• « Les français n’existent pas, mais les français sont racistes » !

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    – Il s’agit d’un enchaînement double que l’on pourrait retrouver dans les jeux vidéos de baston tel que Street Fighter, c’est que certains gauchistes cumulent ces deux accusations selon lesquelles les Blancs seraient 1) d’ignobles racistes, donc à éradiquer – à l’heure où il n’y a pas plus déconnectés de la race et de la tribu qu’eux – tout en ajoutant à cela que 2) le racisme anti-Blanc n’existe pas. Ainsi, le droit à l’existence leur est nié d’une part et les défenses immunitaires détruites d’autre part : cela participe en fait d’une même chose (La récente sortie de Pierre Ménès a provoqué le même type de réaction une fois de plus).

    Cette apparente contradiction manifeste – de premier abord – semblerait être causée par une sorte d’« autisme apserger » de la politique, mais ce n’est pas seulement une maladie clinique, c’est un état d’esprit et un choix politique. Ici, celui de se conformer à la société cosmopolite et de se faire une petite place malgré le fait d’être un affreux mâle blanc « cisgenre-oppresseur-privilégié, etc » (sic) selon tous les codes de l’ultra-gauche judéo-trotskyste.

    – Dans cette optique il y a le classique : « moi je déteste mes semblables (mes proches), pour mieux feinter d’aimer tout le globe et ses terres éloignées (mes lointains) », à l’inverse du Menhir affirmant dans l’ordre des générations « Je préfère ma fille à mes amis, mes amis à mes voisins, mes voisins à mes compatriotes, mes compatriotes aux Européens, etc ». L’anti-Pape Bergoglio-François aurait pu figurer dans la liste – comme sur le podium des dégénérés -, mais c’est ce gros médiocre alcoolique de Junker qui figurera parmi le rang des abrutis à citer comme base d’appui pour une saine réaction :

    «Ces populistes, nationalistes, stupides nationalistes, ils sont amoureux de leur propre pays. Ils n’aiment pas ceux qui viennent de loin, j’aime ceux qui viennent de loin… nous devons agir en solidarité avec ceux qui se trouvent dans une situation pire que celle dans laquelle nous nous trouvons »
    Jean-Claude Juncker, Président de la Commission européenne, le 22 mai 2019 en entretien avec CNN.

    Ce mode de pensée est désormais monnaie courante, comme si aimer son pays était chose égoïste, anormale et anti-naturelle, alors que c’est tout le contraire… C’est une marque d’humilité pour commencer, que de dire « je ne suis pas partout chez moi, je ne pose pas mes pieds sur la table dans une maison qui n’est pas la mienne ». Et pour répondre à une erreur par trop répandue : aimer les siens ne signifie pas détester les autres, mais bien poser de justes priorités. Déjà, comment prétendre aimer « loin » si l’on n’aime déjà pas sur place ? Voilà une folie qui perd le sens et l’ordre des choses. Ces cosmopolites se dispensent en réalité d’aimer leur prochain pour troquer leur idéal en un vague amour lointain. L’immoralité de l’athéisme communiste érigé en dogme religieux qu’il n’est pas !

    La bataille du vocabulaire disait Pierre Sidos !

    Problème évoqué dans le dernier volet de cette conférence sur la dialectique (vers 1:03:45) :

    https://www.youtube.com/watch?v=mW55aoS5CqI


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