remettre au premier rang des “moi aussi j'ai faim”, pour pouvoir de nouveau, même au prix de leurs plus sacrées convictions, participer à cette manne précieuse. Chacals de la politique ! [nouveau paragraphe :] Une doctrine philosophique ne saurait être prête à composer avec une autre ; elle ne saurait non plus accepter de collaborer à un état de fait qu'elle condamne ; au contraire, elle sent l'obligation de combattre ce régime et tout le monde moral adverse, en un mot de préparer leur ruine. (…) Pour une doctrine dont la justesse des grandes lignes n'est pas en cause, il est moins nuisible de conserver un énoncé - ne correspondrait-il pas tout à fait à la réalité - que de vouloir l'améliorer et de livrer ainsi à la discussion générale le dogme du parti, jusque-là aussi ferme que du granit. Ceci est particulièrement impossible tant que le parti combat encore pour assurer son triomphe. Car, comment vouloir emplir des hommes d'une aveugle confiance dans la justesse d'une doctrine, quand on propage le doute et l'incertitude par de continuelles modifications de sa structure extérieure ? [nouveau paragraphe :] On ne doit donc jamais chercher l'essentiel dans la forme extérieure, mais seulement dans le sens profond. Celui-ci est immuable ; et dans son intérêt même, on ne peut que souhaiter que le mouvement conserve la puissance nécessaire pour le faire triompher, en écartant toutes les causes d'hésitation ou de division. [nouveau paragraphe :] Ici encore, il nous faut prendre des leçons de l'Eglise catholique. Bien que son édifice doctrinal, sur plus d'un point - et souvent d'ailleurs d'une manière surtout apparente - heurte la science exacte et l'observation, elle se refuse pourtant à sacrifier la plus petite syllabe des termes de sa doctrine. Elle a reconnu très justement que sa force de résistance ne réside pas dans un accord plus ou moins parfait avec les résultats scientifiques du moment, résultats d'ailleurs jamais définitifs, mais dans son attachement inébranlable à des dogmes établis une fois pour toutes, et qui seuls confèrent à l'ensemble le caractère d'une foi. Aussi se maintient-elle aujourd'hui plus fermement que jamais. On peut même prophétiser que dans la mesure où les phénomènes insaisissables défient et continueront à défier la poursuite des lois scientifiques sans cesse modifiées, elle sera de plus en plus le pôle de tranquillité vers lequel ira aveuglément l'attachement d'innombrables humains. » | Ainsi le sens du propos d'Adolf Hitler est le suivant : on ne peut bâtir un État raciste qu'en détruisant ce qui existait avant, ce qui revient à prendre modèle sur le christianisme (ce qui est inexact, mais était l'erreur commune alors, et souvent encore aujourd'hui ; en réalité les polythéismes sont ordinairement indifférents à la foi mais intraitables sur les rites, et donc susceptibles d'intolérances allant jusqu'au meurtre et à la persécution : voir l'exemple des chrétiens sous l'Empire romain, persécutés par le paganisme pour leur simple refus de participer aux rites païens - contre-exemple : les juifs du même Empire, refusant aussi les rites de ce paganisme, mais pas persécutés, et même privilégiés : voir E. Gibbon) ; l'irruption du christianisme fut celle du monthéisme intolérant en religion, (encore inexact : voir la remarque précédente) à la place des polythéismes toujours prêts à ajouter d'autres dieux (c'est souvent le cas comme l'indiquent par exemple des traces d'assimiliation de rites orientaux par les paganismes européens dès l'Antiquité pré-chrétienne). Or les philosophies (et ici, le propos d'Adolf Hitler prouve qu'il ne fait pas vraiment de l'intolérance une invention religieuse sémite) ne peuvent être qu'intolérantes, et les partis ne peuvent agir qu'à condition d'appliquer leurs principes, donc il convient de suivre cet exemple même si on le regrette, ou alors de ne jamais rien changer. De même, une fois les dogmes exprimés, même si l'on regrette une formulation effectivement ou seulement en apprence maladroite, il ne faut rien changer, et se tenir à ce qu'on croit, prenant encore l'exemple sur l'Église catholique qui fait ainsi, et qui en tire sa force. | Autrement dit, il n'y a dans ces pages rien contre le christianisme, sinon en tronquant, et ce n'est encore que l'erreur presque unanime à cette époque ; au contraire, c'est le christianisme qu'il faut prendre en exemple. | Quant aux passages favorables au christianisme sur lesquels il est impossible de se méprendre mëme en tronquant et glosant insidieusement, ils sont si nombreux qu'on peut regarder comme entièrement étranger à ce sujet quiconque n'y verrait que « quelques fragments penchant en faveur du christianisme ».


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    C'est bien beau tout cela, mais Hitler semblait surtout assez admiratif de Luther, qu'il désignait dans Mein Kampf comme "l'un des plus grands réformateurs d'Allemagne" (aux côtés de Wagner et Fred le Grand). Je ne pense pas que cela soit compatible avec la foi catholique, voyez-vous ?


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    Ah bon ? Reconnaître qu'un personnage considéré comme important par les historiens (même catholiques) ne serait pas catholique ? C'est vraiment du n'importe quoi. Dans la catégorie je-comprends-ce-que-je-veux-tant-pis-pour-le-sens on ne fait pas mieux. Du délirium tremens ou de la mauvaise foi ? | J'espére bien que ma réponse faite il y a quelques heures passera (j'y ai écrit « Deus Vult » à la place d'Aryan France : confusion).


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    Parce que parler de "grandeur" pour définir l'œuvre d'un hétérodoxe qui se livrait à des orgies, et communiquait avec le diable à qui il demandait de le pénétrer "analement", avant de se suicider, serait opportun avec le fait de se prétendre catholique ? D'accord, Jean-Soixante-Huitard, on ose imaginer que votre naissance n'a pu advenir qu'à partir d'un jour férié, tellement vous relevez d'un cas psychiatrique lourd.


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    Ou est la réponse à ce que j'ai dit, c'est-à-dire aux axemples de grandeur reconnue même chez ceux que l'on combat ? Aucune : notre « Fragile » est incapable soit de tépondre, soit de comprendre, soit des deux.| Des méfaits de l'abus de lait écrémé chez cette petitenature…


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    Si tu te serais retiré, au préalable, le foutre dont semble maculé ton faciès de boomer stérile, tu aurais peut-être réalisé que non seulement j'ai déjà émis un rappel prenant irrémédiablement le contre-poids de tes futiles égarements sur la question luthérienne du point de vue hitlérien - et en l'occurrence la réponse mentionnée se situe juste au-dessous -, mais de surcroit, qu'elle ne figure guère dans cette zone de texte précise, pour la simple raison qu'elle n'y avait point sa place. Forcément, étant naturellement troublé par les embrouillaminis dont tu déballes, à chaque instant que tu t'essayes vainement à la réflexion, tu en viens systématiquement à te paumer dans un flux d'approximations induit par tes mono-neurones défaillants. À ce rythme, lorsqu'on est capable de témoigner d'un strabisme aussi sévère, ce n'est pas à une trêve de consommation abusive d'éthanol dont il faudrait procéder, mais bien à une prescription impérative de nouvelles binocles, pitoyable baltringue terminée à l'urine.


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    Jin non, y a pasde réponse. Hitler a dit sur ce point ce que des théologiens catholiques (par exemple) disait aussi. Mais c'est pas grave. Louloute sioniste fait ce qu'elle peut.


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    « Si tu te serais retiré » : niveau triplement de son C.P.


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    Tiens, le freiné de l'entendement vient me dure qu'il n'a pas compris que reconnaître la grandeur même de ses pires ennemis n'est pas les approuver ! | On tire son chapeau à notre champion !


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    Outré par le fait d'avoir mal-encaissé sa raclée intellectuelle, notre boomer invétéré « Jeannot », en sueur totale, tente désormais de revenir à la charge, pour me projeter des allégations dont je n'ai jamais formulé, même implicitement. Il n'y a pas à saisir quoique ce soit des spéculations superflues d'un giga-déchet versant dans la dilatation du néant, lorsque celles-ci sont inconsistantes. Pour souligner une analogie entre un héraut d'Allemagne comme Luther, et un ennemi de cette même Allemagne comme Goerge, en prétendant déterminer les sous-entendus d'Hitler, on ne peut être qu'un untermensch de première classe comme dirait la Kommandatur. Encore une fois, il s'agit d'une échelle de considération bien plus nuancée, puisqu'Hitler plaçait Luther sur un même pied d'égalité que Wagner et Fred le Grand, en tant que références nationales. Si donc, les deux derniers ont pu inspirer à Hitler la plus vive sympathie, chacun dans leurs domaines respectifs (l'un pour ses productions artistiques, et l'autre pour sa titulature royale), pourquoi n'en serait-il pas autant à l'égard du premier en ce qui concerne le réformisme ? Par conséquent, ça n'est pas comme s'il était question de vanter les mérites d'untel ou untel opposant, mais bien de souscrire aux actes ou œuvres que ces protagonistes ont posé (et avec Luther, ce fut le démantèlement de l'unité médiévale catholique contre l'avis de Charles V - laquelle était approuvée par la plupart des fascistes allemands). On se demande pour quelle raison de lamentables ignares arrogants se mêlent de sujets auxquels ils n'entendent strictement que du vent, par faute de s'abstenir avant d'étendre leur carence intellectuelle profonde. L'orgueil va globalement de pair avec l'inculture crasse, dont les atrophiés du bulbe comme ce « Jeannot » sont au reste très familiers. Et lorsqu'on sait d'ores et déjà que dans ce vaste foutoir qu'est la démocratie, les énergumènes à son image, pullulent davantage, on ne se surprendra pas des conneries monumentales que l'on peut y trouver. La crise de l'autorité étant à son apogée. Du reste, je te laisse volontiers la palme de l'autisme radical, dont le prestige est tout à fait assorti à ton potentiel intellectuel limité.


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    Pas de chance : des théologiens de l'Église catholique disaient plus ! Et ça ne répondrait d'ailleurs pas à la réfutation ! | Merci pour le « Si tu te serais retiré » : j'en ris encore ! :-))


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    Et bien sûr en affirmant qu'on présentait Luther sous un aspect surtout politique (« en tant que références nationales »), la louloute sioniste et auxiliaire antifa de la police de la pensée prouve qu'elle sait bien qu'il n'y a là rien de religieux : elle mentait donc sciemment en y supposant cela. | Gravement en retard en histoire, elle ne sait pas que le « Saint Empire romain germanique » était déjà un mollusque amorphe des siècles avant Luther. Ça la désole notre autoproclamée « Débile » : elle aime le projet babélien d'unification des nations. | Elle aime « Pie XII » qui nommait les cardinaux avec approbation des loges, et plaça Roncalli, homosexuel notoire, au diocèse « papabile » de Milan. | De Pie XII à Paul VI : du pareil au même, pour notre pihonziste se professant, comme tel, « spirituellement sémite ». | D'où ses sophismes de pilpouliste ? À voir !| Bien sûr, je n'ai jamais prétendu être révisionniste, ni grand quoi que ce fût : on pourra me faire tous les reproches qu'on voudra sur ce point.


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    « Parce que parler de "grandeur" pour définir l'œuvre d'un hétérodoxe qui se livrait à des orgies, et communiquait avec le diable à qui il demandait de le pénétrer "analement", avant de se suicider, serait opportun avec le fait de se prétendre catholique ? » | Mais à qui se réfère donc notre chère « Fragile » ? Gardons-nous de penser qu'il s'agirait d'Hitler, puisquenotre queer-troll répond plus bas : Ce n'est pas d'Hitler, mais de Luther dont je me reportais, pour parler des "chakras sexuels" de ce dernier avec le diable (ce qui est une chose vérifiable, et croyez-moi, je ne tiens nullement ce fait d'une quelconque littérature sensationnaliste). » | Je ne comprends pasce qu'elle voudrait me reprocher ici, mais qu'importe. Par contre j'aimerais les sources (jien quece soi thors sujet, puisque personne ne s'y est jamais référé, dans aucun des textes cités).


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    Calmes donc ta joie, ridicule serpillère. La critique pointant la moralité de Luther, ne t'était pas destinée, et bien que tu disposes en effet de toutes les raisons de te sentir concerner, à propos de tes penchants personnels (qui ressortent clairement dans le pithitisme de ta pseudo-diatribe logomachique), ce n'est ici pas un motif pour te permettre de la ramener sur des détails majeurs dépassant ta déficience mentale. Et non, cela fait totalement partie du sujet, puisque ma question soulignait le fait qu'il était inconcevable de se vouloir « catholique », tout en ayant une certaine estime pour un déviationniste de la pire espèce. Je réitère : Où la grandeur pourrait-elle résider chez une personne animée d'une concupiscence infâme comme Luther ? Quant à l'anecdote, non caricaturale mais réelle, elle est admise par tous les universitaires renommés; chose que tu saurais si t'avais la moindre once de connaissance (mais de plus belle, de tels éléments ne peuvent que faire défaut à ton intellect étriqué) : http://fr.allreadable.com/c045A1Ya


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    Mmm… elle fantasme rude la louloute autoproclamée « débile » et « fragile » ! | La réfutation de ses deux loulouteries fragilo-débiles a été apportée : relire plus haut pour la preuve du hors sujet ; lire plus bas pour l'autre erreur (qui est, rappelons-le, hors sujet, puisque seules ses obsessions personnelles se sont portées à ce niveau. https://en.wikipedia.org/wiki/Martin_Luther ).


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    Pour notre hystérique « Fragile », le réel n'existe pas ; des théologiens catholiques, très hostlies au réformateur allemand, au même moment où Hitler écrivait « Mein Kampf », qualifiaient Luther de « grand homme » ; de Gaulle qualifia Hitler, auquel il s'était opposé avec un acharnement exceptionnel, de « Titan ». | Mais comme « Fragile » n'a aucun argument, elle est condamnée à interpréter ce néant comme prouvant ses fantasmes.


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    Quatrième tentative pour répondre : on espère que c'est par abus de lait écrémé qu'il serait possible de confondre la reconnaissance de la grandeur d'un musicien, d'un souverain et d'un religieux avec un agrément aux thèses religieuses de ce dernier (!). Ou alors il reste à répondre d'un soupir.| L'Église catholique est un des éléments essentiels à la stabilité du monde, selon Hitler (déclaration faite au Q.G. de Charleville, le 24 mai 1940, à Gerd von Rundstedt lui-même). | Si quelqu'un y trouve quoi que ce soit de compatible avec le luthérianisme, qu'il le dise. Et si quelqu'un y perçoit autre chose qu'un soutien à l'Église… eh bien… qu'il y aille mollo sur le lait écrémé.


