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Publié le par Florian Rouanet
Réponse à Monsieur Hindi
Nous vous proposons ici une critique radicale, délicate – évitant la vexation – mais sans méchanceté aucune à l’égard de l’émission sur le judéo-nazisme de Youssef Hindi afin de se garder de toutes âneries.
Introduction
Dans la dernière émission de la Marche du Monde, la septième, traitant du « judéo-nazisme », on entend Monsieur Hindi développer une thèse selon laquelle le nazisme serait une idéologie calquée sur le judaïsme.
Plus encore, il existerait un véritable trio dont les membres seraient le judaïsme, le protestantisme et le nazisme, et dont le dénominateur commun serait un caractère inégalitaire. Monsieur Hindi affirme que nazisme et judaïsme sont des suprémacismes (suprémacisme théologico-racial pour le judaïsme et suprémacisme pagano-racial pour le nazisme) qui, malgré un antagonisme à un moment donné de l’histoire, ne sont guère incompatibles et peuvent trouver à s’allier et à fonctionner de concert dès lors qu’ils ont à défaire un ennemi commun et qu’ils se trouvent « hiérarchisés » entre eux.
Cette thèse, je vais m’appliquer ici à la critiquer fermement. On pourrait me reprocher d’animer des dissensions dans « notre camp » pour des broutilles de nazillerie. Mais j’estime qu’aucun avantage matériel ne peut justifier qu’on brade la vérité : comme Hitler j’estime que « Nous savons qu’avec cette conception, nous nous présentons comme des révolutionnaires dans le monde d’aujourd’hui et que nous sommes également catalogués comme tels. Mais nos pensées et nos actions ne doivent en aucun cas être déterminées par l’approbation ou la désapprobation de notre époque, mais par l’obligation de respecter une vérité que nous avons reconnue ».
J’invite en outre le lecteur, si cela n’est pas encore fait, à écouter par lui-même l’émission animée par Monsieur Hindi.
Enfin, avant de commencer, je tiens à préciser que cette critique sera brève et concise, et mon propos limité à une discussion théorique.

La marche du monde n°7 : le judéo-nazisme – Émission du 22 mai 2022 : https://odysee.com/LA_MARCHE_DU_MONDE_N_7_LE_JUDEO-NAZISME_-_EMISSION_DU_22_MAI_2022:a470fc7365820aebb5eb90b0860e40b679f2a679?src=embed
Propos liminaires
Il me faut commencer cette critique en relevant d’entrée que, si Monsieur Hindi a, me semble-t-il, entaché son raisonnement d’erreur, c’est parce qu’il l’a placé sous les auspices d’un biais judaïsant.
Je m’explique. Tout le long de son exposé, Monsieur Hindi nous parle de « nazisme ». Pas une seule fois il n’a employé l’expression de « national-socialisme ».
« Et alors ? », me direz-vous, « ce n’est qu’un détail insignifiant ». Eh bien, non, loin de là. Il ne s’agit pas d’un détail, mais d’une faute grave et handicapante pour la suite, voire incapacitante. En effet, c’est entrer dans le jeu de l’inversion accusatoire judaïsante que d’adopter les termes d’une inversion accusatoire juive, et c’est se placer immédiatement dans un biais teinté d’esprit de perversion pourrait-on dire. En effet, le mot de « nazi » n’était guère le terme employé par Hitler et ses partisans pour se désigner : le terme juste est celui de national-socialiste. Le terme « nazi » est un jeu de mot inventé par les juifs de l’époque : c’est en effet un abréviation, ou disons une contraction du terme « Nationalsozialismus », lequel avait été adopté par Hitler pour intituler sa doctrine. Mais c’est aussi un terme hébreu qui signifie « Prince » (on traduit en effet le terme hébreu de « Nassi » «נָשִׂיא» par Prince »).
Qu’est-ce que cela signifie ? Tout simplement que les juifs affublaient les nationaux-socialistes allemands du sobriquet de « Prince » pour se moquer d’eux. « Voyez les, ceux qui veulent jouer les Princes, les seigneurs, la race supérieure » disaient les juifs : mais c’était pratiquer l’inversion accusatoire, car à l’époque, et cela est connu, c’était bien les juifs qui étaient les « Princes » en Allemagne, qui se prenaient pour tels, qui possédaient la presse, les bordels, les banques… Et non pas les nationaux-socialistes et les gens du peuple allemand, qui, comme Hitler dans sa jeunesse, avaient à peine de quoi acheter leur pain quotidien.
