• Pierre Laval agent de la Franc-Maçonnerie

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    Pierre Laval, ancien SFIO, Chef du Gouvernement sous Pétain, président « officiel » de la Milice française et grand martyr de la collaboration franco-allemande, fait fusillé durant la période improprement nommé « Libération-Épuration », a eu comme constaté ci-dessous, de curieuses accointances avec les francs-maçons :

    Révélateur des influences qui jouaient sur l’État français, il faut souligner le coup de chapeau de MM. Goldsschläger et Lemaire à certains membres de Vichy, qui pourchassent moins sauvagement les initiés qu’en France occupée (…), où le Service des Sociétés secrètes exerce une surveillance pointilleuse”.

    Si les milieux catholiques et les proches de l’Action française, comme l’amiral Platon, conservent toutes leurs préventions contre les Frères, des responsables politiques tels Pierre Laval n’inscrivent pas la lutte antimaçonnique au rang de leurs priorités essentielles”. « Le chef du gouvernement suspend même, au coup par coup, l’application de l’interdiction qui concerne les francs-maçons et près de deux mille d’entre eux sont réintégrés en 1943«  (1)

    *

    * *

    « Le plus sombre, en somme, mais aussi, dans une certaine mesure, le plus « explicable », étant donné les temps dont il s’agissait, c’est naturellement celui de l’amiral Platon, le seul du reste à figurer (avec Auphan, bien sûr, mais celui-ci pour d’autres raisons) dans le Dictionnaire de la politique française de Henry Coston, qui, lui non plus, n’a pas forcé sur la Marine.

    Ceux qui ont connu Charles Jean Guillaume Platon (1886-1944), le dépeignent comme un protestant rigide, ancré dans ses convictions, lesquelles finirent par prendre un tour qui ne pouvait guère mener l’amiral à autre chose que la catastrophe. En effet, sa sincérité n’étant du tout douteuse, il n’y avait aucune chance qu’il virât de bord pour demeurer au plus près du vent de l’Histoire [« Il fut considéré dès les débuts de sa carrière comme un officier d’une valeur exceptionnelle » M. Taillemitte].

    D’ailleurs, à rien n’aurait servi sans doute, attendu qu’il était « marqué » depuis 1936 par les communistes. Chargé alors de contrôler le blocus de l’Espagne en proie à la guerre civile, il fut réprimandé par le gouvernement du Front populaire, pour avoir salué un navire rallié au général Franco. Lorsqu’à Vichy il devint ministre, ce fut pour y tenir un rôle particulièrement « à risques » : savoir le contrôle des sociétés secrètes. Son zèle en ce domaine indisposa d’ailleurs Laval, qui, en vieux parlementaire républicain, comptait nombre d’amis francs-maçons. Aussi le chef du gouvernement finit-il par assigner l’amiral à résidence en Dordogne, département où le maquis rouge était sur le point de faire la loi. Est-ce délibérément que Laval précipita ainsi Platon dans la gueule du loup ? Sans vouloir rien affirmer, il nous paraît un peu difficile de croire à un déplorable hasard. En tout cas, ce qui ne pouvait qu’arriver survint : les F.T.P. mirent sans peine la main sur l’amiral Platon, et selon ce qui se raconte encore tout bas sans une région où la peur règne toujours, l’écartelèrent avec des tracteurs. » (2)

    Amiral Charles Platon

     « Ces « faveurs » à la maçonnerie ne servirent même pas à Laval. Incarcéré à la Libération, ayant tenté de se suicider pour échapper aux tortures de ses gardiens, il fut réanimé pour être fusillé » (1)

    (1) Philippe Ploncard d’Assac, La Maçonnerie, page 259.

    (2) André Figuéras, 11 amiraux dans la tourmente, pages 145-146.


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  • 10 commentaires




    […] anti-corporatisme, humanisme, structure des grades, minute de silence, complotisme, De Gaulle, Pierre Laval, Mgr Benigni, Ploncard d’Assac, camp […]


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    Pensez-vous qu'il avait un lieu avec les technocrates de l'organisation synarchique que d'aucuns nient l'existence?: https://news.oddr.biz/commentaires-sur-la-synarchie-et-la-pretendue-droite-radicale/821.html


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    Il est rigolo le Pierre-Marie Paillet, ce mec qui voit des cabalistes chez les autres mais qui a dû corriger son site où l'omniprésence de symboles cabalistes avait été prouvée... par une néo-païenne ! ... et actrice "X" ! Cette dissidence qui gobe tout ce qui l'arrange mérite de perdre. Être négligent et complaisant avec tout ce qu'on a intérêt à croire vrai n'est pas une preuve qu'on est un Français enraciné, mais bien une attitude d'antifa (d'ailleurs c'est chez les sornettes des négationnistes de l'Holodomor, chez les francs-macs et chez certains "souverainistes", accessoirement homosexuels pour ces derniers, que se trouve la pâtée cuisinée dans ces pages).


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    Et sur le fond : je verrais bien Laval en frère trois points. N'empêche que le camp d'en face avait pour chefs le frère Roosevelt, le frère Churchill, le frère Staline (la franc-maçonnerie était officiellement interdite en U.R.S.S., parce qu'elle accepte des tendances s'opposant à l'uniformisme rouge, mais tous les chefs et fondateurs du communisme et de l'U.R.S.S. en étaient, et en défendaient les valeurs). Des francs-maçons ont individuellement échappé à la ligne des loges, mais celles-ci étaient exclusuvement "antifa", par mondialisme. Vouloir cacher la forêt derrière l'arbre, c'est un procédé de menteur, ou d'intoxiqué, ou de négligeant.