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    Il suffit de lire même la citation de notre « O.K. Boomer » pour voir qu'il s'agit d'une référence à la grandeur de personnages, et non de l'approbation de leur cause. Or qui, même parmi les catholiques les plus hostiles à Luther, ou parmi les mélophobes les moins sensibles à la musique de Wagner, serait assez ridicule pour ne pas reconnaître leur prodigieuse grandeur ? | Non seulement Hitler reconnaissait la grandeur qu'avaient certains personnages, y compris parmi ceux qu'il combattait, mais encore il est difficile d'admettre qu'on puisse s'y méprendre puisque tout grand homme sait reconnaître la grandeur jusque dans le mal qu'il combat, les armes à la main parfois, de sorte que tout un chacun devrait y être habitué et ne pas confondre cette reconnaissance de la grandeur d'autrui avec un quelconque accord. | Qui, parmi ceux qui ont lu de Gaulle, Churchill ou Staline, reconnaissant en pleine guerre ou après la guerre l'immense envergure d'Adolf Hitler (ou Clemenceau le faisant dès 1923) y a jamais vu un soutien au Führer ? Qui a réussi à ne pas y percevoir l'hostilité sans bornes contre Hitler ? Or c'est cet invraisemblable contre-sens que fait ici notre « O.K. Boomer », forme d'interprétation extravagante à force d'être primitive, frôlant le delirium tremens puisque seulement capable d'interpréter de façon univoque n'importe quel propos ne disant rien de ce que sans répit on croit y trouver. | Voici la citation de ce passage d'Adolf Hitler (« Mein Kampf », tome I : « Le Bilan » ; chapitre VIII : « Le Commencement de mon activité politique ») : « La très grande différence entre la mission du créateur de programme et celle du politicien est aussi le motif pour lequel la réunion des deux dans une même personne ne peut presque jamais se trouver. Cela s'applique particulièrement aux politiciens médiocres ayant prétendument réussi dans leur carrière, “et dont l'action n'est qu'un art des possibilités”, ainsi que Bismarck définissait la politique quelque peu modestement d'ailleurs. Plus un tel homme “politique” se dégage des grandes idées, plus ses succès seront faciles et fréquents, tangibles et rapides. À la vérité, ils sont par cela même voués à l'éphémère et maintes fois ne survivent pas à la mort de leur auteur. L'œuvre de pareils hommes politiques est dans son ensemble sans valeur pour la postérité, car leurs succès dans le présent reposent sur l'étouffement de tous les problèmes et de toutes les idées réellement grandes et marquantes, qui auraient eu de la valeur pour les générations suivantes. (…) Dans le cours de l'existence humaine, il peut arriver une fois que l'homme politique s'unisse au créateur de programme. Plus ce mélange est intime, plus sont fortes les résistances qui alors s'opposent à son action. Il ne travaille plus pour des exigences évidentes, pour le premier boutiquier venu, mais pour des buts qui ne sont compris que d'une très petite élite. C'est pourquoi son existence est alors déchirée entre l'amour et la haine. La protestation de ses contemporains compense la reconnaissance future de la postérité, pour laquelle il travaille. [nouveau paragraphe :] Car plus l'œuvre d'un homme est grande pour la postérité, moins les contemporains peuvent la comprendre ; d'autant plus dure est la lutte et d'autant plus difficile le succès. Toutefois si, au cours des siècles, le succès favorise un tel homme, il recevra peut-être au cours de sa vie même quelques pâles rayons de sa gloire future. Il est vrai que ces grands hommes ne sont que les coureurs de Marathon de l'histoire [allusion d'Hitler au soldat athénien qui, en - 490, juste après le combat, courut 40 km depuis le champ de bataille où l'armée athénienne venait de sauver la Grèce, jusqu'à Athènes, où, épuisé par la succession de tels efforts, il mourut après y avoir annoncé le succès ; de tels faits étaient des références connues de tous à cette époque] : la couronne de lauriers des contemporains n'effleure plus que les tempes du héros mourant. [nouveau paragraphe :] On doit compter parmi eux les plus grands lutteurs de ce monde, lesquels, non compris de leurs contemporains, sont néanmoins prêts à mener le combat pour leurs idées et leur idéal. Ils sont ceux qui, un jour, se trouveraient le plus près du cœur du peuple ; il semble presque qu'alors chacun sentira l'obligation de compenser les torts que les contemporains des grands hommes ont eus à leur égard. Leur vie et leurs actes seront étudiés dans une touchante et reconnaissante admiration et pourront relever, particulièrement dans des jours sombres, des cœurs brisés et des âmes en détresse. [nouveau paragraphe :] À cette catégorie appartiennent non seulement les hommes d'État réellement grands, mais aussi tous les grands réformateurs. À côté de Frédéric le Grand, se trouvent ici Martin Luther ainsi que Richard Wagner. » | Il n'y a donc là nul soutien à la théologie de Luther, et Hitler reconnaissait la grandeur même dans la démagogie de Lloyd-George, acharné ennemi de ce pour quoi il combattit : « Cela me rappelle une autre critique qui me tomba sous la main pendant la guerre ; elle examinait à la loupe les discours de Lloyd George (alors simple ministre des munitions) pour arriver à la conclusion spirituelle que ces discours étaient de deuxième ordre au point de vue moral et scientifique, et qu'il s'agissait de productions banales et triviales. Je tins plus tard dans mes mains quelques-uns de ces discours sous forme de brochure et je ne pus m'empêcher de rire aux éclats à voir comment notre chevalier de la plume allemand était resté incompréhensif devant ces chefs-d'œuvre de psychologie et cet art de manier l'âme des foules. Cet homme jugeait ces discours exclusivement au point de vue de l'impression qu'ils produisaient sur son propre esprit blasé, tandis que le grand démagogue anglais les avait composés dans le seul but d'exercer sur la masse de ses auditeurs et, dans un sens plus large, sur tout le bas peuple anglais, une influence maximum. De ce point de vue, les discours de cet Anglais étaient un chef-d'œuvre prodigieux, car ils portaient témoignage d'une connaissance étonnante de l'âme des couches profondes de la population. Aussi leur effet fut-il immense. » | Même chez ceux qu'il combattait les armes à la main, Hitler, comme toute personne ayant quelque qualité, reconnaissait donc la grandeur quand il y en avait. | Mais il ne suffit pas de prouver qu'en reconnaissant l'envergure de Luther le futur Führer n'y apportait aucune caution théologique ; il ne suffit pas de prouver qu'autrui avait tort pour établir qu'on avait soi-même raison : pour écraser définitivement la nigauderie contestant la vive foi catholique d'Hitler, il faut prouver cette foi. Or cela a déjà été fait par les travaux de maints érudits, travaux repris fort justement par « Deus Vult » ; et ce devrait suffire. | Qu'on s'y reporte. Mais je vais ajouter ici une autre preuve, qui se suffit encore à elle-même : il s'agit de propos d'Hitler rapportés après la guerre par le général allemand Günther Blumentritt au fameux stratège britannique Basil Liddell-Hart. En voici la teneur (Basil Liddell Hart, « The Other Side of the Hill », Londres, Cassell and Company, 1948 ; partie III : « Through German Eyes » ; ch. X : « How Hitler Beat France—and Saved Britain ») : « Mais certains membres de l'état-major de von Rundstedt trouvaient ces excuses peu consistantes, et pensaient qu'Hitler avait un motif plus astucieux pour son ordre de halte [empêchant l'armée allemande de faire prisonnier à Dunkerque l'ensemble du corps expéditionnaire britannique]. Ils le relièrent à sa façon surprenante de parler quand il avait rendu visite à leur quartier général à Charleville le 24 mai [1940], le jour après qu'on eut arrêté les forces blindées dans leur élan. [nouveau paragraphe :] Hitler n'était accompagné que d'un membre de son état-major, et il parla en privé à von Rundstedt et aux deux hommes essentiels de l'état-major de celui-ci – Sodenstern et Blumentritt. Voici ce que ce dernier m'a dit : “Hitler était de très bonne humeur, il admit que le déroulement de cette campagne [campagne de France, entamée le 10 mai, et déjà victorieuse en une ou deux semaines] avait été ‘un miracle caractérisé’, et nous fit part de son opinion selon laquelle la guerre s'achèverait en six semaines. Après quoi il souhaitait conclure une paix raisonnable avec la France, et alors la voie serait libre pour un accord avec la Grande-Bretagne. [nouveau paragraphe :] “Il nous étonna alors en palrlant avec admiration de l'empire britannique, de la nécessité de son existence, et de la civilisation que la Grande-Bretagne avait apportée dans le monde. Il remarqua, avec un haussement des épaules, qu'elle avait accompli la création de son empire par des moyensqui furent souvent âpres, mais ‘là où il y a un projet, il y a des copeaux qui volent.’ Il compara l'empire britannique à l'Église catholique – disant qu'ils étaient tous deux des éléments essentiels de la stabilité du monde. Il dit que tout ce qu'il voulait de la Grande-Bretagne était qu'elle reconnût la place de l'Allemagne sur le continent. Le retour des colonies perdues [à l'issue de la Première Guerre mondiale] de l'Allemagne serait souhaitable mais non essentiel, et il offrirait même de soutenir la Grande-Bretagne avec des troupes si elle devait être confrontée à quelque difficulté quelque part. Il fit remarquer que les colonies étaient avant tout une question de prestige, puisqu'on ne pouvait les garder en temps de guerre, et que peu d'Allemands pourraient s'installer sous les tropiques. [nouveau paragraphe :] Il conclut en disant que son but était de faire la paix avec la Grande-Bretagne sur une base que celle-ci considérerait comme compatible avec son honneur d'accepter.” » | Texte original : « But certain members of Rundstedt’s staff regarded the excuses as thin, and believed that Hitler had a deeper motive for his halt order. They connected it with the surprising way he had talked when visiting their headquarters at Charleville on May 24th, the day after the armoured forces had been halted in their stride. [nouveau paragraphe :] Hitler was accompanied by only one of his staff, and talked in private to Rundstedt and the two key men of his staff—Sodenstern and Blumentritt. [nouveau paragraphe :] Here is what the latter told me: ‘‘Hitler was in very good humour, he admitted that the course of the campaign had been ‘a decided miracle’, and gave us his opinion that the war would be finished in six weeks. After that he wished to conclude a reasonable peace with France, and then the way would be free for an agreement with Britain. [nouveau paragraphe :] He then astonished us by speaking with admiration of the British Empire, of the necessity for its existence, and of the civilization that Britain had brought into the world. He remarked, with a shrud of the shoulders, that the creation of its Empire had been achieved by means that were often harsh, but ‘where there is planing, there are shavings flying’. He compared the British Empire with the Catholic Church—saying they were both essential elements of stability in the world. He said that all he wanted from Britain was that she should acknowledge Germany’s position on the Continent. The return of Germany’s lost colonies would be desirable but not essential, and he would even offer to support Britain with troops if she should be involved in any difficulties anywhere. He remarked that the colonies were primarily a matter of prestige, since they could not be held in war, and few Germans could settle in the tropics. [nouveau paragraphe :] He concluded by saying that his aim was to make peace with Britain on a basis that she would regard as compatible with her honour to accept.” » | L'Église catholique : un élément essentiel à la stabilité du monde selon Hitler (lequel Hitler était « le titan qui s'efforce à soulever le monde », selon son implacable ennemi Charles de Gaulle : les esprits mesquins n'ont pas leur place à ce niveau).


