• L’opprobre institué contre les fils du sol : le racisme anti-blanc s’est installé en Occident, sur des terres européennes de toute antiquité



    Une vidéo d’Hervé Ryssen pour pièce à verser au dossier : de la presse au prétoire, de l’hémicycle à la rue.

  • ⁂ 𝔄rène du sol renié

    Deux mots, 𝔬̂ lecteur, avant que les guimauves et les glands ne viennent nous expliquer qu’il n’y a rien à voir, rien à dire, et surtout rien à nommer. Leur bienveillance, dont ils font grand étalage, a ses limites fort précises.

    En effet, il est des époques qui se jugent à leurs figures de proue ; la nôtre se jugera à ses mollusques : ça foudroie le curé de campagne et l’artisan qui pense mal, mais devant le puissant du jour, on rentre la tête dans les épaules avec un art consommé.

    Hervé Ryssen consacre une vidéo et une lettre de sa publication au « racisme anti-blanc ». Il y verse son propre témoignage, nourri de son expérience, y compris carcérale, qu’il rapporte sous sa seule responsabilité. Nous relayons le document ; nous en tirons la leçon.

    Cette leçon tient en trois constats :

    1. Ce racisme est devenu institutionnel en Occident, puisque la doctrine dominante le déclare impossible par définition.
    2. Il frappe des peuples sur leur propre sol, celui de leurs pères, ce qui en fait une singularité sans exemple.
    3. Il est enfin le pain quotidien : dans la presse qui le nie, dans la politique qui le découvre sur le tard, dans les tribunaux qui commencent à le qualifier, et dans la rue où on le subit.
    • Nommer le racisme anti-blanc, c’est déjà rompre le charme du mensonge institué 🎯
    • Racisme anti-blanc, Hervé Ryssen, Crépol, enquête TeO, déni médiatique, piété envers la patrie, autochtonie 📌

    📽️ Documentation audiovisuelle

    Sa publication

    ☧ 𝔏exique martial

    Trois mots-balises, pour que nul ne nous accuse de jouer sur les termes.

    « AUTOCHTONE », adjectif : « Qui est originaire du pays qu’il habite, qui n’y est pas venu par immigration. » – Dictionnaire de l’Académie française, 9ᵉ édition (2024), article « autochtone »

    « ETHNIQUE », adjectif : « Qui tient à la race. » – Dictionnaire de l’Académie française, 8ᵉ édition (1935), article « ethnique »

    ᛟ 𝔄ncienne école

    Deux voix que nul ne soupçonnera de haine :

    En effet, si le Saint-Père condamne la divinisation de la race, le père Louis Lachance, dominicain canadien, dans son livre Nationalisme et Religion, remarque :

    « Il ne faudrait pas conclure de là que nous méconnaissons la valeur des facteurs ethniques, leur rôle dans le développement de la civilisation et dans l’expansion du christianisme. Nous avons trop conscience de l’orientation contenue dans les dispositions naturelles des individus et des peuples, dans leurs goûts et leurs aptitudes, pour donner dans cet excès de prudence. Nous savons trop bien aussi que Dieu ne crée pas l’homme pur, ni même l’âme en général, mais qu’il s’est associé les causes secondes et qu’il supporte leur mode imparfait et individué de coopérer. […] Si c’est un désordre très grave de mépriser l’ordre éternel dans l’espoir de le remplacer par un autre émergé du seul jaillissement des faits, du seul devenir de l’histoire ou du seul déterminisme des forces de la nature, c’en est un dont le péage est peut-être encore plus dispendieux que d’avoir l’illusion qu’un ordre humano-divin puisse se constituer en dehors de l’humanité, dans l’oubli du temps, du lieu, de la race, du tempérament, des conditions économiques et sociales, dans le mépris en un mot, de cet enchevêtrement de servitudes contingentes qui fournissent à la vie humaine sa trame habituelle. »

    « La communauté du sang et de l’esprit est quelque chose de plus profond et de plus fort que le voisinage territorial; les affinités physiologiques et psychiques se situent dans un plan bien supérieur à celui de la géographie. […] Et comme les mêmes causes produisent les mêmes effets, il s’ensuit que les individus de la même race et du même pays jouissent d’une hérédité commune, possèdent des caractères communs qui deviennent comme le support physiologique du sentiment national. […] la similitude des caractères ethniques devient le fondement d’une parenté spirituelle, c’est-à-dire qu’elle se prolonge normalement dans l’ordre psychique et sert de support immédiat au phénomène d’affinité et de cohésion qu’on désigne du nom de nation, nationalité, nationalisme. La ressemblance spirituelle engendre les bons rapports sociaux, car il est dans la nature même de la ressemblance d’être unitive. »