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    Exemples des âneries diffusées par Payet : « Le nationalisme est présenté comme le rempart au mondialisme et à l’hégémonie des cosmopolites, mais c’est au nom de l’idée de nation qu’on envoie crever les Français dans des boucheries militaires depuis la Révolution Française. » "Au nom de " : il confond donc le prétexte et l'objectif, l'appât et le pêcheur, parce que ça l'arrange d'être pour le pêcheur et contre le poisson. Comparons son refrain contre le nationalisme à celui de Kalergi : « L'homme du futur sera le produit de différentes races. Les races et les classes d'aujourd'hui disparaîtront progressivement par l'élimination des espaces, du temps et des préjugés. La race eurasienne-négroïde du futur, similaire en apparence aux anciens Égyptiens, remplacera la diversité des peuples et celle des individus. Plutôt que de détruire le judaïsme européen, l'Europe, contre sa volonté, éduque ce peuple et le conduit à son futur statut de leader de ce processus artificiel. Il n'est pas surprenant que le peuple qui s'est échappé des ghettos-prisons devienne la noblesse spirituelle de l'Europe. Ainsi cette attention particulière de l'Europe a donné naissance à une nouvelle race d'aristocrates. Cela est dû à l'anéantissement de l'aristocratie féodale européenne qui s'est effondrée au moment de l'émancipation des Juifs. » Donc récapitulons. On prend pour référence un dénommé Pierre-Marie Payet, alias « mosieur PM », alias « Amalek », métis, se disant catholique, rappeur (donc pratiquant d'un style musical inventé par le capitalisme cosmopolite pour imposer aux Noirs le stéréotype du succès par la baise, la drogue et la violence), lequel prend wikipedia non pour point de départ de discussion sur ce qui est admis officiellement mais pour arbitre de l'incorrection politique (!), et qui croit aveuglément une historienne et milliardaire communiste (laquelle défend le franc-maçon Staline et tait que l'U.R.S.S. fut financée d'un bout à l'autre par les capitalistes, tandis que son fils œuvre à la « réhabilitation » du franc-maçon Robespierre). Ledit Payet nous explique que le nationalisme est mauvais puisque wikipedia dit que le nationalisme veut l'État-nation, et viendrait de la Révolution, donc le bien c'est l'inverse pour ce contre-révolutionnaire. Sauf que l'État-nation fut l'œuvre (inconsciente, mais de fait) de l'Ancien Régime, et il fut détruit par la révolution, comme le prouvent les mesures antinationalistes dès l'aube de la république (par exemple autorisation du métissage ou citoyenneté accordée aux Juifs, par extension aux non-chrétiens du droit du sol inventé par François Ier : une nouveauté, déjà). Les révolutionnaires eurent le mot « nation » à la bouche quand ils virent que le peuple se moquait de l' « humanité » de laquelle eux se réclamèrent d'abord , exactement comme Staline n'eut plus que la « sainte Russie » (svataia Rous') à la bouche en 41-45, quand il vit que les Russes se rejouissaient des désastre subis par l'Union soviétique. Prendre au sérieux le mensonger attrape-nigaud d'un internationaliste, quand comme Payet on se dit et se croit de l'autre bord, c'est se faire complice actif des mensonges desquels on meurt. C'est cacher le mondialisme de Staline et de Robespierre derrière les mensonges maçonniques qu'ils proféraient, et auquel se voue ainsi le « chrétien » Amalek. Payet confond la synarchie martiniste avec le groupe du même nom postérieur de plusieurs décennies : c'est sa preuve, frelatée elle aussi. Aucun effort pour se renseigner chez ce rappeur. Payet se sert d'un document collaborationniste prétendant dénoncer des liens entre la franc-maçonnerie et certaines personnalités de Vichy, et promouvant la thèse d'un complot judéo-maçonnique dans lequel auraient été associés Roosevelt, Staline, Vichy et tous les ennemis du fascisme, pour conclure avec une stalinienne que c'est la preuve que les fascistes étaient alliés des capitalistes contre l'U.R.S.S. : il est aveugle au point de ne pas mesurer l'incohérence de ce mirage. Y a-t-il quelqu'un pour lui faire remarquer que, si ce document sur lequel il s'appuie était vrai, il prouverait que le communisme et le capitalisme se seraient coalisés contre les fascistes ? Il ne voit même pas que c'est l'inverse de sa thèse ! Regardons les faits plutôt que les suppositions. Staline fut sauvé par en partie le sacrifice illimité de ses concitoyens (plus de vingt millions de Soviétiques périrent dans cette prétendue « grande guerre patriotique » – expression mensongère stalininenne pour faire de son internationale Seconde Guerre mondiale un appât pour les Russes, qui, eux, aimaient leur nation, comme tout peuple). C'était un sacrifice auquel il ne rechignait d'ailleurs pas même en pleine paix. Surtout le tyran rouge dut sa survie aux dépenses gigantesques de Wall Street pour assurer le maintien de l'U.R.S.S. et la défaite du Troisième Reich. L'industrie soviétique ne fut maintenue à flot que par une noria de navires des pays capitalistes, à un coût invraisemblable ; on ne le lira pas chez mademoiselle Lacroix-Riz, communiste héritière des papéteries Riz-Lacroix, admiratrice des francs-maçons Staline et Robespierre. Les dépenses combinées des deux puissances anglo-saxonnes excédèrent le triple du coût total du conflit pour l'U.R.S.S., qui fut pourtant un immense champ de bataille : ce qui montre combien la Seconde Guerre mondiale fut livrée avec l'argent des internationalistes capitalistes et le sang