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    Il suffit de lire même la citation de notre « O.K. Boomer » pour voir qu'il s'agit d'une référence à la grandeur de personnages, et non de l'approbation de leur cause. Or qui, même parmi les catholiques les plus hostiles à Luther, ou parmi les mélophobes les moins sensibles à la musique de Wagner, serait assez ridicule pour ne pas reconnaître leur prodigieuse grandeur ? | Non seulement Hitler reconnaissait la grandeur qu'avaient certains personnages, y compris parmi ceux qu'il combattait, mais encore il est difficile d'admettre qu'on puisse s'y méprendre puisque tout grand homme sait reconnaître la grandeur jusque dans le mal qu'il combat, les armes à la main parfois, de sorte que tout un chacun devrait y être habitué et ne pas confondre cette reconnaissance de la grandeur d'autrui avec un quelconque accord. | Qui, parmi ceux qui ont lu de Gaulle, Churchill ou Staline, reconnaissant en pleine guerre ou après la guerre l'immense envergure d'Adolf Hitler (ou Clemenceau le faisant dès 1923) y a jamais vu un soutien au Führer ? Qui a réussi à ne pas y percevoir l'hostilité sans bornes contre Hitler ? Or c'est cet invraisemblable contre-sens que fait ici notre « O.K. Boomer », forme d'interprétation extravagante à force d'être primitive, frôlant le delirium tremens puisque seulement capable d'interpréter de façon univoque n'importe quel propos ne disant rien de ce que sans répit on croit y trouver. | Voici la citation de ce passage d'Adolf Hitler (« Mein Kampf », tome I : « Le Bilan » ; chapitre VIII : « Le Commencement de mon activité politique ») : « La très grande différence entre la mission du créateur de programme et celle du politicien est aussi le motif pour lequel la réunion des deux dans une même personne ne peut presque jamais se trouver. Cela s'applique particulièrement aux politiciens médiocres ayant prétendument réussi dans leur carrière, “et dont l'action n'est qu'un art des possibilités”, ainsi que Bismarck définissait la politique quelque peu modestement d'ailleurs. Plus un tel homme “politique” se dégage des grandes idées, plus ses succès seront faciles et fréquents, tangibles et rapides. À la vérité, ils sont par cela même voués à l'éphémère et maintes fois ne survivent pas à la mort de leur auteur. L'œuvre de pareils hommes politiques est dans son ensemble sans valeur pour la postérité, car leurs succès dans le présent reposent sur l'étouffement de tous les problèmes et de toutes les idées réellement grandes et marquantes, qui auraient eu de la valeur pour les générations suivantes. (…) Dans le cours de l'existence humaine, il peut arriver une fois que l'homme politique s'unisse au créateur de programme. Plus ce mélange est intime, plus sont fortes les résistances qui alors s'opposent à son action. Il ne travaille plus pour des exigences évidentes, pour le premier boutiquier venu, mais pour des buts qui ne sont compris que d'une très petite élite. C'est pourquoi son existence est alors déchirée entre l'amour et la haine. La protestation de ses contemporains compense la reconnaissance future de la postérité, pour laquelle il travaille. [nouveau paragraphe :] Car plus l'œuvre d'un homme est grande pour la postérité, moins les contemporains peuvent la comprendre ; d'autant plus dure est la lutte et d'autant plus difficile le succès. Toutefois si, au cours des siècles, le succès favorise un tel homme, il recevra peut-être au cours de sa vie même quelques pâles rayons de sa gloire future. Il est vrai que ces grands hommes ne sont que les coureurs de Marathon de l'histoire [allusion d'Hitler au soldat athénien qui, en - 490, juste après le combat, courut 40 km depuis le champ de bataille où l'armée athénienne venait de sauver la Grèce, jusqu'à Athènes, où, épuisé par la succession de tels efforts, il mourut après y avoir annoncé le succès ; de tels faits étaient des références connues de tous à cette époque] : la couronne de lauriers des contemporains n'effleure plus que les tempes du héros mourant. [nouveau paragraphe :] On doit compter parmi eux les plus grands lutteurs de ce monde, lesquels, non compris de leurs contemporains, sont néanmoins prêts à mener le combat pour leurs idées et leur idéal. Ils sont ceux qui, un jour, se trouveraient le plus près du cœur du peuple ; il semble presque qu'alors chacun sentira l'obligation de compenser les torts que les contemporains des grands hommes ont eus à leur égard. Leur vie et leurs actes seront étudiés dans une touchante et reconnaissante admiration et pourront relever, particulièrement dans des jours sombres, des cœurs brisés et des âmes en détresse. [nouveau paragraphe :] À cette catégorie appartiennent non seulement les hommes d'État réellement grands, mais aussi tous les grands réformateurs. À côté de Frédéric le Grand, se trouvent ici Martin Luther ainsi que Richard Wagner. » | Il n'y a donc là nul soutien à la théologie de Luther, et Hitler reconnaissait la grandeur même dans la démagogie de Lloyd-George, acharné ennemi de ce pour quoi il combattit : « Cela me rappelle une autre critique qui me tomba sous la main pendant la guerre ; elle examinait à la loupe les discours de Lloyd George (alors simple ministre des munitions) pour arriver à la conclusion spirituelle que ces discours étaient de deuxième ordre au point de vue moral et scientifique, et qu'il s'agissait de productions banales et triviales. Je tins plus tard dans mes mains quelques-uns de ces discours sous forme de brochure et je ne pus m'empêcher de rire aux éclats à voir comment notre chevalier de la plume allemand était resté incompréhensif devant ces chefs-d'œuvre de psychologie et cet art de manier l'âme des foules. Cet homme jugeait ces discours exclusivement au point de vue de l'impression qu'ils produisaient sur son propre esprit blasé, tandis que le grand démagogue anglais les avait composés dans le seul but d'exercer sur la masse de ses auditeurs et, dans un sens plus large, sur tout le bas peuple anglais, une influence maximum. De ce point de vue, les discours de cet Anglais étaient un chef-d'œuvre prodigieux, car ils portaient témoignage d'une connaissance étonnante de l'âme des couches profondes de la population. Aussi leur effet fut-il immense. » | Même chez ceux qu'il combattait les armes à la main, Hitler, comme toute personne ayant quelque qualité, reconnaissait donc la grandeur quand il y en avait. | Mais il ne suffit pas de prouver qu'en reconnaissant l'envergure de Luther le futur Führer n'y apportait aucune caution théologique ; il ne suffit pas de prouver qu'autrui avait tort pour établir qu'on avait soi-même raison : pour écraser définitivement la nigauderie contestant la vive foi catholique d'Hitler, il faut prouver cette foi. Or cela a déjà été fait par les travaux de maints érudits, travaux repris fort justement par « Deus Vult » ; et ce devrait suffire. | Qu'on s'y reporte. Mais je vais ajouter ici une autre preuve, qui se suffit encore à elle-même : il s'agit de propos d'Hitler rapportés après la guerre par le général allemand Günther Blumentritt au fameux stratège britannique Basil Liddell-Hart. En voici la teneur (Basil Liddell Hart, « The Other Side of the Hill », Londres, Cassell and Company, 1948 ; partie III : « Through German Eyes » ; ch. X : « How Hitler Beat France—and Saved Britain ») : « Mais certains membres de l'état-major de von Rundstedt trouvaient ces excuses peu consistantes, et pensaient qu'Hitler avait un motif plus astucieux pour son ordre de halte [empêchant l'armée allemande de faire prisonnier à Dunkerque l'ensemble du corps expéditionnaire britannique]. Ils le relièrent à sa façon surprenante de parler quand il avait rendu visite à leur quartier général à Charleville le 24 mai [1940], le jour après qu'on eut arrêté les forces blindées dans leur élan. [nouveau paragraphe :] Hitler n'était accompagné que d'un membre de son état-major, et il parla en privé à von Rundstedt et aux deux hommes essentiels de l'état-major de celui-ci – Sodenstern et Blumentritt. Voici ce que ce dernier m'a dit : “Hitler était de très bonne humeur, il admit que le déroulement de cette campagne [campagne de France, entamée le 10 mai, et déjà victorieuse en une ou deux semaines] avait été ‘un miracle caractérisé’, et nous fit part de son opinion selon laquelle la guerre s'achèverait en six semaines. Après quoi il souhaitait conclure une paix raisonnable avec la France, et alors la voie serait libre pour un accord avec la Grande-Bretagne. [nouveau paragraphe :] “Il nous étonna alors en palrlant avec admiration de l'empire britannique, de la nécessité de son existence, et de la civilisation que la Grande-Bretagne avait apportée dans le monde. Il remarqua, avec un haussement des épaules, qu'elle avait accompli la création de son empire par des moyens qui furent souvent âpres, mais ‘là où il y a un projet, il y a des copeaux qui volent.’ Il compara l'empire britannique à l'Église catholique – disant qu'ils étaient tous deux des éléments essentiels de la stabilité du monde. Il dit que tout ce qu'il voulait de la Grande-Bretagne était qu'elle reconnût la place de l'Allemagne sur le continent. Le retour des colonies perdues [à l'issue de la Première Guerre mondiale] de l'Allemagne serait souhaitable mais non essentiel, et il offrirait même de soutenir la Grande-Bretagne avec des troupes si elle devait être confrontée à quelque difficulté quelque part. Il fit remarquer que les colonies étaient avant tout une question de prestige, puisqu'on ne pouvait les garder en temps de guerre, et que peu d'Allemands pourraient s'installer sous les tropiques. [nouveau paragraphe :] Il conclut en disant que son but était de faire la paix avec la Grande-Bretagne sur une base que celle-ci considérerait comme compatible avec son honneur d'accepter.” » | Texte original : « But certain members of Rundstedt’s staff regarded the excuses as thin, and believed that Hitler had a deeper motive for his halt order. They connected it with the surprising way he had talked when visiting their headquarters at Charleville on May 24th, the day after the armoured forces had been halted in their stride. [nouveau paragraphe :] Hitler was accompanied by only one of his staff, and talked in private to Rundstedt and the two key men of his staff—Sodenstern and Blumentritt. [nouveau paragraphe :] Here is what the latter told me: ‘‘Hitler was in very good humour, he admitted that the course of the campaign had been ‘a decided miracle’, and gave us his opinion that the war would be finished in six weeks. After that he wished to conclude a reasonable peace with France, and then the way would be free for an agreement with Britain. [nouveau paragraphe :] He then astonished us by speaking with admiration of the British Empire, of the necessity for its existence, and of the civilization that Britain had brought into the world. He remarked, with a shrud of the shoulders, that the creation of its Empire had been achieved by means that were often harsh, but ‘where there is planing, there are shavings flying’. He compared the British Empire with the Catholic Church—saying they were both essential elements of stability in the world. He said that all he wanted from Britain was that she should acknowledge Germany’s position on the Continent. The return of Germany’s lost colonies would be desirable but not essential, and he would even offer to support Britain with troops if she should be involved in any difficulties anywhere. He remarked that the colonies were primarily a matter of prestige, since they could not be held in war, and few Germans could settle in the tropics. [nouveau paragraphe :] He concluded by saying that his aim was to make peace with Britain on a basis that she would regard as compatible with her honour to accept.” » | L'Église catholique : un élément essentiel à la stabilité du monde selon Hitler.


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    Bonjour Nikolas, Le passage en question est effectivement dans "Mein Kampf". J'ai jadis écrit un article pour répondre à "Komodo" qui explique ce passage. Ce dernier a été validé par "Aryan France", malgré qu'il m'ait fait part de petites corrections à ajouter pour le rendre meilleur. Ne pouvant partager de document en commentaire, je me contenterai d'un copier/coller de mon vieil article. Partie 1 Dans le premier paragraphe, Hitler introduit ce qu’il va expliquer dans les paragraphes suivants « Car il s'agit bien ici d'un combat : notre première tâche n'est pas de créer une forme d'Etat raciste, mais de détruire l'Etat juif actuel. Comme l'histoire le montre bien souvent, la principale difficulté n'est pas d'instituer un nouvel état de choses, mais bien de lui faire la place libre » Il va ainsi argumenter sur l’importance de laisser « la place libre » à la nouvelle chose qu’on veut introduire « Aussi le soldat de notre nouvel idéal doit-il, malgré tout son enthousiasme positif, mener d'abord une lutte négative pour se défaire de l'état actuel. » Au paragraphe 5, Hitler donne 2 exemples concrets pour appuyer ce qu’il dit : Les Racistes d’aujourd’hui et leur échec politique. Le deuxième parle du marxisme, qui «n'en a pas moins commencé par la critique durant soixante-dix ans ; critique destructive et dissolvante, et critique encore et toujours, jusqu'à ce que cet acide corrosif ait rongé le vieil Etat et l'ait fait tout mûr pour l'écroulement. » Les marxistes ont donc par leur travail détruit l’Etat actuel (l’Empire russe) et ont ainsi pu instaurer leur doctrine politique sur la nouvelle « place libre ». Ainsi leur lutte négative a pu permettre la dissolution de l'état actuel, c’est-à-dire l’Empire russe, pour ainsi pouvoir commencer la « construction » marxiste. « Un état de choses existant ne peut s'effacer simplement devant les prophètes et les avocats d'un état futur. » C’est pour Hitler « évident, juste et logique » le fait de mener cette lutte négative pour dissoudre l’Etat actuel pour ainsi faire place au nouvel Etat. Donc en résumé, lorsqu’on veut mettre quelque chose de nouveau en place, il faut détruire ce qui précédait, sinon, la chose nouvelle, ne serait être parfaitement instaurée. Ainsi l’intolérance envers l’ancien état de chose est nécessaire pour la réussite d’une quelconque manœuvre novatrice. Il est important de comprendre cela, car sinon, les paragraphes suivant seront mal interprétés. Partie 2 « Trop souvent, au contraire, les deux régimes continueront à exister simultanément et la prétendue doctrine philosophique s'enfermera à jamais dans le cadre étroit d'un parti. Car une doctrine n'est pas tolérante ; elle ne peut être « un parti parmi les autres » ; elle exige impérieusement la reconnaissance exclusive et totale de ses conceptions, qui doivent transformer toute la vie publique. Elle ne peut tolérer près d'elle aucun vestige de l'ancien régime » Ici, Hitler réaffirme ce qu’il disait plus haut, et il rajoute, qu’une doctrine ne peut être tolérante, et ne doit pas l’être. Si une doctrine est tolérante, alors son rôle ne pourrait être pleinement rempli. Il nous dit ensuite que c’est la même chose pour les religions, et il a raison. « Le christianisme non plus n'a pas pu se contenter d'élever ses propres autels, il lui fallait procéder à la destruction des autels païens. Seule, cette intolérance fanatique devait créer la foi apodictique » Ceci est complètement en accord avec ce qu’il dit plus haut, et n’est absolument pas une critique du christianisme. Pris hors contexte, on a l’impression qu’il critique « la destruction des autels païens » par les chrétiens, et qu’il est donc favorable au paganisme et hostile au christianisme. Mais la réalité est tout autre : « elle en était une condition première absolue » Qu’est ce qui « était la condition première et absolue » ? C’est l’« intolérance fanatique » L’intolérance fanatique, renvoie à la destruction des autels païens. Ceci renvoie au fait qu’une doctrine ne peut être tolérante, en effet : « Elle ne peut tolérer près d'elle aucun vestige de l'ancien régime. » Ainsi, ce paragraphe avec l’exemple du christianisme, n’est qu’un exemple qui illustre le propos qu’Hitler voulait nous expliquer. Il n’y a donc aucune critique du christianisme ici. Partie 3 Dans cette phrase « On peut objecter, à juste titre, que ces deux précédents historiques sont spécifiquement juifs » Ici, on pourrait penser qu’Hitler nous dit que le christianisme est foncièrement juif. Or il parle de « deux précédents ». Donc de deux choses. Or s’il parlait du christianisme, alors le deuxième « précédent historique » ne peut être que le paganisme. Ainsi il dirait que le paganisme et le christianisme sont juifs. Interpréter dans ce sens, revient donc à admettre qu’Hitler associe le paganisme et le christianisme au judaïsme. Mais cette interprétation est fausse. En effet, ‘précédent’ dans ce contexte, est un nom masculin et signifie donc ‘Fait ou acte antérieur servant de modèle’ Le christianisme, tout comme le paganisme, n’est pas un fait. Or « élever ses propres autels » et détruire les autels des autres sont des faits. Ici, Hitler parle donc de cela. Il associe ces deux faits comme spécificité juive. Le mot ‘objecter’ au début du paragraphe est essentiel pour le bonne compréhension du texte. Objecter, est un verbe transitif, signifiant l’opposition d’un argument (c’est à dire une objection) pour réfuter une opinion, une affirmation. Ainsi on pourrait lui objecter que l’intolérance d’une doctrine est quelque chose de Juif. «et même que ce genre d'intolérance et de fanatisme sont foncièrement juifs. » Hitler le concède : l’intolérance, le fanatisme, la destruction de la doctrine adverse, sont effectivement des pratiques juives : « Ceci peut être mille fois vrai et on peut aussi le déplorer profondément ». Mais il va contrer cet argument, qui est assez ridicule quand on y réfléchit bien. Le paragraphe 7 va donc contrer ce sophisme. Erreur à ne pas faire : Quand Hitler dit « on peut constater, avec une inquiétude qui n'est que trop justifiée, que l'apparition de cette doctrine dans l'histoire de l'humanité y introduisait quelque chose que l'on ne connaissait pas encore» Ici donc la personne ayant mal compris le début va penser qu’Hitler est parti pour critiquer très sévèrement le christianisme. L’apparition de cette doctrine, le christianisme, va changer le monde. Ainsi, plus on lit en comprenant dans ce sens, plus la critique envers la Sainte religion chrétienne est dur : « Les hommes qui veulent sortir notre peuple allemand de sa situation actuelle, n'ont pas à se casser la tête pour imaginer combien ce serait beau si telle ou telle chose n'existait pas » Donc là on comprendrait qu’Hitler se dit que ça serait cool si le christianisme n’existait pas. Mais il existe, donc dommage. Vu qu’il existe que faire : « ils doivent rechercher et déterminer comment on peut supprimer ce qui en fait est donné. » Donc ils doivent supprimer le christianisme. Et avec la fin du paragraphe, on croit donc qu’Hitler propose une « une pensée nouvelle pure et absolument conforme à la vérité » pour détruire le christianisme. Ainsi, ce paragraphe, mal compris, peut nous induire fortement en erreur. Vérité : Je vais maintenant tenter d’expliquer comment ce passage doit être compris. Quand Hitler nous parle de « l'apparition de cette doctrine dans l'histoire de l'humanité », ici, l’adjectif démonstratif ‘cette’ associé à ‘doctrine’ reprend des principes ou des opinions qui précèdent la phrase. il parle donc de la doctrine juive sur 2 points essentiels : l’ « intolérance » et le « fanatisme ». Ainsi, la suite est logique : « Les hommes qui veulent sortir notre peuple allemand de sa situation actuelle, n'ont pas à se casser la tête pour imaginer combien ce serait beau si telle ou telle chose n'existait pas » Donc ici, ça reprend le sujet qu’il évoquait plus haut, autour du judaïsme. Si le Juif est l’ennemi d’Hitler, c’est sûr que « ce serait beau » si ce qui fait sa force n’existait pas. C’est ce qu’Hitler nous dit, mais ça ne sert à rien de « se casser la tête » puisque ce n’est pas le cas. Donc que doit-on faire : Nous devons, d’après Herr Hitler, « rechercher et déterminer comment on peut supprimer ce qui en fait est donné » Donc comme expliqué plus haut par monsieur Hitler, il faut laisser la place libre à la chose nouvelle. L’exemple prenant le paganisme et le christianisme confirme ceci. Quand Hitler dit « Mais une doctrine pleine de la plus infernale intolérance », ici, ça renvoie toujours à la doctrine juive. « ne sera brisée que par la doctrine qui lui opposera le même esprit, qui luttera avec la même âpre volonté et qui, par surcroît, portera en elle-même une pensée nouvelle pure et absolument conforme à la vérité » Ici, il est évident qu’Hitler parle du christianisme. Chaque caractéristique est chrétienne. En revanche, je concède qu’on ne peut savoir vraiment ce qu’il pensait en disant cela, car certains pourraient dire qu’il parle du national-socialisme. Mais les derniers mots penchent plutôt en faveur du christianisme. « Absolument conforme à la vérité » Parle-t-on comme cela au sujet d’une doctrine politique, ou plutôt religieuse ? Je penche personnellement pour le côté religieu. De plus, à la page 184, Hitler nous dit « Le christianisme n'est pas devenu si grand en faisant des compromis avec les opinions philosophiques de l'antiquité à peu près semblables aux siennes, mais en proclamant en défendant avec un fanatisme inflexible son propre enseignement. » Cette phrase aurait très bien se trouver dans notre passage étudié pour illustrer le propos. De surcroît, il dit à la page 36 : « C'est pourquoi je crois agir selon l'esprit du Tout-Puissant, notre créateur, car : En me défendant contre le Juif, je combats pour défendre l'œuvre du Seigneur » Ici on peut voir la Trinité : les chrétiens disent qu’ils croient « en seul Dieu le Père, Tout Puissant » « L’esprit du Tout Puissant » serait le Saint Esprit et « l’œuvre du Seigneur » serait l’œuvre réalisé par Notre Seigneur Jésus Christ ici-bas. Nous disons aussi, dans le symbole Nicée-Constantinople « Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ » Ainsi voir la trinité ici me semble la plus fidèle compréhension de ce passage. Je parle de ce passage, car il montre qu’Hitler était chrétien, et donc ce qui est « absolument conforme à la vérité » est la vraie religion du Christ. La Partie 4 va aussi expliquer pourquoi cette compréhension du texte est bien plus probable, et proche de ce qu’Hitler voulait dire. Partie 4 « Chacun peut aujourd'hui constater à regret que, dans le monde antique, beaucoup plus libre que le nôtre, le christianisme a introduit avec lui la première terreur spirituelle ; mais il ne peut rien au fait que, depuis cette époque, le monde vit sous le signe et sous la domination de cette contrainte. Et on ne brise la contrainte que par la contrainte, la terreur par la terreur. C'est alors seulement que l'on peut instituer un nouveau régime. » Ici, ‘il’ dans «il ne peut rien au fait que », renvoie au mot masculin précédent : c’est-à-dire le mot ‘christianisme’. De plus, quand il dit « sous la domination de cette contrainte », ‘cette contrainte’ renvoie à « première terreur spirituelle ». Une contrainte, est ici un nom féminin. Au vu du contexte, ‘contrainte’ se définirait ici comme une violence exercée contre quelqu’un, une entrave à la liberté d'action. Cela prend son sens, car pour rappel, l’ « intolérance fanatique » est « une condition première absolue » pour instituer une chose nouvelle. Donc, la phrase est à comprendre comme ça : « mais le christianisme ne peut rien au fait que, depuis cette époque, le monde vit sous le signe et sous la domination de cette première terreur spirituelle ». Il dit ensuite « on ne brise la contrainte que par la contrainte, la terreur par la terreur. C'est alors seulement que l'on peut instituer un nouveau régime ». Il se répète, mais rappelez-vous du paragraphe précédent, voir l’analyse en partie 3. « Les hommes qui veulent sortir notre peuple allemand de sa situation actuelle, n'ont pas à se casser la tête pour imaginer combien ce serait beau si telle ou telle chose n'existait pas ; ils doivent rechercher et déterminer comment on peut supprimer ce qui en fait est donné. Mais une doctrine pleine de la plus infernale intolérance ne sera brisée que par la doctrine qui lui opposera le même esprit, qui luttera avec la même âpre volonté et qui, par surcroît, portera en elle-même une pensée nouvelle pure et absolument conforme à la vérité» Rappelez-vous de quoi Hitler parle. La doctrine qu’il veut supprimée est celle juive. Donc pour la « brisée », il faut que la doctrine nouvelle lui oppose « le même esprit », qu’elle lutte « avec la même âpre volonté » et qu’elle porte « en elle-même une pensée nouvelle pure et absolument conforme à la vérité » Ainsi lorsqu’il dit que si le christianisme est devenu grand, cela a pu être possible « en proclamant en défendant avec un fanatisme inflexible son propre enseignement » De plus, l’ordre a un sens. Il parle d’une doctrine qui peut briser le judaïsme, puis il parle du Christianisme, instaurateur d’une « terreur spirituelle ». Or dans le paragraphe 7, il nous dit qu’il est nécessaire d’opposer les mêmes forces à une doctrine qu’on veut vaincre. Il dit donc cela, puis nous dit que le Christianisme rempli ces conditions car il a introduit « la première terreur spirituelle », et peut donc briser la contrainte « par la contrainte, la terreur par la terreur ». Cela confirme en quelque sorte la conclusion que j’avais faite sur la Partie 3. Thomas