On le voit donc assez, Monsieur Hindi, en faisant siens des termes trouvés par les juifs pour tourner en ridicule les nationaux-socialistes, a adopté un parti-pris, et c’est peu rassurant pour la suite de son exposé de savoir qu’il s’agit d’un parti pris judaïsant. En effet, puisque « nazi » est une inversion accusatoire, le terme de « nazi » contient proprement la projection par le juif de sa propre nature sur l’allemand national-socialiste. Analyser le national-socialiste en tant que « nazi » c’est vouloir l’analyser comme si on était soi-même juif et qu’on accusait ce « nazi » d’avoir commis toutes les fautes commises par les juifs. Ce « nazi », fruit d’une imagination névrosée, est un allemand se comportant tel un juif mais que détestent les juifs. Mais il n’existe pas. Il n’est qu’une invention, certes fort astucieuse, des juifs pour détourner les gens du national-socialisme en projetant sur lui toutes les tares du judaïsme (que les gens détestent) sans pour autant l’appeler judaïsme, afin de pouvoir faire prospérer leur propre idéologie en toute tranquillité : pour cela, il leur suffit, par un incroyable tour de passe-passe acrobatique, de présenter le judaïsme comme victime première de ce « nazisme », qui n’est rien d’autre qu’une projection sur le national-socialisme des tares judaïques.
Utiliser le terme de nazi, c’est donc entrer véritablement dans une subjectivité névrosée, dans les combines d’un cerveau malade, et non analyser les faits en toute objectivité. C’est commercer avec l’entourloupe du siècle.
Pour ma part, j’emploierai donc uniquement le terme de national-socialisme, car c’est le seul qui est juste et objectif, et je n’emploierai au cours de cette critique le mot de « nazisme » que lorsque je citerai Monsieur Hindi lui-même ou reprendrai ses propos.
Sur ce, il est temps d’entamer notre critique.
Trop d’inepties, quelques notes de bon sens
Il me semble opportun dans cette partie de présenter mon propos de manière linéaire, partant des dires de Monsieur Hindi pour les critiquer au fur et à mesure.
Monsieur Hindi commence par nous parler d’un auteur, un certain Yeshayahou Leibowitz, qui serait à l’origine de l’expression de « judéo-nazisme », ce qui ne m’a guère étonnée. Qui d’autre qu’un juif pourrait avoir songé le premier à forger une telle expression ?
Ce qu’il y a, c’est que Monsieur Hindi nous rapporte que ce qui est appelé judéo-nazisme par ce Leibowitz est la politique menée par Israël dans le cadre de la légalisation de la torture sur les Palestiniens. Et là, je ne comprends plus, je ne suis déjà plus Monsieur Hindi. Pourquoi nous parler de cet auteur comme s’il avait fait là une découverte intéressante et tenait un morceau de vérité ? Ce Leibniz tient des propos ahurissants, et son expression est insensée, dénuée de cause : d’où tient-il qu’il est possible de comparer les nationaux-socialistes allemands aux israéliens qui torturent des Palestiniens ? Je ne saisis vraiment pas la comparaison brossée ici. Si on veut comparer historiquement les allemands de l’Entre-deux-guerres à l’une des parties au conflit actuel entre Israël et la Palestine, c’est aux Palestiniens et non aux Israéliens qu’il faut les comparer. Il faut rappeler que la réaction des allemands est due aux conditions iniques du traité de Versailles et à l’esclavagisme qu’ils ont subi de la part des banksters de l’époque. Je peine à croire, sincèrement, que les auditeurs de Monsieur Hindi puissent décemment penser que la réaction national-socialiste ne trouvait aucune justification dans le comportement de leurs oppresseurs juifs.