    « La grâce, pour être totalement gracieuse, se doit de conserver à la nature son intégrité et de la combler de richesses excédant démesurément ses exigences essentielles. De ces principes la logique nous fait un devoir de déduire que le catholicisme n’a pas mission de rompre des liens que la Providence et la nature ont si soigneusement noués, multipliés et combinés. Il ne se propose pas de déraciner l’homme et de le séquestrer de la nature. Il n’ignore pas, du reste, qu’en le coupant de tout rapport avec les causes secondes, il romprait par le fait même plusieurs de ses attaches à la Cause première. Non ! Ses visées sont autres. Souhaitant parfaire la nature, il doit épurer ces liens vitaux, les fortifier, les transformer et les faire concourir positivement à l’épanouissement de la sainteté. » Par conséquent, le théologien canadien conclut : « L’individu qui vit de l’authentique respecte sa race, son sang, le bien matériel et spirituel de ses congénères, la beauté et les richesses de son pays. »

    Σ 𝔓lan d’attaque

    Trois reprises, sèches et sans fioritures.

    Sommaire

    • Ⅰ. 🧭 Un racisme déclaré impossible par décret
    • Ⅱ. ⚔️ Étrangers chez eux : la singularité occidentale
    • Ⅲ. 🛡️ Du journal à la rue : le pain quotidien

    Où l’on apprend que la victime n’existe pas, puisqu’elle est blanche

    Ⅰ. 🧭 Un racisme déclaré impossible par décret

    L’Académie en sa néo-définition définit le racisme comme un préjugé hostile ou méprisant envers telle population ou telle ethnie. On y parle plus forcément de hiérarchisation scientifique. La définition ne connaît ni couleur privilégiée ni victime exclusive en théorie. Il a donc fallu en forger une autre pour exclure les Blancs du champ des victimes : le racisme serait un « système », adossé à une « domination », et le Blanc, dominant par essence, ne saurait en souffrir. Le tour est joué, la victime disparaît dans la définition.

    Voilà ce que nous appelons un type de racisme institutionnel (peu assumé) : non qu’une loi ordonne de haïr le Blanc, mais parce que la doctrine officielle des facultés, des associations subventionnées et d’une large part de la presse lui refuse jusqu’au nom de sa blessure. Il sied de rappeler qu’en mars 2025 encore, un hebdomadaire de gauche titrait sans trembler que le racisme anti-Blancs « n’existe pas ».
    On ne combat point ce que l’on s’interdit de nommer.

    Ⅱ. ⚔️ Étrangers chez eux : la singularité occidentale

    En France, nous avons la pire situation d’Europe d’ailleurs !

    Le paradoxe est inouï. Partout ailleurs, sur les continents dits exotiques, l’autochtone est protégé, et l’Académie le définit justement comme celui qui est originaire du pays qu’il habite et n’y est point venu par immigration. En Occident seul, l’autochtone est sommé de s’excuser d’être là, sur la terre de ses pères, devant des populations venues, elles, par immigration.

    Comme le soulignait Maurice Barrès, le chrétien avec saint Thomas range la patrie, avec les parents, au second rang de nos dettes après Dieu : c’est la piété. La « copine à Péguy », Simone Weil tient l’enracinement pour le plus méconnu des besoins de l’âme. Le racisme anti-blanc frappe précisément là : il fait du sol natal un lieu d’opprobre et de la piété filiale envers la patrie un délit d’intention.

    Ⅲ. 🛡️ Du journal à la rue : le pain quotidien

    Le réel, lui, se moque des galimatias de cuistres. Si saint Louis rendait la justice sous un chêne, eux la rende comme des glands.

    En mars 2005, des manifestations lycéennes parisiennes virent des jeunes gens agressés parce que blancs ; l’expression de « ratonnades anti-Blancs » fit alors scandale. L’enquête Trajectoires et Origines de l’INED et de l’INSEE, peu suspecte de complaisance, relève elle-même qu’une part de la population majoritaire déclare avoir subi du racisme, d’abord dans l’espace public.