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    Analyse très savante et très méticuleuse, et qui y a d'autant plus de mérites qu'Adolf Hitler mêle les arguments fondamentaux à des mots d'ordre simplistes, afin de donner à chaque esprit ce qui peut le convaincre, au prix d'un peepétuel défaut de de précision favorisant la mauvaise foi et le préjugé dans l'interprétation abusive de son propos. Le résultat inévitable en est la longueur des gloses et analyses portant sur des questions accessoires. J'admire ceux qui se donnent la peine d'un travail si rigoureux sur une œuvre de vulgarisation ne cherchant nulle part une telle rigueur. | De ce que j'ai parcouru de votre commentaire, je me garderais de rien toucher ! Un seul commentaire : la traduction française de ce livre, faite grâce à la LiCA (devenue LiCRA aujourd'hui), est fort mauvaise ; par exemple Hitler ici ne dit pas raciste, mais völkisch. C'est de ce mouvement qu'il dénonce la puérilité, pas des racistes. Il n'y a pas d'équivalent de ce mot en français, qui a la même racine que folklore, et qui désigne à peu près tout ce qu'en France nous qualifierions de néo-païen, plus des mouvements un peu différents encore.


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    Effectivement, c'est une superbe dissertation. Seulement, je relèverai quelques bémols et/ou approximations relatives, qui ont toutefois le mérite d'être soulignés, au travers du travail de déconstruction de Thomas. Par exemple, au moment où Hitler dressait un parallèle entre deux exemples concrets, pour corroborer le passage à venir, dont le premier portant vers une dénonciation des erreurs théoriques du courant völkisch, et le second vers l'intelligence stratégique employée par les communistes pour renverser ce qu'il appelait « l'état actuel » ; l'emploi de ce dernier visait à se référer, non pas à l'Empire Russe, mais bien à la République de Weimar. D'ailleurs, en parlant des cénacles völkisch, il convient de ne pas oublier que si avant de nommer le christianisme, Hitler avait intentionnellement lancé une vive critique dirigée à l'encontre de ces mêmes cénacles, regorgeant alors sociologiquement de néo-païens, c'est parce que ces derniers avaient (et ont toujours) coutume de se draper derrière des arguments d’autorité foireux, pour asséner leurs poncifs redondants qui consistent à assimiler le christianisme à l’hébraïsme. C'est en ce sens que le pronom indéfini « on » constitue une allusion aux néo-païens. Si ceux-là mêmes lui auraient objecté que « l'intolérance » et le « fanatisme » d'une doctrine (comme le christianisme en l'occurrence) sont effectivement des pratiques juives, Hitler ne pouvait le contester, mais va, comme le rappelle Thomas, démonter l'argumentaire, en approfondissant la chose. De plus, quand Hitler disait que l'émergence d'une telle doctrine ait suscité des méthodes méconnues auprès des mortels, sous l'Antiquité, qu'il regrettait vivement que celle-ci ait pu exister, et qu'il fallait en fin de compte la remplacer, par des procédés identiques aux siens ; on pourrait encore imaginer qu'il dénonçait le christianisme. Ce passage mal-compris peut semer le trouble. En fait, le déterminant « cette » associé à « doctrine » n’apparait pas dans la publication allemande de l'ouvrage. Au contraire, dans la langue originale, on découvre qu’Hitler parlait de « ce fait » (en rapport avec les vertus de l'intolérance et du fanatisme comme dit plus haut), et non de « cette doctrine » (contrairement à ce qu’ont maladroitement fait accroire les éditeurs français). Ajoutons également qu'Hitler dénia constamment dans son best-seller, le droit au régime de Weimar qui ne prétendait pas représenter une philosophie, de s’opposer à l’idée social-démocrate, ou plutôt il pensait qu’il n’était pas capable de le faire valablement. Car pour Hitler, la violence et la force qui prennent naissance dans une conception spirituelle sont justifiables. Mieux, elles sont nécessaires car la nouvelle conception spirituelle douterait d’elle-même et de sa propre légitimité si elle n’était pas prête à l’extermination de ses adversaires. Ainsi, il devient évident que le cas de la christianisation évoqué, était à ses yeux, un modèle à suivre (qu'on daigne se rappeler de l'admiration intense dont il vouait à Charlemagne, à ce propos). Également, la doctrine dont Hitler souhaitait supplanter, dans ces lignes, n'est pas le judaïsme - tâche qui incombe seulement au christianisme de pouvoir l'accomplir - mais bien le marxisme, en sachant que son combat était purement d'ordre politique. Je me permettrai tout autant de me prononcer au sujet de la formule invoquant la Trinité, relatée par Thomas. Je ne suis guère certain que « l’œuvre du Seigneur », à laquelle Hitler songeait, fut celle accomplie sur le Golgotha, car il disait précédemment : « La nature éternelle se venge impitoyablement quand on transgresse ses commandements. » (Mein Kampf, Chapitre II, Ier tome). Il s'agit donc de la loi naturelle en elle-même. On peut cependant attester que ce dont Hitler sous-entendait ici, est que si celle-ci est transgressée, c’est parce que les vertus morales qui sont ordonnées à son respect ne sont plus pratiquées. Il s’agit bien-sûr des quatre vertus cardinales de force, tempérance, justice et prudence, pour lesquels le Christ s’est sacrifié en vue de racheter les hommes de leurs péchés. Sans loi naturelle, pas de loi du Christ. Enfin, avant de clore, et dans le but de bien combler le fait que le christianisme ne fut jamais perçu comme une quelconque fondation juive, dans l'esprit d'Hitler, je citerai un autre passage, déjà exposé dans l'article, où il oppose explicitement les deux doctrines susmentionnées : « [La vie du Juif] n'est que de ce monde et son esprit est aussi profondément étranger au vrai christianisme que son caractère l'était, il y a deux mille ans, au grand fondateur de la nouvelle doctrine. Il faut reconnaître que celui-ci n'a jamais fait mystère de l'opinion qu'il avait du peuple juif, qu'il a usé, lorsqu'il le fallut, même du fouet pour chasser du temple du Seigneur cet adversaire de toute humanité, qui, alors comme il le fit toujours, ne voyait dans la religion qu'un moyen de faire des affaires. Mais aussi le Christ fut pour cela mis en croix, tandis qu'on voit aujourd'hui le parti politique chrétien se déshonorer en mendiant pour les élections les voix des Juifs et en cherchant ensuite à nouer des intrigues avec les partis juifs athées, même contre ses propres nationaux. » (Mein Kampf, Chapitre XII, Tome I). Pareillement, dans d'autres développements, figurant seulement au-dessus de ceux précités, il disait : « […] Par nature, le Juif ne peut posséder une organisation religieuse, puisqu'il ne connaît aucune forme d'idéalisme et que, par suite, la foi en l'au-delà lui est complètement étrangère. Mais, d'après les conceptions aryennes, on ne peut se représenter une religion à laquelle manquerait, sous une forme quelconque, la conviction que l'existence d'un homme continue après sa mort. En fait, le Talmud n'est pas un livre préparant à la vie dans l'au-delà ; il enseigne seulement à mener ici-bas une vie pratique et supportable. » (Ibid.). Il reprenait ici une dialectique völkisch qui tend à identifier l’idéalisme à l’aryanité, et le matérialisme à la judéité. Si donc, la croyance en l’immortalité de l’âme et en la vie éternelle apparaît comme un caractère aussi typique de la pensée européenne, qu’inconnu à celle hébraïque ; il paraît alors logique qu’Hitler présentait, dans ce cadre, le christianisme tel une religion aryenne, en ce qu’il correspond au principe établi, et nul n’est situé plus radicalement à l’opposé du matérialisme juif, que lui-même. C’est ce qu’Hitler affirmait.