des Russes (commandés par les internationalistes communistes) pour abattre tout obstacle au mondialisme. L'or de Londres et de New York, le sang des Russes. Et la Première Guerre mondiale fut le combat de l'or de Londres et du sang des Français (et des Russes aussi, déjà) contre les Allemands. « Les fascismes ont été soutenus par la Haute Finance, soucieuse de contrer l’expansion du Bolchevisme », ose affirmer Payet, perroquet passif d'une historienne milliardaire communiste qui aime tant les francs-maçons internationalistes Robespierre et Staline, qui, eux, eurent leur révolution financée par la City ou Wall Street – ce Staline qui fut in extremis sauvé par ladite « Haute Finance ». Payet ne le dit pas, car il n'a pas trouvé cela, là où il daigna chercher. La finance a choisi : elle a toujours combattu les nations, car elle est mondialisatrice, et préfère donc toujours les rouges. Le néant argumentaire de Payet s'étoffe toujours de jugements moraux tranchés : « D’ailleurs, le FN comme le MSI sont des émanations du réseau “stay-behind” de la CIA, comme c’est de notoriété publique en Italie, suite aux scandales de la Loge P2 durant les années de plomb et les révélations liées à l’Opération Gladio. En résumé la CIA et l’OTAN ont formé des réseaux anticommunistes dans toute l’Europe d’après-guerre, réseaux qui seront recyclés en partis politiques d’extrême-droite. (…) C’est donc un Front National exsangue de ses militants historiques et véritablement infesté de dépravés sodomites et ultra-progressiste (…) Ardisson a toujours mis en avant les figures de proue de la dissidence comme lors des années 2000 en mettant en avant l’ancien militant LGBT Thierry Meyssan, l’essayiste Alain Soral, ancien communiste et figure mondaine du Paris décadent, Dieudonné, métis antiraciste et universaliste, qui songeait à se faire débaptiser à une époque. » Suivons-le, exploitons ce filon : https://wiki-dissidence.org/amalek-pierre-marie-payet/ « Amalek (Pierre-Marie Payet) Amalek est un rappeur, vlogueur et catholique traditionaliste. Il est métis réunionnais et d’extraction bourgeoise. Il a déjà été condamné et incarcéré pour apologie du terrorisme après s’être publiquement réjoui de l’assassinat d’un policier homosexuel par un djihadiste. Idées politiques Sa position sur les femmes Julie, sa compagne, avait fait une vidéo d’appel au secours où elle racontait, enregistrements sonores à l’appui, comment il la frappait alors qu’elle était enceinte, la traitait de tous les noms et la menaçait de l’envoyer « dans un bordel en Turquie ». Sa position sur l’islam Son frère est musulman chiite. Lors de la décapitation d’un professeur pour des caricatures de Mahomet, Amalek prend la défense des enfants musulmans : « Cette histoire bizarre d’individu décapité pour avoir heurté des élèves avec ces caricatures ridicules me rend solidaire des enfants musulmans : tiraillés entre la tradition familiale et les billevesées républicaines. J’ai connu. C’est une honte de violer psychiquement ces gosses. » (…) Sa compagne a déclaré dans sa vidéo qu’il lui était arrivé [à Payet] de chanter des chansons grivoises pédophiles à leur fille en bas-âge. » Payet nous explique que l'extrême droite est manipulée par les mondialistes. Simon Epstein, Un Paradoxe français : antiracistes dans la Collaboration, antisémites dans la Résistance, Albin Michel, Paris, 2008 (Amazon) : « Spécialiste de l'antisémitisme, Simon Epstein a constitué au fil des ans un socle informatif considérable sur les itinéraires contrastés de deux catégories de Français : ceux qui protestèrent contre le racisme et l'antisémitisme dans les années 1920 et 1930, avant de s'engager dans la Collaboration ; et ceux qui exprimèrent une hostilité ou un préjugé à l'égard des Juifs, puis qui se retrouvèrent, l'heure venue, dans la Résistance. Ce livre ne retrace ni l'histoire de l'antiracisme ni celle de l'antisémitisme ; il est l'histoire du passage de l'un à l'autre. Les principaux chefs de la Collaboration ont traversé, chacun à sa manière, une phase de dénonciation de la haine antijuive ; beaucoup furent même militants de la Ligue internationale contre l'antisémitisme (LICA). Réciproquement, de nombreux résistants, et non des moindres, sont originaires d'une extrême droite nationaliste qui, dans les années 1930, fut fertile en prises de positions hostiles aux Juifs. » Ce Payet aveugle ne voit même pas que, si comme il l'affirme l'extrême droite est manipulée par certains, cela veut dire qu'elle a combattu pour les alliés et contre l'Allemagne parce qu'elle était manipulée. Pauvre homme, ressassant des fantasmes qui se démentent mutuellement. Par charité, on ne lui fera pas remarquer qu'Ardisson est aussi celui chez qui Dupond-Moretti put donner libre cours au dégoût que lui inspire le Pr Faurisson. On ne soulignera pas que lui, Payet, dénonce Dieudonné qui, lorsqu'il faisait de l'antifascisme et de l'antiracisme son combat quotidien (comme Payet le fait encore), voulut, dit-il, abjurer le catholicisme : c'est ce qu'a fait le frère de Payet, qui ne lui reproche pas. Ni que Meyssan ou Soral, qu'il dénonce pour leurs positions sur le fascisme, justement propagent, le premier, la même thèse sur le fascisme que celle qu'il défend, tandis que le second soutient qu'Hitler n'envahit l'U.R.S.S. que par mépris des Slaves – ce qui est la thèse stalinienne et poutinienne. Ici encore, il reproche à autrui cela même qu'il fait. « Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l'œil de ton frère. »


