• Le fascisme clérical en citations politico-religieuses



    Littérature salvatrice et combattante !

  • Nous vous présentons avec ardeur et fierté cet éloge roboratif du fascisme clérical tout en citations !

    En effet, la vraie politique et la vraie religion sont à l’honneur dans cette page qui est un véritable bréviaire. Ce blogue ami, rappelle des thèmes chers à notre plateforme en étant encore mieux triés !

    Petits mots de l’auteur :

    J’apprécie que vous y trouviez un intérêt. Ce site, que j’ai ouvert il y a deux ans, était initialement destiné à un usage personnel, entre le bloc-notes et la tentative d’élaborer une structure de pensée solide. Naturellement cette dernière évolue, elle se nuance, mais se précise.

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    Joseph Mérel, Fascisme et Monarchie
    « Le fascisme une tentative européenne, personnalisée par le génie des nations qui ont essayé de le promouvoir, de refonder l’ordre d’Ancien Régime mais en évitant de reproduire les travers qui ont précipité sa chute. »

    Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique
    « Le meilleur gouvernement est celui d’un seul chef. »

    Benito Mussolini, La Doctrine du fascisme (Pages 46-47)
    « L’État fasciste ne reste indifférent ni en face du fait religieux en général, ni en face de cette religion positive particulière qu’est le catholicisme italien. L’État n’a pas une théologie, mais il a une morale. Dans L’État fasciste, la religion est considérée comme une des manifestations les plus profondes de l’esprit et, en conséquence, elle est non seulement respectée mais aussi défendue et protégée. L’État fasciste ne se crée pas un « Dieu » particulier comme Robespierre a voulu le faire, un jour, dans l’extrême délire de la Convention ; il ne cherche pas non plus vainement à l’effacer des âmes, ainsi que le bolchevisme. Le fascisme respecte le Dieu des ascètes, des saints, des héros et même le Dieu que voit et prie le cœur ingénu et primitif du peuple. »

    Dom Jean de Monléon, Les instruments de la perfection
    « Toute tendance vers une discipline, vers une organisation, vers une hiérarchie porte en soi un reflet de l’intelligence divine. »

    Adrien arcand, Du communisme au mondialisme
    « L’homme étant, par sa nature, un être spirituel vivant passagèrement dans un corps matériel, tout organisme qui veut le conduire ou le gouverner doit donc être spiritualiste, sous quelque forme matérielle que ce soit. Un organisme social qui ne correspond pas à la nature même de ceux qui le composent et qui y sont soumis, est un organisme contre nature. Tout ce qui est contre nature est monstrueux, et la nature n’endure pas la monstruosité ; elle la garde stérile ou la détruit. »

    Abbé Meinvielle, Conception catholique de la politique
    « Le fascisme, dans sa réalisation concrète, n’est autre que la réaction qui peut être saine, et même catholique, selon l’ambiance dans laquelle elle se développe »

    Louis Veuillot, L’illusion libérale
    « La société chrétienne, dans l’état normal, se maintient et s’étend au moyen de deux forces qui doivent être distinctes non séparées, unies non confondues, subordonnées non égales. L’une est la tête, l’autre le bras ; l’une est la parole suprême et souveraine du pontife, l’autre la puissance sociale. La société chrétienne était premièrement et avant tout chrétienne, soumet tout à cette première loi ; et elle met toutes choses en leur place, parce qu’elle met d’abord à sa place son seul vrai Seigneur et Maître, Jésus-Christ. Elle le met à sa place souveraine dans la société comme tous les fidèles le mettent à sa place souveraine dans les âmes et dans la famille ; et de là naissent l’ordre, la liberté, l’unité, la grandeur, la justice, l’empire, la paix. […] Ces deux pouvoirs unis, distincts et subordonnés, par lesquels la société chrétienne se régit, c’est ce qu’on appelle les deux glaives. |…] Le premier glaive, celui qui ne déchire que les ténèbres, demeure au pouvoir patient et infailliblement éclairé du Pontife. L’autre, le glaive matériel, est dans la main du représentant de la société, et afin qu’il n’erre pas, il doit obéir au commandement du Pontife. C’est le Pontife qui le fait sortir du fourreau et qu’il y fait rentrer. Son office est de réprimer l’erreur agressive, une fois définie et condamnée, de la lier, de l’abattre ; de donner la protection à la vérité, soit qu’elle ait besoin de se défendre, soit qu’elle se trouve dans la nécessité d’attaquer à son tour. La main séculière doit faire passage de la vérité, assurer la liberté de ses enseignements, garder au loin la vie de ses ambassadeurs et de ses disciples. »

