• Juste rationalité catholique contre judaïsme, protestantisme et islam – Joseph Merel

  • La religion catholique appuyée de la civilisation gréco-romaine est la seule qui laisse sa juste place à la nature, réglant seule, le conflit existant entre philosophie et théologie.
    «C’est avec le catholicisme seul qu’est conjuré le conflit entre philosophie et religion. (…)
    Le judaïsme est un légalisme moral, l’effet d’un contrat synallagmatique passé entre Dieu et l’homme visant un intérêt pratique à toute distance d’une promesse de béatitude spéculative déiformante qui lui est indifférente, ce qui explique qu’il n’y ait pas de philosophie du judaïsme, fors cette gnose satanique empruntée par les Juifs antichrétiens (en cela infidèles jusqu’à l’égard de leur propre héritage, celui de la Thorah) au marcionisme antijuif et adaptée à leur volonté de puissance rancunière, laquelle gnose est irrationnelle (c’est l’homme qui se déifie en sauvant Dieu – par l’acte de réparer ses bévues et son impéritie initiales – de sa pénurie ontologique promitive). Le Dieu de l’Islam est puissance et volonté pures, créature des vérités éternelles par la ravalées au rang de réalités contingentes (là contre, le thomisme enseigne que Dieu crée les existences, mais non point les essences), et de ce fait anti-intellectualiste par excellence : on ne saurait là être surnaturellement déiformé par la connaissance et l’amour, on est rivé pour l’éternité à sa finitude dans la jouissance humaine infra-humaine de biens sensibles (le «paradis» d’Allah). Et le protestantisme revendique le mépris de la raison : «perdre la raison pour gagner Dieu, c’est l’acte même de croire» (Kierkegaard), la raison est prostituée du Diable (Luther). (…)
    Le protestantisme, le judaïsme et l’islam sont irrationnels, intentionnellement soustraits aux réquisits de la raison. Par voie de conséquence obligée, le protestantisme développera spontanément les vertus pratiques de la raison au détriment de sa vocation spéculative, ses capacités techniciennes et marchandes, d’où la genèse de l’esprit libéral. Le judaïsme et l’islam ont ne commun de nier la Trinité, par là d’exclure que Dieu puisse s’incarner, se faire le Médiateur entre Lui-même et l’homme. Or le concept de religion exige, comme on l’a vu, que Dieu se fasse religion pour qu’il y ait religion révélée indubitable.»
    Pour une contre-révolution révolutionnaire par Joseph Merel (auteur NS) – Pages 39 à 42.
    Voilà des passages de son livre dotés d’une réfutation magistrale de ces fausses religions qui détruisent toute raison en la rendant mauvaise par essence.

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