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    Et pour le cas où une question technique serait responsable du rejet (ou seulement d'un retard ?) de ma réponse, je fais une cinquième tentative. | Il suffit de lire même la citation de notre « O.K. Boomer » pour voir qu'il s'agit d'une référence à la grandeur de personnages, et non de l'approbation de leur cause. Or qui, même parmi les catholiques les plus hostiles à Luther, ou parmi les mélophobes les moins sensibles à la musique de Wagner, serait assez ridicule pour ne pas reconnaître leur prodigieuse grandeur ? | Non seulement Hitler reconnaissait la grandeur qu'avaient certains personnages, y compris parmi ceux qu'il combattait, mais encore il est difficile d'admettre qu'on puisse s'y méprendre puisque tout grand homme sait reconnaître la grandeur jusque dans le mal qu'il combat, les armes à la main parfois, de sorte que tout un chacun devrait y être habitué et ne pas confondre cette reconnaissance de la grandeur d'autrui avec un quelconque accord. | Qui, parmi ceux qui ont lu de Gaulle, Churchill ou Staline, reconnaissant en pleine guerre ou après la guerre l'immense envergure d'Adolf Hitler (ou Clemenceau le faisant dès 1923) y a jamais vu un soutien au Führer ? Qui a réussi à ne pas y percevoir l'hostilité sans bornes contre Hitler ? Or c'est cet invraisemblable contre-sens que fait ici notre « O.K. Boomer », forme d'interprétation extravagante à force d'être primitive, frôlant le delirium tremens puisque seulement capable d'interpréter de façon univoque n'importe quel propos ne disant rien de ce que sans répit on croit y trouver. | Voici la citation de ce passage d'Adolf Hitler (« Mein Kampf », tome I : « Le Bilan » ; chapitre VIII : « Le Commencement de mon activité politique ») : « La très grande différence entre la mission du créateur de programme et celle du politicien est aussi le motif pour lequel la réunion des deux dans une même personne ne peut presque jamais se trouver. Cela s'applique particulièrement aux politiciens médiocres ayant prétendument réussi dans leur carrière, “et dont l'action n'est qu'un art des possibilités”, ainsi que Bismarck définissait la politique quelque peu modestement d'ailleurs. Plus un tel homme “politique” se dégage des grandes idées, plus ses succès seront faciles et fréquents, tangibles et rapides. À la vérité, ils sont par cela même voués à l'éphémère et maintes fois ne survivent pas à la mort de leur auteur. L'œuvre de pareils hommes politiques est dans son ensemble sans valeur pour la postérité, car leurs succès dans le présent reposent sur l'étouffement de tous les problèmes et de toutes les idées réellement grandes et marquantes, qui auraient eu de la valeur pour les générations suivantes. (…) Dans le cours de l'existence humaine, il peut arriver une fois que l'homme politique s'unisse au créateur de programme. Plus ce mélange est intime, plus sont fortes les résistances qui alors s'opposent à son action. Il ne travaille plus pour des exigences évidentes, pour le premier boutiquier venu, mais pour des buts qui ne sont compris que d'une très petite élite. C'est pourquoi son existence est alors déchirée entre l'amour et la haine. La protestation de ses contemporains compense la reconnaissance future de la postérité, pour laquelle il travaille. [nouveau paragraphe :] Car plus l'œuvre d'un homme est grande pour la postérité, moins les contemporains peuvent la comprendre ; d'autant plus dure est la lutte et d'autant plus difficile le succès. Toutefois si, au cours des siècles, le succès favorise un tel homme, il recevra peut-être au cours de sa vie même quelques pâles rayons de sa gloire future. Il est vrai que ces grands hommes ne sont que les coureurs de Marathon de l'histoire [allusion d'Hitler au soldat athénien qui, en - 490, juste après le combat, courut 40 km depuis le champ de bataille où l'armée athénienne venait de sauver la Grèce, jusqu'à Athènes, où, épuisé par la succession de tels efforts, il mourut après y avoir annoncé le succès ; de tels faits étaient des références connues de tous à cette époque] : la couronne de lauriers des contemporains n'effleure plus que les tempes du héros mourant. [nouveau paragraphe :] On doit compter parmi eux les plus grands lutteurs de ce monde, lesquels, non compris de leurs contemporains, sont néanmoins prêts à mener le combat pour leurs idées et leur idéal. Ils sont ceux qui, un jour, se trouveraient le plus près du cœur du peuple ; il semble presque qu'alors chacun sentira l'obligation de compenser les torts que les contemporains des grands hommes ont eus à leur égard. Leur vie et leurs actes seront étudiés dans une touchante et reconnaissante admiration et pourront relever, particulièrement dans des jours sombres, des cœurs brisés et des âmes en détresse. [nouveau paragraphe :] À cette catégorie appartiennent non seulement les hommes d'État réellement grands, mais aussi tous les grands réformateurs. À côté de Frédéric le Grand, se trouvent ici Martin Luther ainsi que Richard Wagner. » | Il n'y a donc là nul soutien à la théologie de Luther, et Hitler reconnaissait la grandeur même dans la démagogie de Lloyd-George, acharné ennemi de ce pour quoi il combattit : « Cela me rappelle une autre critique qui me tomba sous la main pendant la guerre ; elle examinait à la loupe les discours de Lloyd George (alors simple ministre des munitions) pour arriver à la conclusion spirituelle que ces discours étaient de deuxième ordre au point de vue moral et scientifique, et qu'il s'agissait de productions banales et triviales. Je tins plus tard dans mes mains quelques-uns de ces discours sous forme de brochure et je ne pus m'empêcher de rire aux éclats à voir comment notre chevalier de la plume allemand était resté incompréhensif devant ces chefs-d'œuvre de psychologie et cet art de manier l'âme des foules. Cet homme jugeait ces discours exclusivement au point de vue de l'impression qu'ils produisaient sur son propre esprit blasé, tandis que le grand démagogue anglais les avait composés dans le seul but d'exercer sur la masse de ses auditeurs et, dans un sens plus large, sur tout le bas peuple anglais, une influence maximum. De ce point de vue, les discours de cet Anglais étaient un chef-d'œuvre prodigieux, car ils portaient témoignage d'une connaissance étonnante de l'âme des couches profondes de la population. Aussi leur effet fut-il immense. » | Même chez ceux qu'il combattait les armes à la main, Hitler, comme toute personne ayant quelque qualité, reconnaissait donc la grandeur quand il y en avait. | Mais il ne suffit pas de prouver qu'en reconnaissant l'envergure de Luther le futur Führer n'y apportait aucune caution théologique ; il ne suffit pas de prouver qu'autrui avait tort pour établir qu'on avait soi-même raison : pour écraser définitivement la nigauderie contestant la vive foi catholique d'Hitler, il faut prouver cette foi. Or cela a déjà été fait par les travaux de maints érudits, travaux repris fort justement par « Deus Vult » ; et ce devrait suffire. | Qu'on s'y reporte. Mais je vais ajouter ici une autre preuve, qui se suffit encore à elle-même : il s'agit de propos d'Hitler rapportés après la guerre par le général allemand Günther Blumentritt au fameux stratège britannique Basil Liddell-Hart. En voici la teneur (Basil Liddell Hart, « The Other Side of the Hill », Londres, Cassell and Company, 1948 ; partie III : « Through German Eyes » ; ch. X : « How Hitler Beat France—and Saved Britain ») : « Mais certains membres de l'état-major de von Rundstedt trouvaient ces excuses peu consistantes, et pensaient qu'Hitler avait un motif plus astucieux pour son ordre de halte [empêchant l'armée allemande de faire prisonnier à Dunkerque l'ensemble du corps expéditionnaire britannique]. Ils le relièrent à sa façon surprenante de parler quand il avait rendu visite à leur quartier général à Charleville le 24 mai [1940], le jour après qu'on eut arrêté les forces blindées dans leur élan. [nouveau paragraphe :] Hitler n'était accompagné que d'un membre de son état-major, et il parla en privé à von Rundstedt et aux deux hommes essentiels de l'état-major de celui-ci – Sodenstern et Blumentritt. Voici ce que ce dernier m'a dit : “Hitler était de très bonne humeur, il admit que le déroulement de cette campagne [campagne de France, entamée le 10 mai, et déjà victorieuse en une ou deux semaines] avait été ‘un miracle caractérisé’, et nous fit part de son opinion selon laquelle la guerre s'achèverait en six semaines. Après quoi il souhaitait conclure une paix raisonnable avec la France, et alors la voie serait libre pour un accord avec la Grande-Bretagne. [nouveau paragraphe :] “Il nous étonna alors en palrlant avec admiration de l'empire britannique, de la nécessité de son existence, et de la civilisation que la Grande-Bretagne avait apportée dans le monde. Il remarqua, avec un haussement des épaules, qu'elle avait accompli la création de son empire par des moyens qui furent souvent âpres, mais ‘là où il y a un projet, il y a des copeaux qui volent.’ Il compara l'empire britannique à l'Église catholique – disant qu'ils étaient tous deux des éléments essentiels de la stabilité du monde. Il dit que tout ce qu'il voulait de la Grande-Bretagne était qu'elle reconnût la place de l'Allemagne sur le continent. Le retour des colonies perdues [à l'issue de la Première Guerre mondiale] de l'Allemagne serait souhaitable mais non essentiel, et il offrirait même de soutenir la Grande-Bretagne avec des troupes si elle devait être confrontée à quelque difficulté quelque part. Il fit remarquer que les colonies étaient avant tout une question de prestige, puisqu'on ne pouvait les garder en temps de guerre, et que peu d'Allemands pourraient s'installer sous les tropiques. [nouveau paragraphe :] Il conclut en disant que son but était de faire la paix avec la Grande-Bretagne sur une base que celle-ci considérerait comme compatible avec son honneur d'accepter.” » | Texte original : « But certain members of Rundstedt’s staff regarded the excuses as thin, and believed that Hitler had a deeper motive for his halt order. They connected it with the surprising way he had talked when visiting their headquarters at Charleville on May 24th, the day after the armoured forces had been halted in their stride. [nouveau paragraphe :] Hitler was accompanied by only one of his staff, and talked in private to Rundstedt and the two key men of his staff—Sodenstern and Blumentritt. [nouveau paragraphe :] Here is what the latter told me: ‘‘Hitler was in very good humour, he admitted that the course of the campaign had been ‘a decided miracle’, and gave us his opinion that the war would be finished in six weeks. After that he wished to conclude a reasonable peace with France, and then the way would be free for an agreement with Britain. [nouveau paragraphe :] He then astonished us by speaking with admiration of the British Empire, of the necessity for its existence, and of the civilization that Britain had brought into the world. He remarked, with a shrud of the shoulders, that the creation of its Empire had been achieved by means that were often harsh, but ‘where there is planing, there are shavings flying’. He compared the British Empire with the Catholic Church—saying they were both essential elements of stability in the world. He said that all he wanted from Britain was that she should acknowledge Germany’s position on the Continent. The return of Germany’s lost colonies would be desirable but not essential, and he would even offer to support Britain with troops if she should be involved in any difficulties anywhere. He remarked that the colonies were primarily a matter of prestige, since they could not be held in war, and few Germans could settle in the tropics. [nouveau paragraphe :] He concluded by saying that his aim was to make peace with Britain on a basis that she would regard as compatible with her honour to accept.” » | L'Église catholique : un élément essentiel à la stabilité du monde selon Hitler.