    Abbé Georges de Nantes, La CRC au XXe siècle (N°105 Mai 1976)
    « Le fascisme est une réaction de salut contre la démocratie parlementaire et contre le péril bolchevique. »

    Pierre-Marie Dioudonnat, Je suis partout 1930-1944
    « Le régime de Salazar est celui pour lequel j’éprouve le plus de sympathie : c’est le régime qui cherche à dégager la personnalité humaine. C’est le contraire du régime totalitaire. C’est un régime d’autorité, c’est le type de l’État chrétien. »

    Abbé Auguste Boulenger, Manuel d’apologétique
    « Bien qu’ils soient deux pouvoirs distincts et indépendants, l’Église et l’État ne doivent pas vivre séparés mais s’unir dans un mutuel accord. Et de cette union, Léon XIII donne les raisons dans son Encyclique Immortale Dei : « Leur autorité, dit-il en parlant des deux pouvoirs, s’exerçant sur les mêmes sujets, il peut arriver qu’une seule et même chose, quoique à des titres différents, ressortisse à la juridiction de l’une et l’autre puissance… Il est donc nécessaire qu’il y ait entre les deux puissances un système de rapports bien ordonné, non sans analogie avec celui qui dans l’homme constitue l’union de l’âme et du corps. »
    Ainsi, d’après la doctrine catholique, si l’Église et l’État ont des domaines distincts, ils ont aussi des frontières communes. Et comment en serait-il autrement, alors que les deux sociétés détiennent leurs pouvoirs de Dieu et s’adressent aux mêmes sujets ? Il est vrai que leurs fins sont différentes, mais celles-ci ne doivent jamais s’opposer entre elles, plus que cela, la fin temporelle, que poursuit l’État, manquerait son but si, en définitive, il n’était pas tenu compte de la fin éternelle et de la des­tinée future. Il peut donc arriver que les mêmes objets (ex. les écoles, le mariage, à la fois contrat civil et religieux), « quoique à des titres diffé­rents, ressortissent à la juridiction de l’une et de l’autre puissance », comme dit Léon XIII. Il peut arriver encore que certaines choses, tem­porelles de leur nature, rentrent dans l’ordre spirituel par leur destination et tombent de ce fait sous la juridiction de l’Église. Tel est le cas des lieux et des objets sacrés : églises, mobilier, servant au culte, biens destinés à l’entretien des ministres, etc. Sur ces différents points qui forment ce qu’on appelle les questions mixtes, on ne saurait contester la juridiction de l’Église. Il est même permis d’aller plus loin et de dire que, à un certain point de vue, l’Église a un pouvoir indirect sur toutes les choses temporelles, non pas en tant qu’elles sont temporelles, mais parce qu’elles doivent toujours être des moyens d’atteindre la fin surnaturelle. C’est en vertu de ce pouvoir que les Papes du moyen âge se sont parfois élevés contre les princes qui abusaient de leur puissance, qu’ils sont allés jusqu’à les déposer comme indignes de la souveraineté et ont délié leurs peuples du serment de fidélité.
    Il suit de là que, en principe, s’il surgit des conflits, l’État doit céder, puisque son pouvoir est inférieur à celui de l’Église par sa nature et sa fin. En pratique, il convient qu’il y ait union entre les pouvoirs ; il faut que l’Église et l’État, loin de s’ignorer réciproquement, se parlent, fassent des conventions ou concordats et que ces derniers soient loyalement observés par tous les deux. […]