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    Toujours pour appliquer à Payet les principes qu'il applique à autrui : https://wiki-dissidence.dimg.fr/Amalek Wiki Dissidence « Date de naissance 27 octobre 1985 Activité rappeur blogueur militant politique troll auto-revendiqué (…) Amalek ou encore RaFaL (prononcé « Raphaël », comme l'archange), de son vrai nom Pierre‑Marie Payet, est un militant catholique traditionaliste, blogueur, troll, rappeur nationaliste et royaliste français. C'est le fils de Lionel Payet, cadre historique du FN en Picardie et le filleul de Roland Gaucher, un des fondateurs du Front national et directeur de National Hebdo, poste auquel Lionel Payet lui succédera. Il revendique des origines flamandes, normandes, bretonnes et réunionnaises (sino-africaines ou tamoules). (…) Biographie Débuts Après une enfance passée à Amiens, marquée par plusieurs décès dans sa famille et lors de laquelle il aurait selon lui rencontré Jean-Marie Le Pen et Bernard Lugan[1], il se met à voler et à dealer avant d'être incarcéré plusieurs fois en Angleterre et en France, entre 18 et 25 ans. C'est là qu'il développe ses idées nationalistes en se battant avec des codétenus arabes et noirs. Parcours dissident En février 2014, il se filme avec un ami en train de faire des quenelles et d'uriner sur la préfecture d'Amiens en insultant le préfet de "suceur de sionistes". Suite à cela, il se fait condamner à 5 mois de prison pour "injure publique et provocation à la haine raciale". Selon lui, il a fait cela pour gagner en visibilité initiale dans le milieu.[2] En 2015, il crée avec Kroc Blanc le titre #JMLP auquel participera aussi Mc Amor. Le clip sort en mai 2015 et il se fait connaître principalement avec ce titre mais aussi avec des titres dépassant les 100 000 vues malgré la censure tels que "Peu d'Hommes d'Honneur" ou "PAJ" -Pute à Juif (qui, avec la chanson "la Chasse aux Pédés" lui vaudra une condamnation à 8 mois ferme puis 6 mois en appel). En décembre 2015, il sort son premier album, Premier sang. En 2016, il participe à l'album Instinct de Kroc Blanc dans lequel il apparaît sur 4 morceaux. La même année, il s'implique en faveur de la préservation de l'église Sainte Rita située dans le XVème arrondissement de Paris, alors menacée de destruction par des promoteurs immobiliers. Au cours de cette opération, Amalek se serait selon lui vu remettre une lettre anonyme découverte dans les affaires de l'ancien occupant des lieux, Monseigneur Dominique Philippe. La lettre, datant de la fin des années 80, aurait dénoncé les activités de Dominique Philippe, l'accusant d'être homosexuel et d'escroquer l'argent des fidèles de la paroisse. La lettre aurait selon lui décrit les activités du prélat gallican et de son entourage : des orgies, des malversations financières, ou encore des abus sexuels sur des mineurs. Amalek fait alors une enquête sur ce réseau et aurait selon lui découvert une nébuleuse de faux prêtres chrétiens, en réalité lucifériens, infiltrant les milieux catholiques traditionalistes ainsi que la politique classique, notamment l'extrême-droite. Il publie le compte-rendu de cette enquête ainsi que la lettre anonyme dans un article.[3] (…) En 2017, suite à un post Facebook moquant la mort du policier Xavier Jugelé, militant LGBT au sein de la police, assassiné sur les Champs-Elysées par un jihadiste, Amalek déclenche une polémique qui scandalise les associations LGBT. Le ministre de l'Intérieur Mathias Fekl porte plainte contre Amalek qui finit condamné par défaut à 8 mois de prison pour "incitation à la haine en raison de l'orientation sexuelle". Dans la foulée de cette affaire, Amalek publie une vidéo intitulée "Le Réseau Pédophile d'Emmanuel Macron" dans laquelle il se justifie en parlant d'une "simple plaisanterie" et en profite pour dévoiler à son public les liens unissant le futur président de la République à Jean-Marc Borello, son principal conseiller de campagne ayant selon lui été impliqué dans une affaire de réseau pédophile couverte par l'État, l'affaire du Château des Tournelles. Cette vidéo dépasse les 450 000 vues avant d'être supprimée.[6] Il est fréquemment poursuivi par la LICRA ou la Ligue des droits de l'homme pour des faits d'incitation à la haine et d'injures publiques. Amalek publie des articles dans deux blogs, celui de son label ODDR et La vérité contre le monde et participe également à En direct du chaos de Jérémy Lehut. (…) En mai 2018, alors qu'il est en cavale, Amalek se fait emprisonner après un contrôle d'identité, en raison d'un mandat d'arrêt émis à son encontre suite à la diffusion par Boris Le Lay et lui de vidéos sexuellement explicites impliquant le député-maire Jean-Paul Dupré.[7] Il purge alors plusieurs peines de prison pour les condamnations mentionnées ci-dessus. En juin 2019, Amalek et Laryen se voient décerner chacun une Quenelle d'or de la subversion par Dieudonné lors du Bal des quenelles pour un clip de leur groupe Nobless Bastard, Techouva (Goyim Love). En février 2020, son ex-compagne Julie B. publie une vidéo dans laquelle elle dénonce de supposés abus émotionnels et physiques de la part d'Amalek[8] Cette vidéo est relayée par des ennemis d'Amalek, dont Solveig Mineo[9] ou Daniel Conversano.[10]. Julie B. publiera ensuite un démenti qu'Amalek relayera sur sa châine. [11] En août 2021, après une cavale dans plusieurs pays afin d'éviter la prison pour une affaire en cours, Pierre-Marie Payet se fait arrêter après avoir pénétré illégalement dans le domicile de son ex-compagne (Julie B.) et est condamné pour ce fait à 6 mois de prison dont 2 ferme, il purge également sa peine de 6 mois pour les chansons PAJ et La Chasse aux Pédés[12]. (…) En 2017, Amalek se met à s'en prendre à Daniel Conversano et Suavelos avec Willem Nassau. Il les accuse d'être des escrocs, des sionistes, d'être anti-chrétiens et d'avoir des liens avec les éditions Ring. Amalek dit qu'un de ses amis aurait fait don de 2 fois 500€ à Conversano pour un film sur l'IVG qui ne sortira jamais. D'après lui, sa première marque d'hostilité envers Daniel Conversano et Suavelos aurait été après la publication d'un texte intitulé "Jésus m'a tuer" sur le site de Suavelos. Il prétend que Conversano l'aurait ensuite qualifié de "non-blanc" et qu'il aurait dit qu'Amalek ne serait pas digne de confiance de par sa supposée non-blanchité.[14] (…) Le 13 septembre 2019, lors d'une émission de Vendredi tu t'es permis, Amalek avance une théorie complotiste à propos de l'altercation entre Alain Soral et Daniel Conversano. Il pense que l'altercation aurait été arrangée entre Soral et Conversano.