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    Sixième essai. | Il suffit de lire même la citation de notre « O.K. Boomer » pour voir qu'il s'agit d'une référence à la grandeur de personnages, et non de l'approbation de leur cause. Or qui, même parmi les catholiques les plus hostiles à Luther, ou parmi les mélophobes les moins sensibles à la musique de Wagner, serait assez ridicule pour ne pas reconnaître leur prodigieuse grandeur ? | Non seulement Hitler reconnaissait la grandeur qu'avaient certains personnages, y compris parmi ceux qu'il combattait, mais encore il est difficile d'admettre qu'on puisse s'y méprendre puisque tout grand homme sait reconnaître la grandeur jusque dans le mal qu'il combat, les armes à la main parfois, de sorte que tout un chacun devrait y être habitué et ne pas confondre cette reconnaissance de la grandeur d'autrui avec un quelconque accord. | Qui, parmi ceux qui ont lu de Gaulle, Churchill ou Staline, reconnaissant en pleine guerre ou après la guerre l'immense envergure d'Adolf Hitler (ou Clemenceau le faisant dès 1923) y a jamais vu un soutien au Führer ? Qui a réussi à ne pas y percevoir l'hostilité sans bornes contre Hitler ? Or c'est cet invraisemblable contre-sens que fait ici notre « O.K. Boomer », capable d'interpréter de façon univoque n'importe quel propos ne disant rien de ce que sans répit il croit y trouver. | Voici la citation de ce passage d'Adolf Hitler (𝑀𝑒𝑖𝑛 𝐾𝑎𝑚𝑝𝑓, tome I : 𝐿𝑒 𝐵𝑖𝑙𝑎𝑛 ; chapitre 8 : 𝐿𝑒 𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒𝑛𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑐𝑡𝑖𝑣𝑖𝑡é 𝑝𝑜𝑙𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒) : « La très grande différence entre la mission du créateur de programme et celle du politicien est aussi le motif pour lequel la réunion des deux dans une même personne ne peut presque jamais se trouver. Cela s'applique particulièrement aux politiciens médiocres ayant prétendument réussi dans leur carrière, “et dont l'action n'est qu'un art des possibilités”, ainsi que Bismarck définissait la politique quelque peu modestement d'ailleurs. Plus un tel homme “politique” se dégage des grandes idées, plus ses succès seront faciles et fréquents, tangibles et rapides. À la vérité, ils sont par cela même voués à l'éphémère et maintes fois ne survivent pas à la mort de leur auteur. L'œuvre de pareils hommes politiques est dans son ensemble sans valeur pour la postérité, car leurs succès dans le présent reposent sur l'étouffement de tous les problèmes et de toutes les idées réellement grandes et marquantes, qui auraient eu de la valeur pour les générations suivantes. (…) Dans le cours de l'existence humaine, il peut arriver une fois que l'homme politique s'unisse au créateur de programme. Plus ce mélange est intime, plus sont fortes les résistances qui alors s'opposent à son action. Il ne travaille plus pour des exigences évidentes, pour le premier boutiquier venu, mais pour des buts qui ne sont compris que d'une très petite élite. C'est pourquoi son existence est alors déchirée entre l'amour et la haine. La protestation de ses contemporains compense la reconnaissance future de la postérité, pour laquelle il travaille. [nouveau paragraphe :] Car plus l'œuvre d'un homme est grande pour la postérité, moins les contemporains peuvent la comprendre ; d'autant plus dure est la lutte et d'autant plus difficile le succès. Toutefois si, au cours des siècles, le succès favorise un tel homme, il recevra peut-être au cours de sa vie même quelques pâles rayons de sa gloire future. Il est vrai que ces grands hommes ne sont que les coureurs de Marathon de l'histoire [allusion d'Hitler au soldat athénien qui, en - 490, juste après le combat, courut 40 km depuis le champ de bataille où l'armée athénienne venait de sauver la Grèce, jusqu'à Athènes, où, épuisé par la succession de tels efforts, il mourut après y avoir annoncé le succès ; de tels faits étaient des références connues de tous à cette époque] : la couronne de lauriers des contemporains n'effleure plus que les tempes du héros mourant. [nouveau paragraphe :] On doit compter parmi eux les plus grands lutteurs de ce monde, lesquels, non compris de leurs contemporains, sont néanmoins prêts à mener le combat pour leurs idées et leur idéal. Ils sont ceux qui, un jour, se trouveraient le plus près du cœur du peuple ; il semble presque qu'alors chacun sentira l'obligation de compenser les torts que les contemporains des grands hommes ont eus à leur égard. Leur vie et leurs actes seront étudiés dans une touchante et reconnaissante admiration et pourront relever, particulièrement dans des jours sombres, des cœurs brisés et des âmes en détresse. [nouveau paragraphe :] À cette catégorie appartiennent non seulement les hommes d'État réellement grands, mais aussi tous les grands réformateurs. À côté de Frédéric le Grand, se trouvent ici Martin Luther ainsi que Richard Wagner. » | Il n'y a donc là nul soutien à la théologie de Luther, et Hitler reconnaissait de même la grandeur dans la démagogie de Lloyd-George, acharné ennemi de ce pour quoi il combattit. 𝑀𝑒𝑖𝑛 𝐾𝑎𝑚𝑝𝑓 (tome I, ch. 6 : 𝐿𝑢𝑡𝑡𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠 - 𝐿'𝐼𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑎𝑟𝑜𝑙𝑒) : « Cela me rappelle une autre critique qui me tomba sous la main pendant la guerre ; elle examinait à la loupe les discours de Lloyd George (alors simple ministre des munitions) pour arriver à la conclusion spirituelle que ces discours étaient de deuxième ordre au point de vue moral et scientifique, et qu'il s'agissait de productions banales et triviales. Je tins plus tard dans mes mains quelques-uns de ces discours sous forme de brochure et je ne pus m'empêcher de rire aux éclats à voir comment notre chevalier de la plume allemand était resté incompréhensif devant ces chefs-d'œuvre de psychologie et cet art de manier l'âme des foules. Cet homme jugeait ces discours exclusivement au point de vue de l'impression qu'ils produisaient sur son propre esprit blasé, tandis que le grand démagogue anglais les avait composés dans le seul but d'exercer sur la masse de ses auditeurs et, dans un sens plus large, sur tout le bas peuple anglais, une influence maximum. De ce point de vue, les discours de cet Anglais étaient un chef-d'œuvre prodigieux, car ils portaient témoignage d'une connaissance étonnante de l'âme des couches profondes de la population. Aussi leur effet fut-il immense. » | Même chez ceux qu'il combattait les armes à la main, Hitler, comme toute personne ayant quelque qualité, reconnaissait donc la grandeur quand il y en avait. | Mais il ne suffit pas de prouver qu'en reconnaissant l'envergure de Luther le futur Führer n'y apportait aucune caution théologique ; il ne suffit pas de prouver qu'autrui avait tort pour établir qu'on avait soi-même raison : pour écraser définitivement le couplet contestant la vive foi catholique d'Hitler, il faut prouver cette foi. Or cela a déjà été fait par les travaux de maints érudits, travaux repris fort justement par « Aryan France » ; et ce devrait suffire. | Qu'on s'y reporte. Mais je vais ajouter ici une autre preuve, qui se suffit encore à elle-même : il s'agit de propos d'Hitler rapportés après la guerre par le général allemand Günther Blumentritt au fameux stratège britannique Basil Liddell-Hart. En voici la teneur (B. Liddell Hart, 𝑇ℎ𝑒 𝑂𝑡ℎ𝑒𝑟 𝑆𝑖𝑑𝑒 𝑜𝑓 𝑡ℎ𝑒 𝐻𝑖𝑙𝑙, Londres, Cassell and Company, 1948 ; partie III : 𝑇ℎ𝑟𝑜𝑢𝑔ℎ 𝐺𝑒𝑟𝑚𝑎𝑛 𝐸𝑦𝑒𝑠 ; ch. 10 : 𝐻𝑜𝑤 𝐻𝑖𝑡𝑙𝑒𝑟 𝐵𝑒𝑎𝑡 𝐹𝑟𝑎𝑛𝑐𝑒—𝑎𝑛𝑑 𝑆𝑎𝑣𝑒𝑑 𝐵𝑟𝑖𝑡𝑎𝑖𝑛) : « Mais certains membres de l'état-major de von Rundstedt trouvaient ces excuses peu consistantes, et pensaient qu'Hitler avait un motif plus astucieux pour son ordre de halte [empêchant l'armée allemande de faire prisonnier à Dunkerque l'ensemble du corps expéditionnaire britannique]. Ils le relièrent à sa façon surprenante de parler quand il avait rendu visite à leur quartier général à Charleville le 24 mai [1940], le jour après qu'on eut arrêté les forces blindées dans leur élan. [nouveau paragraphe :] Hitler n'était accompagné que d'un membre de son état-major, et il parla en privé à von Rundstedt et aux deux hommes essentiels de l'état-major de celui-ci – Sodenstern et Blumentritt. Voici ce que ce dernier m'a dit : “Hitler était de très bonne humeur, il admit que le déroulement de cette campagne [campagne de France, entamée le 10 mai, et déjà victorieuse en une ou deux semaines] avait été ‘un miracle caractérisé’, et nous fit part de son opinion selon laquelle la guerre s'achèverait en six semaines. Après quoi il souhaitait conclure une paix raisonnable avec la France, et alors la voie serait libre pour un accord avec la Grande-Bretagne. [nouveau paragraphe :] “Il nous étonna alors en parlant avec admiration de l'empire britannique, de la nécessité de son existence, et de la civilisation que la Grande-Bretagne avait apportée dans le monde. Il remarqua, avec un haussement des épaules, qu'elle avait accompli la création de son empire par des moyens qui furent souvent âpres, mais ‘là où on rabote, il y a des copeaux qui volent.’ Il compara l'empire britannique à l'Église catholique – disant qu'ils étaient tous deux des éléments essentiels de la stabilité du monde. Il dit que tout ce qu'il voulait de la Grande-Bretagne était qu'elle reconnût la place de l'Allemagne sur le continent. Le retour des colonies perdues [à l'issue de la Première Guerre mondiale] de l'Allemagne serait souhaitable mais non essentiel, et il offrirait même de soutenir la Grande-Bretagne avec des troupes si elle devait être confrontée à quelque difficulté quelque part. Il fit remarquer que les colonies étaient avant tout une question de prestige, puisqu'on ne pouvait les garder en temps de guerre, et que peu d'Allemands pourraient s'installer sous les tropiques. [nouveau paragraphe :] Il conclut en disant que son but était de faire la paix avec la Grande-Bretagne sur une base que celle-ci considérerait comme compatible avec son honneur d'accepter.” » | Texte original : « But certain members of Rundstedt’s staff regarded the excuses as thin, and believed that Hitler had a deeper motive for his halt order. They connected it with the surprising way he had talked when visiting their headquarters at Charleville on May 24th, the day after the armoured forces had been halted in their stride. [nouveau paragraphe :] Hitler was accompanied by only one of his staff, and talked in private to Rundstedt and the two key men of his staff—Sodenstern and Blumentritt. [nouveau paragraphe :] Here is what the latter told me: ‘‘Hitler was in very good humour, he admitted that the course of the campaign had been ‘a decided miracle’, and gave us his opinion that the war would be finished in six weeks. After that he wished to conclude a reasonable peace with France, and then the way would be free for an agreement with Britain. [nouveau paragraphe :] He then astonished us by speaking with admiration of the British Empire, of the necessity for its existence, and of the civilization that Britain had brought into the world. He remarked, with a shrud of the shoulders, that the creation of its Empire had been achieved by means that were often harsh, but ‘where there is planing, there are shavings flying’. He compared the British Empire with the Catholic Church—saying they were both essential elements of stability in the world. He said that all he wanted from Britain was that she should acknowledge Germany’s position on the Continent. The return of Germany’s lost colonies would be desirable but not essential, and he would even offer to support Britain with troops if she should be involved in any difficulties anywhere. He remarked that the colonies were primarily a matter of prestige, since they could not be held in war, and few Germans could settle in the tropics. [nouveau paragraphe :] He concluded by saying that his aim was to make peace with Britain on a basis that she would regard as compatible with her honour to accept.” » | L'Église catholique : un élément essentiel à la stabilité du monde selon Hitler.


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    Réponse complètement déphasée qui revêt une idolâtrie flagrante. Toujours est-il que votre sentimentalisme rocambolesque vous fait conclure à côté de la plaque. Aucune clarté de cristal ne saurait transparaître à travers vos propos, si ce n'est un étalage d'œstrogènes dont la lecture est à dormir debout... Qu'Hitler ait pu estimer ou non certains adversaires de l'Allemagne, cela ne nous importe peu, en ce qu'un parallèle effectué avec la figure de Luther, est dépourvu du moindre contexte. Au contraire, cette considération est bien plus vaste, que ce que vos réductionnismes simplistes tendraient à faire accroire, puisqu'il s'agit là d'une personnalité propre à l'Allemagne, et non d'un quelconque rival externe. Or, il est un fait historiquement répandu que le nom de Luther fut mythifié par nombre de cadres fascistes allemands, voyant en lui un pionner dans l'émancipation de la Prusse contre la catholicité dite "obscurantiste", et dans sa traduction dévoyée de la Bible, un facteur de cohésion répondant, selon eux, bien plus conformément aux aspirations du tempérament germanique, que l'ultramontanisme romain. | À ce titre, August Kubizek, ami d'enfance d'Hitler, avait relaté, dans la biographie qu'il lui avait concocté, que celui-ci avait toujours vivement condamné les "crimes" de l'Inquisition. N'y a-t-il pas là un mode de pensée vaguement soupoudré de jacobinisme ? | Dans Mein Kampf, Hitler dira à propos de l'Église que, sur certains points, et surtout de manière superflue, elle "heurtait la science exacte et l'observation". Comment appelle-t-on cela, sinon du rationalisme ? Seriez-vous tenté à solliciter l'autorité suprême de Bergoglio, qui vous est visiblement si chère, pour appuyer davantage vos balivernes, laissant ainsi entendre que l'évolutionnisme serait tout à fait adéquate aux dogmes de l'Église ? | Par surcroît, Hitler déclarait que "la religion de Moïse n'est rien d'autre que la doctrine de la conservation de la race juive". N'était-ce pas ici une profession de marcionisme (refus de la vérité vétérotestamentaire) par hasard ? Où est-ce que la compatibilité avec le catholicisme, pourrait-elle se situer, dans tout ce qui précède ? | À faire la mijaurée, et à jouer au supra-révisionniste "infaillible" pour accuser autrui de détourner la tournure des phrases tenues par son auteur, en élaguant volontairement des alinéas, vous semblez vous-même ne reprendre que ce qui vous arrange, pour peu que cela satisfait votre nombril. | Au passage, il ne vous a pas non plus échappé, en raison même des lacunes dont vous souffrez en matière linguistique, qu'au moment même de la publication d'un accusé de réception, un message fait subitement surface, pour vous alerter qu'il bénéficiera de l'approbation éventuelle de l'administrateur, suite à une mise en examen. Il est donc totalement risible d'inonder la section commentaire, de vos réactions épidermiques, comme vous le faites, à défaut de l'alimenter intellectuellement. À moins qu'il ne s'agisse que d'un troll tout au plus exécrable...


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    « Réponse complètement déphasée qui revêt une idolâtrie flagrante. Toujours est-il que votre sentimentalisme rocambolesque vous fait conclure à côté de la plaque. Aucune clarté de cristal ne saurait transparaître à travers vos propos, si ce n'est un étalage d'œstrogènes dont la lecture est à dormir debout.. » Elle y va lourd dans l'inversion accusatoire la loulote à la fragilité assulée ! Mince alors : quand est-ce que j'idolâtre ? Impossible de la savoir. Faudrait qu"elle sache lire, la mal lunée fragile à pseudos changeants ! | S'il n'y avait pas de « contexte », alors le sens demeurerait incompréhensible, comme toute allusion isolée ; mais il y an a un, explicité (v. supra), qui anéantit toute l'hystérisation de la louloute fragile (qu'on supposera sioniste : ça fera le grand chelem du soixante-huitard inculte pour « Fragile »). Et bien sûr je ne coupe rien, au contraire de « Fragile » : trpus mots qu'elle dit être hors contextesont ses seuls bègaiements, à défaut de réponse articulée. | Nul n'est infaillible, comle le sait quiconsue est vraiment révisionniste, et qui attend donc des arguments. Mais on ne voit que des passages hors contexte (de son propte jugement) chez notre « Fragile » assumée. | Ce que les luthériens voyaient chez Luther les regarde : aucun rapport avec Adolf. | Elle comprend rien notre hystérique, c'est le malheur des post-soixante-huitards de tpus gentres, tellement imprégnés de cohn-benditisme-sauvageonnisme qu'ils n'en voient plus que leur nombril chez autrui.


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    Actuellement en pleine descente d'organes, notre « Jeannot », véritable épave à la dérive, atteinte d'une dysphorie chronique à ses heures perdues, tente de pratiquer le faux-fuyant, en se sachant pertinemment impuissant dans l'idée de pouvoir peser face à la contradiction - du haut de son QI concomitamment inférieur au dernier des subsahariens -, au point de réagir devant ses interlocuteurs, qu'à la condition de les mentionner à la troisième personne du singulier. C'est d'autant plus confus qu'on aurait ici comme l'impression de lire sa propre auto-biographie (ce qui, dans le fond, est indubitablement le cas), qu'il se serait efforcé de rédiger en bon narcissique qu'il est. | Bordel, me voilà désormais taxer de « sioniste » ahahah | Cette accusation aussi éhontée que tirée par les cheveux, n'est pas faite pour m'abasourdir - et était même amplement prévisible - de la part d'un bon à rien de complotiste forcené (pour reprendre l'expression du rédacteur en chef des «Écrits de Paris» dont Florian aime à relayer), prompt à se crisper dans le classique réflexe pavlovien du soralisme, lorsqu'il se retrouve absolument incapable de contre-argumenter, en adoptant la même combine que le vieux camé sodomite marxiste qui lui sert de gourou. De la même manière que les juifs ont toujours eu recours au chantage à l'antisémitisme afin de désaxer intellectuellement leurs opposants, les disciples de l'amant de Poupeto emploient, quant à eux, celui du « sionisme », pour s'esquiver par tous les moyens. « Cohen-cidence » ? Je ne crois pas, lorsqu'on sait qu'il n'y a strictement aucune différence caractéristique entre un juif et un vulgaire soralien, sinon sur la forme. On y retrouve, chez notre « Jeannot », des gémissements inaudibles similaires, la même utilisation de calomnies légendaires, les mêmes pantalonnades, avant de s'élancer dans son lamento-victimaire, pour pousser son hurlement ultime « ci li siounist ! ». | Qu'une résultante de demi-siècle de dysgénisme révolutionnaire puisse employer l'appellation de « soixante-huitard » - qui est celle dont je lui ai lancé en premier ressort - est le summum de l'hilarité, tant on sait que tu transposes tes propres déviances sur la norme, à la manière de tes maîtres. Ta posture vis-à-vis de cette génération dont tu incarnes en tout point, ne constitue qu'une pâle imitation de celle du militant d'extrême-gauche moderne à l'encontre du cadre tertiaire dont il est la plus ingrate émanation. En bref, tu es le maillon faible, vieux débris.