    La politique a suivi, à pas comptés : l’inénarrable Jean-François Copé en 2012, puis la porte-parole du gouvernement Sophie Primas, en mars 2025, déclarant sans « pudeur » que le racisme anti-Blancs est une réalité. Les tribunaux enfin : la cour d’appel de Paris a retenu la circonstance aggravante de racisme pour une agression ponctuée de « sale blanc, sale Français ». Et dans l’affaire de Crépol, près de trois ans après la mort du jeune Thomas, les juges d’instruction ont retenu, selon la presse de septembre 2026, la circonstance aggravante de racisme « envers la race blanche et la nation française ». Le parquet a fait appel. Brochant sur le tout, la presse qui niait la chose doit désormais en rendre compte.


    ☩ ℭoup de grâce

    La patrie aussi bien que la race, n’a besoin ni d’orateurs de tréteaux, ni de bavards enfiévrés.

    L’ambiance générale, le désordre médiatique et étatique, voulant abuser de ce cher et benoit citoyen.
    Ce phénomène que nous subissons restera significatif de la crétinisation de certains, souvent gauchistes, sinon droitards mous. Souvent aussi aimables qu’une porte de prison, ces compagnons de chambrée dormiraient côte à côte à l’Assemblée.

    Le racisme anti-blanc n’est pas un fantasme de tréteau : c’est un fait que la rue subit, que les juges commencent à qualifier, que les ministres finissent par avouer en baffouant, et que la doctrine dominante persiste à rayer du dictionnaire de ses victimes. S’étendant bien au-delà de seules associations judaïques ou franc-maçonniques, c’est en cela qu’il est institutionnel : il ne s’écrit pas toujours dans la loi, il s’écrit dans le silence.

    Ainsi, au mépris d’une impopularité passagère, nous osons défendre : non la race bovine, mais bien celle française et blanche !

    Au lecteur de juger sur pièces : la vidéo d’Hervé Ryssen est un témoignage parmi d’autres, et nous la livrons comme telle. Mais le constat d’ensemble ne dépend d’aucun témoin isolé. Un peuple qui n’a plus le droit de nommer le mépris qu’on lui porte sur sa propre terre a déjà commencé de la perdre.
    Gong final : rendons à la piété envers la patrie son rang, tout juste après le Bon Dieu.

    Voici la transcription synthétisée des propos tenus dans l’enregistrement, suivie d’un résumé de son contenu.

    Synthèse de son propos

    • Thèse générale : L’auteur soutient que le racisme anti-blanc existe bel et bien et qu’il fait l’objet d’un déni par les intellectuels et médias de gauche, tout en affirmant qu’il est présent à la fois dans les agressions de rue et dans les institutions républicaines (notamment pénitentiaires et judiciaires).
    • Affaire de Trappes et comparaison judiciaire : Il évoque l’attaque de Trappes en contestant la rapidité avec laquelle le mobile raciste a été retenu par la justice (vis-à-vis du profil psychologique de l’auteur), en comparaison avec le meurtre de Crépol.
    • Diffusion documentaire : Il fait la promotion de son documentaire vidéo d’une heure et demie intitulé Ils sont noirs, je suis blanc, affirmant qu’il compile des agressions physiques et des déclarations politiques niant ce phénomène, et annonce sa republication sur sa page Substack à la suite de censures en ligne.
    • Publicités et représentations : Il dénonce ce qu’il perçoit comme une mise en avant systématique des couples mixtes dans les campagnes publicitaires de grandes entreprises (citant La Poste).
    • Expérience carcérale et procédures : Il relate en détail son incarcération passée à Fleury-Mérogis, affirmant avoir été victime de fausses accusations d’injures racistes de la part d’un co-détenu, ce qui lui a valu mitard et sanctions disciplinaires avant une relaxe en 2024. Il cite nominativement les surveillants, membres de l’administration et magistrats impliqués pour illustrer ce qu’il qualifie de discrimination institutionnelle à son encontre.
    • Affaire connexe : Il mentionne une autre procédure pour divulgation d’adresse conclue par une relaxe en 2026 après dix-huit mois de contrôle judiciaire.
    • La Rédaction pugilistique-lettrée !

    📚 Pour approfondir

    • Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa-IIae, q. 101 « De la piété ».
    • Simone Weil, L’Enracinement. Prélude à une déclaration des devoirs envers l’être humain, Gallimard, 1949.
    • Cris Beauchemin, Christelle Hamel, Patrick Simon (dir.), Trajectoires et origines. Enquête sur la diversité des populations en France, Ined Éditions, 2015.

    🥊 𝔑𝔬𝔰𝔞𝔯𝔱𝔦𝔠𝔩𝔢𝔰𝔡𝔢𝔩𝔞𝔖𝔱𝔯𝔞ß𝔢