    L’Église doit prêter à l’État l’appui de son autorité et de ses œuvres. Qui ne voit du reste combien par sa doctrine elle peut travailler au bonheur des peuples puisque, d’une part, elle « fait remonter jusqu’à Dieu même l’origine du pouvoir, qu’elle impose avec une très grande autorité aux princes l’obligation de ne point oublier leurs devoirs, de ne point commander avec injustice ou dureté », et d’autre part, qu’elle « commande aux citoyens à l’égard de la puissance légitime, la soumission comme aux représentants de Dieu, et les unit aux chefs de l’État par les liens, non seulement de l’obéissance, mais du respect et de l’amour, leur interdisant la révolte et toutes les entreprises qui peuvent troubler l’ordre et la tranquillité de l’État » (Encyclique Libertas Præstantissimum). Ainsi, de l’influence de l’Église, l’État retirera un double profit. L’autorité des chefs, considérée, non pas uniquement comme l’expression de la volonté du peuple, mais comme venant de Dieu, revêtira un caractère sacré et se conformera mieux aux règles de la justice. Le peuple, à son tour, accep­tera l’obéissance comme une soumission à la volonté de Dieu, qui, loin de l’humilier, ne peut que l’ennoblir. […]
    Le premier devoir de l’État vis­-à-vis de la religion en général, c’est de rendre lui-même un culte social à Dieu. La raison seule démontre à l’évidence la nécessité de ce culte. Dieu n’est-il pas le maître des sociétés comme des individus ? Or, dit Léon XIII (Encyclique Immortale Dei), »si la nature et la raison imposent à chacun de nous le devoir d’honorer Dieu d’un culte religieux, parce que nous sommes sous sa puissance, et parce que, sortis de lui, nous devons retourner à lui, la même loi oblige la communauté politique ». Le chef de l’État doit donc rendre hommage à Dieu au nom du peuple qu’il représente, en s’associant aux actes de religion qui s’accomplissent au sein de l’Église catholique. Nous disons « de l’Église catholique » car, bien que le culte de Dieu s’im­pose, antérieurement à toute religion révélée, il va de soi que, si Dieu a dit comment il voulait être adoré et servi, il y a obligation, non seulement pour les individus, mais pour le corps social, de se soumettre à ses ordres.
    Le second devoir de l’État est de reconnaître tous les droits de l’Église, tels qu’ils découlent de sa constitution divine et que nous les avons décrits dans l’article précédent. L’État doit donc disposer la législation civile de manière à seconder et à développer la religion catholique. Il ne lui appar­tient pas de connaître lui-même des doctrines. « Il laissera, l’Église juger les novateurs et, s’ils s’obstinent dans leur révolte, les punir selon les lois canoniques, et les exclure de son sein. Mais il pourra prêter à l’autorité religieuse le pouvoir coercitif dont il dispose, pour arrêter une contagion dont les progrès seraient nuisibles à la société civile elle-­même. » »

    Louis de Bonald, Les pensées sur divers sujets
    « L’administration doit faire peu pour les plaisirs du peuple, assez pour ses besoins, et tout pour ses vertus. »