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    Tiens, la trollette queer sioniste (autoproclamée « fragile » et « débile ») n'aime pas qu'on lui rappelle son statut ! Encore une bonne crise d'inversion accusatoire, ça lui permet de se sentir moins mal, la pauvre louloute. | Faut pas lui en vouloir, elle y met vraiment ses meilleurs moyens, mais son ciboulot est resté devant la tévépoubelle de ses idoles (Hanouna & maillon faible : ça se ressent).


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    « tout en vous empressant en toute joie de colporter vos interprétations sur vos réseaux sociaux, pour me faire alléguer ce dont je n'ai pas dit. » Je ne sais si c'est un reproche justifié envers Florian Rouanet. Je me suis quant à moi contenté de répondre ici.| « [Hitler] avait toujours vivement condamné les "crimes" de l'Inquisition. N'y a-t-il pas là un mode de pensée vaguement soupoudré de jacobinisme ? » | Non. | « Dans Mein Kampf, Hitler dira à propos de l'Église que, sur certains points, et surtout de manière superflue, elle "heurtait la science exacte et l'observation". Comment appelle-t-on cela, sinon du rationalisme ? » | J'ai cité le passage déjà, dans sa totalité au contraire de la pilpouleuse « Fragile » : Hitler y dit, je le répète, que ces contradictions sont « surtout apparentes », et que la science est changeante. Dire que la science est changeante, pour la pilpouleuse « Fragile », ce serait du rationalisme ! Comment une telle inversion est-elle possible ? Grâce à la recette de lecture notre « Fragile » : « Lisez donc entre les lignes avant de me coller des raisonnements que je ne tiens pas » : oui, vous avez bien lu, la recette pour comprendre ce que dit quelqu'un, selon « Fragile », serait de LIRE ENTRE LES LIGNES ! | On comprend mieux !


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    Pardon, tu disais ? Quand on se veut incapable d'admettre la moindre critique, même tempérée et/ou rationnelle, en s'écriant au siounisme comme le dernier des débiles congénitaux soraliens (pléonasme) - là où la démarche scientifique du révisionnisme (dont tu n'as au passage ni la formation, ni le niveau requis pour devoir revendiquer ce domaine) exige d'abord d'être intellectuellement probe et de valider la réfutation constructive qu'on lui soumet, même si on l'abomine - pour défendre passionnellement un modèle politique, comme c'est le cas en l'occurrence avec l'hitlérisme ; ce n'est autre que de l'idolâtrie, ni plus ni moins. | Hitler disait que le catholicisme présentait des failles que le darwinisme (notamment avec l'évolution des techniques d'expérimentation) - dont il qualifiait de « science exacte » aurait remis en cause ; et oui c'est du rationalisme que de l'affirmer, cela n'est guère pour rien qu'il ne croyait pas au péché originel au sens biblique, en plus d'avoir galvaudé ce terme. | Pour éviter toute erreur d'inattention ou d'appréhension au cours de la lecture, on l'applique toujours entre les lignes en effet. Mais lorsqu'on a la ganache vautrée dans son propre fondement, comme notre inénarrable « Jeannot », il est certain que cela doit être bien complexe en fin de compte (ton analphabétisme, qui aurait même répugné à une classe de segpa, est très criant à ce sujet, étant donné que tu ne peux évidemment écrire que de la manière dont tu lis). | Au surplus, on attend toujours que notre « essayiste » en carton-pâte, puisse se prononcer à propos de l'anti-mosaïsme d'Hitler dont j'ai rapporté, à l'appui de son pamphlet. À moins que notre boomer ait volontairement choisi de l'oblitérer, comme le youpin mental qu'il est, pour éviter de faire l'aveu de sa propre forfaiture, à la suite de la correction apocalyptique dont il a malencontreusement digéré.


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    Oh ! Pauvre troll queer sioniste vexée d'avoir été démasquée et réfutée ! | Remarquons aussi qu'il faut être ignare ou schizophrène pour essayer de suggérer qu'on pourrait à la fois être marcionite (rejet de l'Ancien Testament) et protestant comme les deux grands réformateurs de la Renaissance (qui acceptaient l'Ancien Testament et en faisaient une lecture littérale) : l'un est l'opposé de l'autre. | Bien sûr en dépit de la traduction citée par notre assumée « Fragile », tradiction financée à l'époque par la Li.C.A. (Ligue contre l'antisémitisme, devenue depuis Li.C.R.A.) la citation d'Hitler n'était pas un rejet de l'Ancien Testament : la traduction anglaise évoquait la « mosaic religion », et le texte original disait en effet « die mosaische Religion », ce qui en allemand signifie israélite. https://fr.wikipedia.org/wiki/Citoyens_de_confession_mosaïque « Israélites ou Citoyens de confession mosaïque (en allemand: Israeliten, Deutschen mosaischen Konfession; » | Elle a l'air fine l'autoproclamée « Fragile » et « Débile » !


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    « In the 1950 encyclical Humani generis, Pope Pius XII confirmed that there is no intrinsic conflict between Christianity and the theory of evolution, provided that Christians believe that God created all things and that the individual soul is a direct creation by God and not the product of purely material forces.[3] » https://en.wikipedia.org/wiki/Evolution_and_the_Catholic_Church


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    Bien sûr Hitler a dit l'inverse : c'est l'Église qui est supérieure à la science (voir citation plus haut). Et c'est moins rationaliste que saint Augustin, mais pour le savoir il faudrait que la louloute sioniste soit autre chose qu'un hérétique pihonziste ignorant tout de l'Église (et de l'histoire : le « Saint Empire romain germanique » n'avait aucune influence depuis des siècles au moment où Lither quitta l'Église, et en retrouva en suite à cause des très mondialistes Habsbourg). | Dire d'un catholique qu'il est catholique, ça s'appelle la vérité. Pas l'idolâtrie. | Mais il est vrai que la louloute autoproclamée « Fragile » et « Débile » croit qu'il faut lire entte les lignes pour comprendre un texte ! | Du pur talmudo-cabalisme. | Son devoir de pihonziste : être un « sémite spirituel ».


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    Ayant enfin trouvé un créneau pour consulter la majorité des commentaires parus ici-même, je me permets derechef de procéder à une rectification explicite, en vue de contrecarrer définitivement une fastidieuse controverse qui n'a pas lieu d'être, et dont l'insondable stupidité, pour certains, revêt une échelle culminante, de telle sorte à interpeller littéralement n'importe quelle personne a priori instruite. Cela concerne bien entendu l'observation critique mal venue (au reste, profondément superficielle), qui consiste à projeter à Hitler, un axiome dont l'admission ne trouve sa place que dans l'esprit de celui qui tend à l'attribuer à ce premier. Rappelons que le rationalisme constitue une idéologie matérialiste postulant à l'idée selon laquelle le progrès scientifique, échappant à l'ordre surnaturel - en s'y substituant - devrait sans cesse être poussé au-delà de ses limites, afin de réduire le cosmos à une machine manipulable en vertu de laquelle l'homme serait le démiurge. Or la question qu'il faudrait soulever est : où, et à quel moment, un tel enseignement aurait-il été professé dans ces lignes précitées de « Mein Kampf » ? Au contraire, on y lit, à peine d'élaguer le texte, qu'Hitler s’exprimait d’abord, avec une certaine prudence, en pensant au Procès de Galilée (honteusement déformé par les libéraux, le savant n’ayant pas été condamné pour avoir simplement affirmé que la Terre tournait autour du soleil d'ailleurs), puis on finit par percevoir, dans son propos, une curieuse incompréhension de l'éthique et du contenu de la recherche scientifique : les résultats scientifiques respectifs fluctuent éternellement, ils ne livrent pas de vérités éternelles, mais s'annulent toujours à nouveau. Cette incompréhension fondamentale de la science, qui progresse réellement dans une autocritique constante et très efficace pour l'humanité, correspond à un platonisme et à un spiritualisme qui croient en un ciel étoilé fixe de vérités éternelles et en la protection de ce ciel par un dome d'acier d'un régime autoritaire. À cet égard, l'historien autrichien F. Heer - pourtant peu suspect de sympathie nationale-socialiste - a estimé que cette déclaration d’Hitler était « typiquement conservatrice et catholique » (cf. : Friedrich Heer, Der Glaube des Adolf Hitler : Anatomie einer politischen Religiosität, p.233). #CQFD


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    Pour avoir pris la peine de parcourir tout ce long travail trollesque de pourrissage de discussion, vous méritez qu'on salue votre persévérance ! | Je doute de la sincérité de cette accusation, grotesque, faisant dire au propos l'inverse de ce qu'il dit. D'ailleurs, les professions de foi d'Adolf Hitler au profit de l'ordre naturel et divin sont si nombreuses qu'il faudrait une grande ignorance pour commettre sincèrement le contre-sens de notre troll.


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    De prime abord, le fil d'échanges suscite en effet comme l'impression d'avoir échoué son temps, ou plutôt devrais-je dire, uriné dans un stradivarius, au cours de sa lecture, mais croyez-moi, j'étais à deux doigts de déballer le pop-corn, au regard de cet instant d'hilarité et d'autisme ambiants, à mesure que l'on observe une magistrale prédisposition à carburer dans l'incommensurable dilatation du vide, chez notre quidam. On en tirerait presque une caricature, c'est un prodige... Du reste, vous dites juste à propos de l'adhésion du Führer en une loi immanente dont la volonté humaine n'est pas créatrice (ce qui est, en quelque sorte, la définition d'un homme « de droite » ; ce qu'incarnait excellement Hitler en somme). À cet égard, il serait très plausible que votre interlocuteur, puisse davantage vous répliquer que ce serait une thèse panthéiste que de l'admettre, de concert avec les historiens d'opérette labelisés à la Broszat, Kershaw et autres Chapoutot, sur lesquels l'Ordre de Teutatès se plaît d'autant plus à s'appuyer (or, c'est peine perdue, car Hitler a toujours enseigné que l'homme était constitué à l'image de Dieu, ce dernier ne pouvant donc, dans sa pensée, être consubstantiel à Sa création).


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    « l'autorité de Bergoglio » : pure hallucination de « Fragile » (qui, il est vrai, conseille « lire entre les lignes »pour comprendre un texte ! Du talmudisme en règle !).


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    Un petit complément : ce que le père Yves Congar, expert théologien (« 𝑝𝑒𝑟𝑖𝑡𝑢𝑠 ») au concile de Vatican II, et ayant influencé le pape Jean XXIII et la théologie conciliaire, disait à propos de Luther ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Congar ) : « Pour certains, il [Congar] a ainsi participé au renouveau de la théologie catholique au XXe siècle, lui qui se disait aussi grand admirateur de Luther dont il pensait ceci : « il est un des plus grands génies religieux de toute l'Histoire. Je le mets, à cet égard, sur le même plan que saint Augustin, saint Thomas d'Aquin ou Pascal. D'une certaine manière, il est encore plus grand car il a repensé tout le christianisme. J'ai beaucoup étudié Luther. Il ne se passe guère de mois où je ne revienne à ses écrits. » ²⁰ (²⁰ : Yves Congar, Entretien avec Jean Puyo, Une vie pour la vérité, p. 59, Paris, Éditions du Centurion, 1975.) Avec Marie-Dominique Chenu, Henri de Lubac, Jean Daniélou et d'autres, il [Congar] a réintroduit l'histoire dans la méthode théologique. Par ses publications, par la collection 𝑈𝑛𝑎𝑚 𝑆𝑎𝑛𝑐𝑡𝑎𝑚, créée en 1937, il a fortement contribué à l'ecclésiologie contemporaine. » | Sans recourir à d'autres théologiens conciliaires, on trouvera sans peine maints auteurs reconnaissant l'envergure de Luther, même parmi ceux qui lui sont hostiles.


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    J'ignorais que les tenants de la secte moderniste pouvaient jusqu'à présent faire guise d'autorité valide pour décréter ce qui est doctrinalement conciliable aux exigences de la foi. Durant toute ma vie, je n'ai jamais vu un pilpoul talmudique pareil. À ce rythme, c'est l'Église enseignante que l'on pourrait aisément remettre en cause. Mais venant d'un sinistre tire-au-flanc osant contester les pontificaux des deux derniers papes, tout en reconnaissant les prérogatives d'un imposteur intégral comme Roncalli, on ne pouvait nullement s'attendre à un raisonnement éclairé si je puis dire... Vous êtes une synthèse à vous tout seul, un sophiste comme tous les hérésiarques de votre trempe.


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    L'aitoproclamée troll queer Mam'zelle « Fragile » ne comprend pas qu'on peut recinnaître l'envergure de quelqu'un même qu'on combat ! C'est gauchiste ces souxante-huitards !


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    Parce que les NS ont combattu le luthérianisme ? Notre petite chatte susceptible est décidément encore plus bas de plafond que personne ne l'aurait cru. Planques-toi et tiens le silence pour mille ans. Quelle honte. | Je rappellerai également que les seuls gauchistes refoulés ici sont les vieilles tarlouzes marxo-soraliennes, gallicanes, œcuménistes, marcionistes, voyant des « siounist » partout mais surtout là où ils n'y sont pas, et dont tu es l'exemple représentatif.


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    Oh ! Le gros mensonge de notre pihonziste ! La louloute a avoué plus haut savoir qu'il n'y avait aucun aspect religieux dans le propos de son Adolf (qui la fait moins fantasmer que Roncalli, homosexuel notoire nommé par le pape Pie XII qu'elle idolâtre à une place qui lui permit d'être élu pape autant que lui-même).


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    Notre amie autoproclamée « Débile » est persuadée quece sont lesaitres qui sint bas de plafond ! Siliciounistes, nous dit ce sioniste qui se trahit si bien ! | Silisoural ! Silifacho ! | Le même refrain que les « antifas » , mais c'est bien normal pour ce produit de la génération Cohn-Bendit !


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    Et bien sûr j'ai en réalité écrit que même des théologiens non conciliaires avaient reconnu la grandeur de Luther, qu'ils détestaient. N'importe qui peut le vérifier. | Le sophisme de l'homme de paille : seul argument de notre troll « Fragile » et antichrétien.


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    « tout en reconnaissant les prérogatives d'un imposteur intégral comme Roncalli » : oh le gros mensonge ! Elle va plus la louloute, là elle perd les pédales comme la manif de soixante-huitards qui traînent dans sa petite tête de fragile assumée ! Non seulement c'est faux, mais c'est l'inverse ! Quant à « Pie XI», il avait renié la théologie catholique. | Dès la Renaissance, des catholiques reconnurent la grandeur de Luther, qu'ils combattaient. C'est sûrement du pil-polu pour l'assumée « Fragile ».