[16] Plus tard dans l'émission, Daniel Conversano accuse Amalek de lui avoir révélé avoir eu des relations sexuelles avec des prostituées en Belgique après son passage en prison au Vénézuela. Il dit avoir un enregistrement de cette conversation qu'il aurait obtenu par mégarde.[17] Amalek l'accuse ensuite dans un direct d'avoir enregistré et provoqué cette conversation sciemment.[18] En octobre 2019, Daniel Conversano réagit à l'agression d'Amalek supposément dirigée par Les Zouaves en disant en avoir marre que les nationalistes s'agressent entre eux. Il préconise plutôt qu'ils agressent leurs "ennemis".[19] Relations avec Adrien Abauzit Dans une vidéo d'Amalek dans laquelle il s'en prend à Suavelos, il accuse également Adrien Abauzit de s'associer "aux pires ennemis de la France" en s'asseyant dans le canapé de Daniel Conversano au cours de son émission Vive l'Europe. Amalek reproche à Abauzit de vouloir minorer l'"influence juive sur la Révolution française". Comme cette vidéo est largement relayée, notamment par Hervé Ryssen et Alain Soral, Abauzit se défend. Il déclare que Pierre Hillard partages ses analyses. Pierre Hillard se fend alors d'un communiqué dans lequel il récuse la déclaration d'Adrien Abauzit et rappelle l'influence que, selon lui, les Juifs auraient eu sur l'histoire de France, notamment la Révolution française.[20] Relations avec la Nouvelle Droite Amalek s'en prend dans plusieurs articles à la mouvance dite de la "Nouvelle Droite". Selon lui, cette mouvance métapolitique aurait infiltré le milieu nationaliste traditionnel français pour y infuser des idées anti-chrétiennes, païennes, révolutionnaires, "homosexualistes" voire pro-pédophiles. Il établit des liens entre cette mouvance et l'État profond, le réseau Gladio et ce qu'il estime comme étant des sectes lucifériennes comme l'Ordo Templi Orientis, organisation d'Aleister Crowley.[21] (…) Kroc Blanc pense qu'Amalek serait "fou" et conclut en disant que Laryen Zélé lui aurait dit qu'Amalek lui aurait confié que les choses qu'il fait à Kroc Blanc seraient "des pulsions" comme s'il était "possédé".[23] Le 13 juillet, Amalek fait une nouvelle vidéo dans laquelle il répond à Kroc Blanc, même si ce n'est pas son intention. Il dit qu'il pense que "les gens en ont marre de ces querelles qui passent pour des querelles d'ego". (…) En octobre 2019, il dit s'être fait agresser par 15 militants du GUD en marge d'une manifestation contre l'extension de la PMA aux couples homosexuels, alors qu'il assurait la sécurité d'Hervé Ryssen.[31][32] (…) Amalek et Alain Soral Au départ, Amalek semble entretenir des sentiments négatifs envers Alain Soral, qu'il attaque même dans une de ses chansons. Sur le forum HardWare.fr, en décembre 2017, il dit le soupçonner d'être un agent de l'Ordo Templi Orientis. Il lui reproche d'avoir "répandu les thèses marcionnistes [sic], caricaturé l'antisionisme, servi la soupe à Valls pendant le quinquennat Hollande". Il dit cependant être tenté de prendre sa défense face à Daniel Conversano "car Soral a au moins du talent, dit quand même plus de vérités et son asso produit un travail de qualité". Il s'interroge quand même sur le rôle qu'a pu jouer Soral dans le développement des idées de Conversano.[36] Cependant, lors de la remise d'une Quenelle d'or à son groupe Nobless Bastard, Amalek se fait beaucoup moins critique quant à Alain Soral, à qui entre autres il dédie la Quenelle d'or qu'il vient de recevoir pour avoir "ouvert une brèche qui a permis de faire rentrer beaucoup de vérités".[37] (…) En décembre 2019, Amalek reproche à Alain Soral le soutien qu'il a apporté à Gabriel Matzneff.[39] Par la suite, Amalek reviendra totalement sur son soutien à Alain Soral en affirmant avoir été approché pendant son incarcération en 2019 par un membre d'Egalité et Réconciliation qui, tout en lui proposant du travail, aura voulu l'influencer à propos d'Alain Soral, Amalek dira, en août 2022, qu'il était affaibli psychologiquement à l'époque du fait du harcèlement moral qu'il a subi en prison et assumera d'avoir eu la faiblesse de se laisser influencer. [40]. (…) » La République a toujours pu compter sur les « ultras ». Ce sont eux qui ont mené avec ferveur le peuple, pacifiste et opposé au mondialisme, à se précipiter pour mourir les premiers contre les « démons » Guillaume II puis Hitler, assurant ainsi le progrès des forces mondialisatrices. Des décennies plus tard, Payet en est encore à essayer de trouver des arguments pour justifier la diabolisation de guerre : ses arguments ont été mille fois réfutés, et ils sont toujours remplacés sur ses sites par d'égales nigauderies, supposées mener à la même conclusion. Qui n'est donc qu'un besoin, une obsession. Il n'est certes pas seul à servir de relai aux exécrations mondialistes au sein de la ' ' résistance ' '. Là où Payet bat tous les records, c'est quand à la fois il dénonce les ultras qui justifièrent les guerres, et les justifie lui-même, expliquant que c'était contre le diable que se battaient les futurs vainqueurs. Un miracle de cohérence, et de lucidité, la marque d'un esprit limpide comme l'eau pure qui abreuve les ascètes. Il rejoint ainsi dans sa détestation du national-socialisme à la fois le boucher franc-maçon Staline et le chef du monde capitaliste (et franc-mac itou) Roosevelt, à la fois le corrompu franc-maçon Churchill et le résistant franc-maçon Le Troquer, à la fois l'Armia Krajowa et l'extrême droite française – qu'il représente aussi bien que monsieur Jourdain faisait de la prose – , à la fois le franc-maçon Aleister Crowley et le fameux Jimmy Saville, héros des opérations spéciales contre l'Allemagne. Et il lie son bouclier d'airain à la noble et belle phalange de ces dissidents souverainistes (accessoirement homosexuels notoires) qui chantent sans répit le refrain de la ¡guerpartiotiquecontrelalemañe! La drogue (le cannabis déforme à jamais la personnalité, la rendant progressivement paranoïde et schizoïde), l'impulsivité, la légèreté des arguments sur lesquels il accuse autrui : en tout cela, Payet est un authentique représenrant de cette droite « ultra » qui, plus royaliste que le roi, participe depuis 1789 au triomphe de la révolution, et s'acharne encore dans la justification a posteriori des guerres mondiales, se déchaînant bravement contre les vaincus. Un parfait exemple de la décadence qu'il dénonce, et qu'il ne voit pas dans son propre miroir, où elle se remarque si bien pourtant. In caúdā venénum


