• Racisme et Catholicisme – Deus Vult

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    Racisme et Catholicisme – Deus Vult

    Lorsqu’un catholique aborde le sujet du racisme, ses adversaires brandissent souvent l’argument fallacieux selon lequel l’Église aurait condamné le racisme. Il est très important de comprendre que l’Église ne condamne pas le souci de préservation de l’intégrité raciale d’un peuple mais une certaine forme de racisme qui s’apparente à un réductionnisme biologique. Un document capital, … Lire la suite de Racisme et Catholicisme – Deus Vult


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  • 10 commentaires




    En 1922 paraît la première encyclique du pape Pie XI, Ubi Arcano Dei, dans laquelle il condamne fermement « le nationalisme immodéré ». A cette époque, cette critique touche aussi le NSDAP que tous les groupes extrémistes revendiquant un nationalisme exacerbé (Italie, Allemagne…). LETTRE ENCYCLIQUE UBI ARCANO DEI CONSILIO DU SOUVERAIN PONTIFE PIE XI - DE LA PAIX DU CHRIST DANS LE RÈGNE DE DIEU : Cet amour même de sa patrie et de sa race, source puissante de multiples vertus et d'actes d'héroïsme lorsqu'il est réglé par la loi chrétienne, n'en devient pas moins un germe d'injustice et d'iniquités nombreuses si, transgressant les règles de la justice et du droit, il dégénère en nationalisme immodéré. Ceux qui tombent en cet excès oublient, à coup sûr, non seulement que tous les peuples, en tant que membres de l'universelle famille humaine, sont liés entre eux par des rapports de fraternité et que les autres pays ont droit à la vie et à la prospérité, mais encore qu'il n'est ni permis ni utile de séparer l'intérêt de l'honnêteté : la justice fait la grandeur des nations, le péché fait le malheur des peuples (Prov. XIV, 34). Que si une famille, ou une cité, ou un Etat, a acquis des avantages au détriment des autres, cela pourra paraître aux hommes une action d'éclat et de haute politique ; mais saint Augustin nous avertit sagement que de pareils succès ne sont pas définitifs et n'excluent pas les menaces de ruine : C'est un bonheur qui a l'éclat et aussi la fragilité du verre, pour lequel on redoute que soudain il ne se brise à jamais (S. Aug. de civitate Dei, l. IV, c. 3). Pie XII ne fait que rappeler la sainte doctrine catholique !...


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    Excellentissime mise-au-point dont je pris plaisir à me remémorer la lecture cela va sans dire. Hélas, au passage, on peut constater que le Führer péchait plus ou moins par rapport au cinquième point, en vertu d'un racisme biologique déraisonné, non dans le sens où il eût déifié la race au point de pencher en faveur d'une mystique qui lui soit nécessairement subordonnée, mais parce qu'il déniait précisément au christianisme son caractère universel, en postulant à l'idée selon laquelle il ne revenait qu'aux seuls Blancs. En voici un exemple : « C'est un fait que dans tout l'Orient, dans toute l'Inde, dans toute la Chine, ainsi que dans les franges septentrionales de l'Afrique et ailleurs, l'élément chrétien est dans une large mesure le plus contestable moralement. Et cela parce que nos idées chrétiennes sont complètement inadaptées à ces gens, au sang et à l'être de ces peuples, et ne leur conviennent pas. Ce qu'ils en font est quelque chose de complètement étranger pour nous. Considérez le christianisme abyssin, ou le christianisme de certaines tribus kurdes, ou les déformations du christianisme en Chine ! Non ! On ne peut pas imposer certains biens ou certaines idées à d'autres peuples. Les peuples germaniques peuvent comprendre le grécisme parce qu'ils ont eux-mêmes le sang nordique que les Grecs avaient autrefois. Mais jamais les Grecs ne peuvent être pleinement saisis par un Asiatique de l'Est ou même un Nègre. » (Adolf Hitler, dans un discours prononcé lors d'une réunion du NSDAP à Munich le 10 octobre 1928).


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    Excellentissime mise-au-point dont je pris plaisir à me remémorer la lecture cela va sans dire. Hélas, au passage, on peut constater que le Führer péchait plus ou moins par rapport au cinquième point, en vertu d'un racisme biologique déraisonné, non dans le sens où il eût déifié la race au point de pencher en faveur d'une mystique qui lui soit nécessairement subordonnée, mais parce qu'il déniait précisément au christianisme son caractère universel, en postulant à l'idée selon laquelle il ne revenait qu'aux seuls Blancs. En voici un exemple : « C'est un fait que dans tout l'Orient, dans toute l'Inde, dans toute la Chine, ainsi que dans les franges septentrionales de l'Afrique et ailleurs, l'élément chrétien est dans une large mesure le plus contestable moralement. Et cela parce que nos idées chrétiennes sont complètement inadaptées à ces gens, au sang et à l'être de ces peuples, et ne leur conviennent pas. Ce qu'ils en font est quelque chose de complètement étranger pour nous. Considérez le christianisme abyssin, ou le christianisme de certaines tribus kurdes, ou les déformations du christianisme en Chine ! Non ! On ne peut pas imposer certains biens ou certaines idées à d'autres peuples. Les peuples germaniques peuvent comprendre le grécisme parce qu'ils ont eux-mêmes le sang nordique que les Grecs avaient autrefois. Mais jamais les Grecs ne peuvent être pleinement saisis par un Asiatique de l'Est ou même un Nègre. » (Adolf Hitler, dans un discours prononcé lors d'une réunion du NSDAP à Munich le 10 octobre 1928).


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    Je vois que l'ami débusque les anciens documents doctrinaux qui envoient du lourd dans les gencives goyimesques. P.S. En espérant que l'on se croise un jour au grès d'une activité néofasciste instruite ;)


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    Absolument, c'est ce qui s'appelle revenir aux fondamentaux comme dirait notre Bourbon national ahah quant à l'idée d'une potentielle rencontre militante, j'y songe volontiers. En temps normal, je devrai d'ici la rentrée effectuer une formation de conduite, avant de pouvoir réintégrer le corps militaire, et à cet effet, il me sera ainsi possible d'opter pour un éventuel déplacement vers la Capitale, du moment que j'en disposerai techniquement des moyens. Autrement, pourquoi pas ? Ce serait fort convivial. Au plaisir.


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    „𝕯𝖊𝖗 𝕱𝖚̋𝖍𝖗𝖊𝖗, 𝖉𝖊𝖗 𝕭𝖊𝖘𝖘𝖊𝖗“ Ach, nein! Zsœ n'è ba zsœ kœ schœ foulais tire… Et buis, il n'aimait bas le Schwabacher, ki ne zsœ ferra t'ailleurs beudêtre bas zsur le zsite… Der Früher, der Besser!


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    […] au-delà de ce simple fait, a fait rejeter toutes les bases civilisationnelles, nationales, raciales et provinciales de l’Europe carolingienne (Europe de […]


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    […] le thème, nous avons été des pionniers avec Deus Vult concernant Racisme & Église, ou encore les lois raciales et anti-cosmopolites du Bon Roy Louis XVI. À l’époque seuls […]


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    […] Cela ne signifiera pas que la défense de la nation, ou de la monarchie du reste, est condamnée en tant que tel, car l’Eglise va volontiers employer l’expression d’amour national et en faire l’éloge dans son cadre naturel stricte, sans pour autant utiliser le terme doctrinal de « nationalisme » certes, comme Elle le fera du reste avec ledit racisme. […]


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    […] Racisme et Catholicisme – Deus Vult […]


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