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    Derechef, notre boomer présente des problèmes cognitifs de sorte que l'on ne peut que désespérer que l'EHPAD ait manqué de l'avoir raflé dès la première vague. Tu n'as absolument aucune bille pour oser qualifier mon discours de « mensonge », alors que tu es le seul à avoir associé le nom de « Jean XXIII » au titre de « pape ». Je sais que cela doit être hyper-troublant de vivre continuellement sans pouvoir surmonter tes séquelles irréversibles, mais ce n'est pas un motif pour m'accuser de ce dont tu te sais pertinemment coupable, au même titre que tes maîtres circoncis. Non seulement tu reconnais Roncalli comme « vicaire du Christ », mais en niant l'infaillibilité d'un Pie XI (sous couvert de cracher sur des problèmes politiques qui ne sont pas de son ressort) ; ce qui fait de toi un hérétique doublé d'un schismatique. Tu es au catholicisme, ce que l'homosexuel est à la charia. Ta pseudo-religiosité est aussi surjouée que ton « anti-judaïsme » de pacotille.


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    « problèmes cognitifs », « désespérer », « EHPAD », « raflé », « première vague », « hyper-troublant », « séquelles irréversibles », « maîtres circoncis », « hérétique doublé d'un schismatique » : faut excuser notre autoproclamée « Fragile débile » : c'est le comble de son horizon intellectuel. Ces crises lui permettent de décider si demain elle sera elle ou il ; elle vénère « Pie XI » et « Pie XII », ce dernier parce qu'il a fait de Roncalli l'évêque du diocèse « papabile » de Milan et nommait tous les cardinaux (électeurs des futurs papes) après accord de la F∴M∴ et le premier parce qu'il a dit qu'un chrétien était un sémite spirituel. | Louloute (autoproclamée) « Débile » fait des efforts monstrueux pour accomplir son devoir de pihonziste.


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    Visiblement, Florian, vous êtes autant à la ramasse que votre virtuel supplétif publiant sous le blaze de « Jeannot ». Ce n'est pas d'Hitler, mais de Luther dont je me reportais, pour parler des "chakras sexuels" de ce dernier avec le diable (ce qui est une chose vérifiable, et croyez-moi, je ne tiens nullement ce fait d'une quelconque littérature sensationnaliste). D'autant plus que les termes ont un sens dans la mesure où j'ai employé celui de « hétérodoxe ». Lisez donc entre les lignes avant de me coller des raisonnements que je ne tiens pas, tout en vous empressant en toute joie de colporter vos interprétations sur vos réseaux sociaux, pour me faire alléguer ce dont je n'ai pas dit.


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    Au temps pour moi alors. Il faut dire que je n’ai pas trop le temps de suivre les échanges en ce moment. Je ne sais pas tout ce qu’a écrit Jeannot. En plus, j’ai vraiment cru à un barjot archi conspi comme il y en a beaucoup, et ils me fatiguent. Mais ça me parait un peu déplacé sur Luther, bien qu’il est fini à moitié fou en effet.


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    Florian, c'est un provocateur, qui répond à ce qu'on ne dit pas, et ne croit pas un mot de son propre discours ; il s'agit d'un auxiliaire de police (de fait en cette occurence précise ; je ne sais rien au delà). Remarquez l'absence totale de rapport entre ses commentaires et ce qu'on lui a répondu : qui a parlé de sexualité, à part cet agent provocateur ? Pourquoi en faire un grief, alors que nul ne s'y était référé, sinon pour fournir un prétexte à des poursuites (au titte des lois réprimant l' « homophobie ») contre les réponses qu'on lui fera ? | C'est du troll d'État (authentique ou façon Merkado, et pour la même cause).


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    Non, mais écoutez-moi cette triste fin de race frappée d'une bouffée délirante maximale, je suis passé en deux temps du « crypto-sionisme » à un fantasmatique statut « d'agent de la DGSI ». On a affaire à un énorme débile congénital, un raté accumulant des fadaises de piliers de bar enivrés, de son cerveau malade, pour les imposer au réel. J'en mettrais même mon prépuce à couper que ce turbo-schizo obsessionnel est à deux doigts de me qualifier de « barbouze du Mossad ». Il est l'exemple typique de ce que vous, Florian, aviez cru identifier dans ma démarche, à la suite d'un commentaire sur Luther ayant débouché sur une incompréhension erronée. À votre place, j'aurais personnellement pris soin de le placer en zone de quarantaine depuis belle lurette, ne serait-ce que pour épargner aux commentateurs la nocivité intellectuelle et l'extravagance de ce mongolien fini s'abreuvant d'élucubrations, pour lancer des procès d'intention, à des personnes dont il ne connait ni d'Ève, ni d'Adam, parce qu'elles se seront permises de contrarier ses illusions. Il a la pédanterie de parler de « réponse perché », alors qu'il n'y a que lui qui s'égare constamment des sujets, quand ce n'est pas pour sombrer dans des thèses saugrenues, et pis encore, en décontextualisant ma remarque péjorative dirigée à l'endroit de Luther, pour la soustraire à de la sexualité, en feignant de l'avoir zappé. De plus, qu'il se rassure, mais il n'a aucunement à se soucier du fait de se voir prétendument ficher pour des propos à caractère anti-sodomite, compte-tenu du fait qu'il doit sans aucun doute être pédéraste comme pas deux. Il n'y a qu'à constater la manière dont il fait une fixette sur votre site, et scrute l'intégralité de nos messages comme de saintes paroles. C'est un déséquilibré total dépourvu de vie réelle, qui demeure scotché à temps plein ici-même, et ce d'ailleurs sur un article remontant à il y a environ trois mois, pour se précipiter hâtivement de répliquer à quiconque faisant surface dans le fil de discussion. S'il faut chercher un profil et des méthodes d'indic quelque part, c'est bien de son côté qu'il faut les trouver.


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    Pauvre autoproclamée « Débile » ! ce troll queer sioniste vend la salade des néo-païens de Youlioush Hewola en se réfugiant derrière les lois antidiscriminations de ses copains antifas ! Pauvrette | Un cachou, ma loute ?


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    Je n'ai à aucun moment répondu sur ces histoires de sexualité, attendant qu'on m'en donne les sources. Toutefois on sera agréablement étonné de lire que notre « queer » autoproclamé(e) « Fragile » ne se rapportait pas Hitler sur ces points auxquels je n'ai jamais répondu (ou alors dans ses rêves humides ? L'excès de lait écrémé lui pèse manifestement !). On croyait que « Fragile » avait tiré de la grandeur qu'Hitler reconnaissait à Luther (comme même des ecclésiastiques, dès la Renaissance) quelque chose d'inacceptable sur ce point !


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    Cessez d'accorder de l'attention à ce giga-normie pagano-fragile, il s'agit sans le moindre doute d'un déficient, tel qu'on les dénote de manière pléthorique au sein de l'Ordre de Teutatès, s'introduisant sous pseudo, dans l'optique de tourner vainement en ridicule, un article dont la valeur qualitative du contenu aura précipité l'intégralité de ses sbires, en position interstellaire avec éternels spasmes sous le sommier d'une chambre d'EHPAD.


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    « Lisez donc entre les lignes avant de me coller des raisonnements que je ne tiens pas ». Je ne vous remercierai jamais assez pour cette barre de fou rire dont vous venez de me procurer, de par un pareil contre-sens typique d'une classe de Segpa. Me voilà bidonné comme jamais!


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    Il a une telle propension à trouver des perles de ce genre que je me suis contenté de souligner ce cas d'école – maternelle ! J'aurais pu trouver une fournée (honni soit…) d'autres merveilles du même genre (fluide…) C'est un champion ! | Il me semblait important de montrer le caractère absurde de ses insinuations répétées (sous divers pseudos et divers masques) mais bien sûr vous avez raison : il ne s'agit pour ce troll que d'étouffer sous les injures une discussion où il n'a aucun argument rationnel ; et en effet le mieux est sûrement de suivre votre conseil. | Quand même… je me suis marré presque autant avec ce furieux qu'en regardant la fameuse séquence du « Qui ??? »


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    https://integralisme-organique.com/2021/02/droit-de-reponse-daryan-france-pour-en-finir-avec-lordre-de-teutates/


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    Remarquons aussi qu'il faut être ignare ou schizophrène pour essayer de suggérer qu'on pourrait à la fois être marcionite (rejet de l'Ancien Testament) et protestant comme les deux grands réformateurs de la Renaissance (qui acceptaient l'Ancien Testament et en faisaient une lecture littérale) : l'un est l'opposé de l'autre. | Bien sûr en dépit de la traduction citée par notre assumée « Fragile », tradiction financée à l'époque par la Li.C.A. (Ligue contre l'antisémitisme, devenue depuis Li.C.R.A.) la citation d'Hitler n'était pas un rejet de l'Ancien Testament : la traduction anglaise évoquait la « mosaic religion », et le texte original disait en effet « die mosaische Religion », ce qui en allemand signifie israélite. https://fr.wikipedia.org/wiki/Citoyens_de_confession_mosaïque « Israélites ou Citoyens de confession mosaïque (en allemand: Israeliten, Deutschen mosaischen Konfession; » | L'abus de lait écrémé fait des ravages chez les « Fragiles »…


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    Ceci est parfaitement hors sujet, mais typique de l'irrésistible impulsion qui pousse les « Fragiles » à interpréter même ce qui les contredit comme une confirmation de ce qu'ils ont en tête (et qui comme par hasard les arrange toujours). | Qui a dit que Luther aurait été fou ? https://www.youtube.com/watch?v=VKNWfvCppDA Ou : https://en.wikipedia.org/wiki/Martin_Luther (ce que confirmeront même les plus hostiles biographes, qui, fussent-ils catholiques, reconnaissent l'envergure de Luther). | Bien sûr Luther détestait l'inversion sexuelle ( https://en.wikipedia.org/wiki/Homosexuality_and_Lutheranism ) : « Pour ma part je 'aime guère traiter de ce passage [Sodome et Gomorrhe], parce que jusqu'ici les Allemands sont innocents et indemnes de cette monstrueuse dépravation ; car même si le déshonneur, comme d'autres péchés, s'y est insinué par un soldat impie ou un marchand pervers, le reste du peuple est encore inconscient de ce qui se fait en secret. Les chartreux méritent qu'on les haïsse parce qu'ils firent les premiers à apporter cette terrible pollution en Allemagne depuis les monastères d'Italie. » / « I for my part do not enjoy dealing with this passage [Genesis 19:4-5], because so far the ears of the Germans are innocent of and uncontaminated by this monstrous depravity; for even though disgrace, like other sins, has crept in through an ungodly soldier and a lewd merchant, still the rest of the people are unaware of what is being done in secret. The Carthusian monks deserve to be hated because they were the first to bring this terrible pollution into Germany from the monasteries of Italy. » (source : Luther's Works, Vol. 3, 251-252) | Résumons donc : selon notre autoproclamée « Fragile », reconnaître la grandeur même d'un ennemi serait approuver la religion qu'il professe (!) ; saint Paul aurait été marcionite (?), ainsi que Luther (!!!) ; la cabale serait chrétienne ; détester l'inversion sexuelle serait être homosexuel (!) | Le comble est que tout cela est hors sujet : Hitler dénonçait Lloyd George comme un grand démagogue malfaisant contre l'Allemagne, et même un enfant comprend qu'en reconnaissant la grandeur de ce qu'on combat politiquement on ne fait aucune profession de foi en faveur de cela ni ne cautionne la sexualité (réelle ou fantasmée : Luther travaille les gonades de notre « Fragile » ; à chacun ses fantasmes…) du personnage historique que l'on cite. | L'abus de lait écrémé fait des ravages. Chez les « Fragiles ».


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    En quoi consiste donc le programme anti-chrétien de notre mouvement ? L'Église a-t-elle pris position contre les Belges, les Polonais, les Tchèques, parce qu'ils sont nationalistes ? Pourquoi n'aurions-nous pas le même droit ? Je ne demande pas plus en tant que catholique allemand que ce qui est accordé à tout catholique polonais. Ou bien est-ce que ce n'est pas catholique d'être antisémite ? Le premier précurseur de la lutte contre le judaïsme est notre très gracieux Seigneur et Sauveur lui-même. La seconde était la sainte Église catholique romaine elle-même. À Rome, sous la domination de l'Église, le judaïsme a pris une place dont nous serions parfaitement satisfaits. […] Quand on dénonce l'économie ploutocratique au Parlement, c'est censé être anti-catholique ? Ou contre le capital boursier international ? L'Église elle-même a interdit l'intérêt pendant des siècles. Nous nous sommes défendus, c'est censé être non-chrétien ? L'Église bénit les armes lorsqu'on part au combat. Elle a béni nos armes et celles de nos ennemis. Elle s'est également battue par tous les moyens nécessaires, jusqu'au bûcher. Si nous voulons sauver notre nation de l'effondrement, devons-nous être non-chrétiens ? Notre Seigneur et Sauveur lui-même nous a montré comment cette bataille doit être menée en passant de la parole aux actes. Qu'est-ce qui est donc anti-catholique ? Par exemple, que nous refusions au parti populaire bavarois le droit de faire de la politique au nom de la religion ? Que nous lui refusons surtout le droit de qualifier les autres, de les juger, que nous rejetons cela du parti comme une impertinence ? Nous ne laisserons pas un parti nous assurer ce qui est catholique et ce qui ne l'est pas. Nous réglons cela avec notre conscience et avec notre Seigneur Dieu. Si le Seigneur Dieu bénit notre travail, les malédictions du "Bayerischer Kurier" peuvent nous laisser de glace. Je crois qu'Il continuera à nous donner Sa bénédiction à l'avenir, comme avant, malgré le "Bayerischer Kurier". » (Adolf Hitler, extrait de son discours à Munich du 21 mars 1928).


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    « En tant que chrétien, mon sentiment me désigne mon Seigneur et mon Sauveur comme un combattant. Il m'indique l'homme qui autrefois dans la solitude, entouré de quelques disciples, a reconnu ces juifs pour ce qu'ils étaient, et sommé les hommes de se battre contre eux, et qui, vérité de Dieu, était le plus grand, pas en tant que souffrant, mais comme combattant. Dans un amour sans limite en tant que chrétien et en tant qu'homme, je lis dans le passage qui nous dit comment enfin le Seigneur s'est levé dans sa puissance et s'est emparé du fouet pour chasser du Temple l'engeance de vipères et de calculateurs. Comme il était terrible, son combat pour le monde contre le poison juif ! Aujourd'hui, deux mille ans plus tard, c'est avec la plus grande émotion que je reconnais plus profondément que jamais auparavant que c'était pour cela qu'il a dû verser son sang sur la Croix. En tant que chrétien, je n'ai pas le droit de me laisser berner, mais j'ai le devoir d'être un combattant pour la vérité et la justice. [...] Et s'il est une chose qui pourrait montrer que nous faisons bien, c'est la détresse qui grandit chaque jour. Car en tant que chrétien, j'ai aussi un devoir envers mon peuple. » (Adolf Hitler, extrait de son discours à Munich du 12 avril 1922).


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    […] Droit de réponse « d’Aryan France » : « Pour en finir avec l’Ordre de Teutatès » […]


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