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    Il serait bien que vous aillez faire profiter de votre "science" auprès du concerné dans l'espace commentaire qui je crois serait ravi de recevoir vos "lumières": https://monsieurpm.wordpress.com/2016/07/18/les-origines-occultes-du-national-socialisme/


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    « Science » et « lumières » : ce sont des mots que vous avez choisis, vous seul. Incapable d'exprimer un seul argument, vous cherchez à prendre la pose du hautain mépris, voilà tout. C'est pitoyable. Sur le site de Payet, ce propagateur des mensonges de l'extrëme droite germanophobe et des apologies robespierro-staliniennes, toute contradiction est censurée : un commentateur lui en avait fait la remarque quand il était allé lui-même commenter sur le site de Ryssen, où votre rappeur cannibitique n'avait plus ensuite mis le bout du nez. Les origines occultistes du rap et de l'extrême droite germanophobe sont connues : Payet, rappeur d'extrême droite et influencé par l'école de la république, en sait quelque chose, lui qui se fit rétorquer par une néo-païenne – et actrice "X" ! – que son site ODDR était farci de symboles cabalistes ! Il les supprima, et passez muscade. Faites ce qu'il dit, pas ce qu'il fait. Que vous soyez capable de mettre en lien un article aussi indigent, aussi nul, aussi facile à démonter (et d'ailleurs déjà réfuté dans maints articles et commentaires ici même), voilà qui explique pourquoi vous en êtrs réduit à poser au contempteur de « science » et de « lumières » jamais invoquées par autrui : vous prenez pour vraie science et lumière vraie les pires âneries de la propagande robespierro-stalinienne. Déjà, avec votre précédent lien, vous avez réussi à cautionner un attrape-nigaud qui reprend les mensonges du franc-maçon Staline et la propagande de cette extrême droite belliciste et germanophobe qui donna tant de cadres à la résistance. Oui, cette extrême droite ultra, cette extrême droite perméable aux francs-maçons dépravés (et certes Payet a lui-même avoué être pris entre ses traditions familiales, qui sont du F.N. si je ne m'abuse, et les leçons de l'école de la république). On vous présente un texte d'extrême droite qui dit qu'il y aurait eu un complot judéo-maçonnique jusqu'au sein de Vichy pour former une alliance clandestine entre l'État français, les capitalistes de Wall Street et Staline, et vous suivez ensuite une milliardaire communiste qui défend les francs-maçons Robespierre et Staline, et qui conclut de ce même document qu'il y avait un complot vichysso-fachisto-américain contre Staline ! Comment est-ce possible ? On dirait du Marc Bloch, ce parfait républicain qui, stupéfié par la défaite de son cher régime « trois points » de 40, écrivit « L'Étrange défaite » pour dire que l'effondrement de la France était dû au goût des Français pour le passé, le terroir, la tradition, goût qui nous aurait détourné de l'armée motorisée, alors que la France avait en 1940 plus de chars et plus d'avions que l'Alllemagne. Du B.H.L. anti-franchouillard avant l'heure (sauf que Bloch, fusillé par les Aleemands en 1944, a, lui, fait le sacrifice suprême). Du coup, les coupables seraient Durand-Duterroir et le maréchal Pétain, et pas ceux qui ont préparé notre armée à la défaite : les Blum, Herriot, et autres Daladier, et leur doudou le général républicain Maurice Gamelin. C'est facile : ainsi, les responsables de la défaite ne sont pas les républicains qui étaient au pouvoir, mais les gens qui n'étaient pas au pouvoir ! et le cœur battant des réseaux républicains et maçonniques est absous par ce numéro de prestidigitateur. ! Faut-il s'étonner d'une telle crédulité au sein de l'extrême droite ? qu'il y ait une extrême droite pour croire à la thèse selon laquelle les responsables de la défaite de 1940 étaient Laval, Déat ou Doriot, c'est-à-dire ceux qui n'étaient pas au pouvoir et avaient essayé d'empêcher la guerre, et proposé de mesures de nature à empêcher ce désastre ? Faut-il être halluciné ou insondablement ignorant pour gober une telle contre-vérité ? Vous n'avez été capable jusqu'ici que d'insinuations et sous-entendus. Je vous propose ceci : choisissez, parmi tous les ersatz d'arguments, parmi toutes les nigauderies de vos deux articles de la « science » et des « lumières » (pour reprendre votre vocabulaire, et vos guillemets avec) de votre rappeur inconsciemment occultisé d'extrême droite germanophobe et propagateur de mensonges maçonniques, l'argument unique qui vous paraît le mieux étayé, le plus probant, et je vous répondrai sur ce point précis. Si vous êtes près à le faire, à abandonner les enchaînements de sous-entendus pour enfin vous élever à la « discussio », je vous en remercie, car pour moi toute erreur peut se racheter par la droiture.