    Michèle Cointet-Labrousse, L’Église sous Vichy (Pages 60-62)
    « Du pétainisme, les catholiques aiment le ton chrétien. Il était un retour à un âge agraire mythique, aux mœurs patriarcales, à la retenue morale, à la simplicité des rapports humains.
    La célébration de la famille et des enfants était le rayon de soleil des femmes de prisonniers et des humbles qui, dans la société, ni autre richesse ni occasion de fierté. L’altruisme donnait à chacun l’estime de soi, par ces appels incessants de l’État à la solidarité et à la charité. Que d’occasion de se dévouer et d’être généreux : paniers pour les pauvres, billets de loterie pour le Secours national, colis pour les prisonniers.
    Les plaisirs faciles s’étaient enfuis mais le culte de la santé physique et morale s’y substituait avec bonheur. Le sport, la grâce, l’effort sur soi occupaient les écrans. L’alcoolisme était combattu. Les relations entre garçons et filles, la coquetterie et le flirt étaient réprouvés. L’évêque de Soissons s’émouvait du port indécent du short par les jeunes filles lors des séances d’éducation physique et le général Weygand chassait de la piscine de Vichy ceux qu’attirait la contemplation des corps plus que la nage dans le bassin.
    L’affaire Simone de Beauvoir fut lancée par une plainte des présidents des œuvres catholiques de Paris qui s’émurent de certaines lectures recommandées par le professeur de philosophie du lycée (Gide, Proust, Mauriac) et par la plainte de la mère d’une de ses anciennes élèves pour incitation de mineure à la débauche. Jean-Paul Sartre fut aussi l’objet d’une enquête. Le recteur Gilbert Gibel était d’avis de les écarter tous les deux de l’enseignement : « Le maintien de Mademoiselle de Beauvoir et de Monsieur Sartre dans des chaires de philosophie et de l’enseignement secondaire me paraît inadmissible à l’heure où la France aspire à la restauration de ses valeurs. »
    […] Le gouvernement de Vichy avait à sa disposition un arsenal quasi complet contre l’avortement. La propagande de l’État français célèbre la mère dont la fête est désormais officielle et dénonce les femmes qui se font avorter comme des meurtrières et les avorteurs comme des assassins. Le bénéfice du sursis est supprimé pour de tel crime.
    […] La loi du 23 décembre 1942 punit de trois mois à trois ans de prison quiconque vivrait en concubinage notoire avec la femme d’un prisonnier de guerre.
    […] Il fut désormais impossible d’engager une instance de divorce dans les trois premières années de mariage. Le juge avait ensuite la possibilité d’imposer aux impatients deux fois deux ans de délai. Ces sept années de réflexion ne seraient pas troublés par de mauvais modèles, car la presse n’avait plus le droit de parler des divorces des personnalités diverses.
    L’Église rendait à chaque sexe sa fonction traditionnelle. Aux hommes d’exercer les activités extérieures et intellectuelles, les travaux pénibles. Les femmes retrouvaient le rôle de mère et éclairaient le modeste foyer de leur présence affectueuse, de leur grâce et de leur dévouement à accomplir les tâches qui atténuent les difficultés matérielle de la vie. La défaire de 1940 semblait avoir arrêté le temps et permit de détruire les perversités de la société urbaine. »

    Père Marie-Antoine de Lavaur, Religions et politique : des principes aux réalités
    « La religion et la politique ne doivent jamais se séparer. La religion est l’âme, la politique le corps de la société ; leur union, c’est la vie ; leur séparation, c’est la mort ! »

    Louis Le Carpentier, Catholique et fasciste toujours (Pages 75-76)
    « Concrètement, Dieu ayant élevé l’homme à l’ordre de la grâce, la fin naturelle transcendante de l’homme à été en quelque sorte transfigurée : elle est devenue vision béatifique, c’est-à-dire vision surnaturelle de l’essence divine, vision de l’essence divine dans sa positivité ; et quant à sa fin naturelle immanente, le Bien commun de la Cité, elle n’a pas été supprimée mais a été au contraire surélevée, puisqu’elle est depuis lors ordonnée à l’obtention d’une fin surnaturelle dont elle est – selon le plan divin – condition sine qua non ; de sorte que l’intérêt pour la chose politique soit devenu d’autant plus nécessaire, et donc qu’un État fort, incitant les corps intermédiaires et chacun des membres du corps social, c’est-à-dire de la nation, à prendre part à la poursuite active du Bien commun – en d’autres termes un État à la fois mono-archiste (parce qu’autoritaire), corporatiste, nationaliste et organiciste, en somme un État fasciste (au sens universel du terme) – soit devenu d’autant plus souhaitable ; en fait, loin de nous dissuader d’être fasciste, notre Sainte Religion, seule religion à reconnaître un ordre naturel et à l’estimer, nous incite pleinement à l’être. »

