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Publié le par Florian Rouanet
De multiples théories toutes aussi farfelues qu’infondées faisant de Notre-Seigneur tantôt un nègre tantôt un palestinien aux traits et au teint arabique abondent, mais qu’en est-il vraiment ?
Les saintes Écritures nous renseignent à ce sujet dans l’Ancien et dans le Nouveau Testament : – 1 Samuel 17,42 :
« Le Philistin regarda, et lorsqu’il aperçut David, il le méprisa, ne voyant en lui qu’un enfant, blond et d’une belle figure. » – 1 Samuel 16,12 : « Isaï l’envoya chercher. Or il [David] était blond, avec de beaux yeux et une belle figure. L’Éternel dit à Samuel: Lève-toi, oins-le, car c’est lui! » – Apocalypse 22,16 : « Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile brillante du matin. » (voir également Apocalypse 5,5) – Romains 1,3 : « et qui concerne son Fils [le Christ] né de la postérité de David, selon la chair ».
Le lien est facile à faire. A savoir qu’il était impensable selon la tradition mosaïque qu’un homme se marie avec une femme étrangère à sa tribu (« Choisis une femme du sang de tes pères, dit Tobie à son fils, ne prends pas une femme étrangère à la tribu de ton père », Tobie 4,12), ainsi, même si saint Joseph (d’ascendance davidique) n’est pas le père biologique du Christ, la Très-Sainte Vierge par contre est bien sa mère biologique (et descend également de la race de David). Parmi toutes les races peuplant la terre, on ne retrouve de chevelures blondes que chez les indo-européens (exception faite des mélanésiens en Océanie), qui peuplaient le pourtour de la Méditerranée à cette époque. La boucle est bouclée !
P.S. Les terres d’Israël furent colonisées par les Grecs trois siècles avant la Nativité.


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