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    Pour le cas où un rejet et non un délai de modération expliquerait l'absence de ma réponse, j'en propose une autre. Ce lien est une aberration. On dirait que l'absence d'arguments vrais est le principe qui a justifié cette juxtaposition de faits les uns inexacts et les autres présentés à l'inverse de toute raison. On ne se réclame pas de Louis le Pieux, qui fit brûler les livres occultistes (comme, avant lui, Dioclétien, le plus grand persécuteur de chrétiens), quand on combat ceux justement qui prohibèrent l'occultisme. Hitler prohiba l'occultisme. L'utilisation moqueuse de « science » et de « lumières », avec guillements qui plus est : sophisme de l'homme de paille, puisque le rabâcheur de Payet, par ce procédé, met sur le compte d'autrui son propre vocabulaire. C'est le plat subterfuge auquel il en est réduit, faute du moindre argument. C'est le plaintif faux-fuyant de celui qui se plaint qu'autrui ose se servir d'arguments, ce qui lui semble illégitime. Vaine jérémiade. Plusieurs fois incarcéré entre 2004 et 2011 pour vol et trafic de drogue, évoquant des enfants musulmans « tiraillés entre la tradition familiale et les billevesées républicaines » (Payet dixit), et se disant dans la même situation ( « J’ai connu. »), lui dont le père fut un cadre de ce F.N. , donc de cette « extrême droite » qu'il nous jure être depuis plus d'un siècle manipulée, Payet, on ne s'en étonnera pas, reprend tous les mensonges républicains. Il faut quand même y aller fort dans l'hallucination pour prétendre que l'antiraciste et cabaliste Helena Blavatsky et sa théosophie auraient influencé Hitler, qui était raciste, tout le monde le sait, et qui ferma les loges théosophiques et interdit la diffusion de leurs idées. Payet, par contre, dut changer l'interprétation du sigle ODDR, celui de l'un de ses sites, et les symboles dont il l'ornait, car leur caractère cabaliste avait été publiquement dévolié. Procédé consistant à faire disparaître les preuves de sa faute sans repentir public, et à reprocher aux autres ce que lui-même fait abondamment : de la cabale. Selon Payet, faire d'Hitler un personnage diabolique permettrait de détruire l'homme blanc. Or, que fait-il ? Il cautionne cette diabolisation, donc selon sa propre interprétation il permet la destruction de l'homme blanc. Il participe au projet babélien de Kalergi. Il se reconnaît donc du côté des frères Churchill, Kalergi et Staline, et contre l'homme blanc. Quelle était l'influence spirituelle s'exerçant sur Hitler ? Il suffirait à Payet (et aux trolls d'État auxquels il prend ses arguties) de se renseigner pour le découvrir. Le 16 septembre 1935, à Nuremberg, devant la foule, Hitler défendit le christianisme, dont il rappela le rôle pour la cohésion du peuple. Lors d'une réunion des gauleiters, Hitler attaqua violemment Rosenberg et Streicher pour leurs conceptions non conformes à celles du parti (sources : Völkischer Beobachter du 26 septembre 1935 ; et, pour autant qu'on accepte cette dernière source, Josef Gœbbels, Tagebüscher, pp. 1006-1007). Pour Hitler, l'occultisme était incompatible avec le national socialisme (voit son discours à Nuremberg de 1938). Pour autant qu'on évoque l'hitlérisme lorsqu'on emploie l'adjectif national socialiste, on est confonté à ce fait : cette doctrine combattait l'occultisme. Mais Payet était allé jusqu'à prétendre dans une vidéo que le Troisième Reich détestait Charlemagne à cause du massacre de Verden. En fait Hitler admirait Charlemagne et avait interdit qu'on lui reprochât ce massacre. Seule un ignorance abyssale, une crédulité sans bornes ou une pure mauvaise foi peuvent faire prêter à Hitler une opposition à Charlemagne. Payet nous dit, lui dont les traditions familiales sont d'extrême droite, que l'extrême droite est manipulée par le mondialisme ; il dit comprendre les élèves musumlams « tiraillés entre leurs traditions familiales et les billevesées républicaines » (ce sont ses propres mots), car « [il a] connu ». Il se reconnaît donc comme doublement pantin maçonnique, et avoue répandre un argumentaire qui permettrait la destruction de l'homme blanc, projet qu'il dit être luciférien. Il appuie cet argumentaire aux conséquences qu'il qualifie de lucifériennes sur des faits insoutenables, comme une supposée détestation par Hitler de Charlemagne, qui est l'inverse de la vérité, et une inspiration théosophique de l'hitlérisme qui ressortit à l'hallucination pure. Blanchisseur de mensonges venus des cercles d'extrême gauche maçonnique et de la partie la plus manipulée de l'extrême droite, Payet les diffuse au nom d'un christianisme qui ne se voit ni dans ses attitudes, ni dans ses procédés (strictement manichéens, donc anti-chrétiens), ni dans la forme qu'il leur donne, celle du rap, cette musique sans mélodie, sans harmonie et aux paroles « brutalistes », qui a enseigné la pire décadence à la jeunesse noire invitée à s'y identifier, décadence qu'il présente par sa musique comme modèle pour les blancs catholiques. Mais on reste ici dans le luciférien projet qu'il invoque pour la race banche. Payet œuvre à une diabolisation dont il nous dit qu'elle permer la destruction de l'homme blanc. Il le fait par des mensonges tirés des discours du mondialiste Staline, du mondialiste Robespierre, de cette extrême droite qu'il nous dit manipulée par les mondialistes. Il le fait par une forme musicale qui a servi au capitalisme à avilir une jeunesse non blanche et qu'il sert, lui, à une jeunesse blanche. Ainsi, faute d'avoir le cran d'envisager le néant qu'on a mis dans son cœur, faute de voir en lui ce qu'il préssent partout, il répand dans le monde ce néant autour duquel il fut spirituellement bâti. « L'abîme appelle l'abîme. »