    Abbé Meinvielle, Conception catholique de l’économie
    « La violence que le fascisme emploie se justifie dès que l’on comprend l’époque présente, qui est une époque de violence. »

    Abbé Alexis Pelletier, Du modérantisme ou de la fausse modération
    « La politique, dans son acception véritable, est l’art de gouverner les États, puis de diriger les relations qu’ils doivent avoir entre eux, de manière à les maintenir dans l’ordre et à leur procurer une somme suffisante de bien-être matériel, afin que, par ces moyens, tous les individus en général et chaque individu en particulier puissent plus facilement observer les préceptes et les conseils évangéliques, de même que les lois disciplinaires de l’Église, et travailler ainsi avec plus d’efficacité à atteindre leur fin surnaturelle et dernière, le salut éternel. »

    Cardinal Gerlier, Discours (18 novembre 1940)
    « Travail, famille, patrie ; ces trois mots sont les nôtres. »

    Louis de Bonald, Réflexions sur l’accord des dogmes de la religion avec la raison
    « On ne comprendra jamais assez tout le bien que la religion pourrait produire si les gouvernements, au lieu de la regarder comme un instrument de leur politique, se regardaient eux-mêmes comme ses ministres pour conduire les hommes à la vertu et au bonheur, en secondant de toutes leurs forces l’accomplissement de ses préceptes, en punissant sévèrement le mal qu’elle défend. »

    Pape Léon XIII, Au milieu des sollicitudes (Encyclique)
    « Dès que l’État refuse de donner à Dieu ce qui est à Dieu, il refuse, par une conséquence nécessaire, de donner aux citoyens ce à quoi ils ont droit comme hommes; car, qu’on le veuille ou non, les vrais droits de l’homme naissent précisément de ses devoirs envers Dieu.
    D’où il suit que l’État, en manquant, sous ce rapport, le but principal de son institution, aboutit en réalité à se renier lui-même et à démentir ce qui est la raison de sa propre existence. Ces vérités supérieures sont si clairement proclamées par la voix même de la raison naturelle, qu’elles s’imposent à tout homme que n’aveugle pas la violence de la passion. »

    Maurice Bardèche, Qu’est-ce que le fascisme ? (Page 147)
    « Le fascisme, c’est une civilisation qui reparaît.

    Paul Bourget, Pages de critique et de doctrine (Page 148)
    « Le nationalisme n’est pas un parti. C’est une doctrine. Elle dérive de cette observation tout expérimentale, à savoir que notre individu ne peut trouver son ampleur, sa force, son épanouissement que dans le groupe naturel dont il est issu.
    Le jeune homme regarde autour de lui. Il étudie l’histoire et il constate que l’individu est d’autant plus riche en émotions, d’autant plus abondant en forces sentimentales, qu’il est moins individualiste, plus complètement, plus intimement baigné, noyé dans l’âme collective dont il est une des pensées, dans l’action générale dont il est un des moments. Mais qu’est cette âme collective ? C ’est l ’œuvre de la Terre natale et des morts. Ce sont les façons de sentir que celle-ci a élaborées chez ceux-là.
    Qu’est cette action générale ? La besogne accomplie par notre race. L ’organe local de cette race est la nation, plus profondément la région, et plus profondément encore la famille. Ou plutôt nation, région, famille ne font qu’un. Ce qui enrichit ou appauvrit l ’un, appauvrit ou enrichit l ’autre. Quand la nation souffre, la ville souffre, et les familles de la ville et les individus qui composent ces familles. La culture du moi aboutit donc à un acte de foi envers les antiques disciplines qui subordonnaient le développement de la personne au développement de la Cité. »

    Bibliographie

    – Louis Le Carpentier, Catholique et fasciste toujours / Pour un fascisme thomiste
    – Corneliu Zelea-Codreanu, La Garde de Fer
    – Joseph Mérel, Fascisme et Monarchie
    – Piero Misciattelli, Le Fascisme et les Catholiques
    – Arcand Adrien, Exposé des principes et du programme du Parti National Social Chrétien.


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