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    « votre “science” », « vos “lumières” » : si j'ai fait une erreur, qu'on me la signale ; sinon, qu'on ne se lamente pas que j'ose rappeler des faits se rapportant au sujet qu'on a, soi-même, choisi pour terrain. Foin de ces jérémiades. Il est facile de voir dans quelle direction souffle le vent. Lorsqu'on cherche sur Google la list des organisations ésotéristes interdites par le Troisième Reich, on obtient des centaines d'articles consécutifs soutenant unanimement que l'hitlérisme était ésotérique : le meilleur moyen de cacher un arbre étant de le mettre dans un forêt, et le ménage ayant aujourd'hui été fait sur internet, on ne s'étonnera pas que ce bourrage de crâne fasse effet. Surtout chez ceux qui refusent de tenir compte des arguments qu'on leur donne. Il y a quelques années, on pouvait trouver facilement la vidéo Hitler et les Nazis™ étaient des occultistes : démystification en moins de 3 minutes, qui réfutait en 2 minutes 40 secondes la veesion officielle. Ce qui est grave n'est pas l'ignorance : nous baignons, sur tout sujet, dans un océan de mensonge. Ce qui est injustifiable est de censurer les arguments opposés aux mensonges, er d'y revenir sans cesse : perseverare diabolicum. Blavatsky promouvait une doctrine antiraciste, faisant de l'humanité une fraternité universelle. https://blavatskytheosophy.com/responding-to-lies-about-h-p-blavatsky/ Le racisme hitlérien aurait à la rigueur pour fondateur Arthur Gobineau, catholique et royaliste. Encore serait-ce injuste de ne pas reconnaître que le racisme, s'il est une croyance en l'inégalité, n'a pas de fondateur, et se manifeste partout et toujours. « Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria : “Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon.” Il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples s'approchèrent, et lui dirent avec instance : “Renvoie-la, car elle crie derrière nous.” Il répondit : “Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël. Mais elle vint se prosterner devant lui, disant : “Seigneur, secours-moi !” Il répondit : “Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.” “Oui, Seigneur,” dit-elle, “mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.“ Alors Jésus lui dit : “Femme, ta foi est grande ; qu'il te soit fait comme tu veux.” Et, à l'heure même, sa fille fut guérie. » Les passages les plus racistes de la Bible se trouvent dans l'Ancien Testament (rejeté par les gnostiques, tels que Blavatsky). Tout groupe important comporte des gens d'opinions différentes ; dans nos sociétés actuelles, cela implique toujours des gens qui se reconnaissent « tiraillés entre la tradition familiale et les billevesées républicaines », si l'on veut reprendre la terminologie de Payet. Si l'on juge que c'est là une preuve contre quiconque, alors qui échappera au reproche ? Certainement pas ceux qui se reconnaissent « tiraillés entre la tradition familiale et les billevesées républicaines ». Qu'ils se condamnent donc eux-même avant de prétendre juger autrui. La véritable pierre de touche du national-socialisme hitlérien était évidemment la pensée d'Adolf Hitler, qui disait que c'était la providence qui avait fait de lui un catholique. Le 16 septembre 1935, à Nuremberg, devant la foule, Hitler défendit le christianisme, dont il rappela le rôle pour la cohésion du peuple. Lors d'une réunion des gauleiters, Hitler attaqua violemment Rosenberg et Streicher pour leurs conceptions non conformes à celles du parti (Völkischer Beobachter du 26 septembre 1935 ; et, pour ceux qui acceptent ceci, Josef Gœbbels, Tagebüscher, pp. 1006-1007). Pour Hitler, l'occultisme était incompatible avec le national socialisme (voit son discours à Nuremberg de 1938). Il ferma toutes les sociétés ésotéristes, y compris les völkisch. Il interdit qu'on reprochât à Charlemagne, qu'il défendait, le mzssacre de Verden (contre les païens saxons(. On est aux antipodes des reproches que Payet fait à ce régime ici ou dans ses vidéos. Pour autant qu'on évoque l'hitlérisme lorsqu'on emploie l'adjectif national socialiste, on est confonté à ce fait : cette doctrine combattait l'occultisme.


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