Heinrich Himmler, à son époque déjà, avait esquissé la comparaison entre nationaux-socialistes et Palestiniens : « Nous savons que les Arabes, tout autant que nous Allemands le faisons, refusent les juifs et nous ne voulons pas nous prêter à une indécence telle que d’envoyer de nouveaux juifs à ce pauvre peuple martyrisé par les juifs » (entretien du 15 janvier 1945 d’Heinrich Himmler avec Jean-Marie Musy).
À peine après avoir déterré ce sombre auteur, Monsieur Hindi enchaîne en explicitant l’idée que dans le judaïsme : « il y a un peuple élu supérieur aux autres avec une notion de territoire, mais pas seulement, parce que dans la Bible hébraïque il y a une domination bien sûr territoriale mais aussi une domination universelle puisqu’on parle de spoliation des nations de toutes les nations et pas seulement les peuples qui sont en terre sainte qu’il faut exterminer : la Bible hébraïque parle au Déutéronome de dominations de toutes les nations et des nations étrangères qui viendront pour servir de laboureur qui bâtiront les murailles d’Israël et les rois des nations étrangères qui serviront Israël car la nation, le roi qui refusera de le servir sera détruit. Donc il y a cette idée-là et en fait dans le nazisme il y a une sorte de réaction en miroir ».
Et de nouveau, je ne suis pas Monsieur Hindi dans son avancée. Lier politique de spoliation, d’extermination et de réduction en esclavage des peuples voisins et de toutes les nations étrangères avec la politique national-socialiste étrangère n’a aucun sens ! C’est aller contre l’histoire. Hitler s’est allié avec les Japonnais, il ne les a pas exterminés ni réduits en esclavage. Il a laissé la France vaincue s’administrer en grande partie par elle-même, avec le Maréchal Pétain, il lui a laissé un territoire propre, il ne lui a pas volé toutes ses terres, il n’a pas esclavagé la population civile française.
Je voudrais maintenant revenir sur une parole du présentateur de l’émission, qui a semblé montrer davantage de bon sens : « on peut voir en fait ça comme deux projets concurrents finalement, deux projets qui s’affrontent, deux projets de domination qui se sont affrontés : un par la dette, si je puis dire, et l’autre par la force ».
C’était la première parole de bon sens prononcée dans cette émission. Enfin ! Oui : on a deux projets qui s’affrontent, qui s’opposent, deux projets antagonistes, irréductiblement antagonistes et incompatibles (n’en déplaise à Monsieur Hindi). Oui : on a deux projets de domination, mais qui n’œuvrent pas par les mêmes méthodes, et qui ne tendent pas au même but final.
– Les méthodes d’abord divergent : Le judaïsme veut dominer par la spéculation, c’est juste. Les nationaux-socialistes, cela est vrai, veulent dominer par la force, qui, je le rappelle, est une vertu : car la force est l’équilibre, la mesure parfaite entre deux vices que sont la faiblesse et la violence. La force n’est pas la violence, ni la faiblesse. Elle est juste et nécessaire. Au contraire, la spéculation est la méthode tordue qu’emploie celui qui manque de force, elle est la violence mise en œuvre par le faible et ainsi elle s’oppose tout à fait à la force qui est saine. On retrouve ici expliquée toute la symbolique du salut romain adopté et plébiscité par le national-socialisme : symbole de la force noble, droite, sans complexe, saine, qui s’exprime face au soleil, en pleine lumière, symbole aryen auquel s’oppose la main cachée, invisible, symbole de la violence sournoise, insidieuse, de la frustration, des aspirations tordues qui spéculent dans l’ombre. Ainsi, Pierre Sidos écrivait sur ce point « il faut savoir que la main ouverte brandie répondait à la main fermée, au poing haineusement tendu, des marxistes de toutes obédiences ; et aussi s’opposait à l’image de la main cachée, qui désigne l’alliance des forces occultes dirigeantes et des puissances du gros argent corrupteur » ; et encore « du légionnaire de Rome au barde celtique, de l’athlète olympique au chevalier médiéval, du fédéré du Champ de Mars au soldat vers le drapeau, du témoin devant le tribunal au sportif sur le stade, le bras droit levé paume de la main visible fut et demeure le geste rituel de l’humanité authentique, de celle qui croit, travaille, lutte et joue franc-jeu ».
– Les finalités ensuite divergent : Le judaïsme tend à soumettre les nations et l’humanité à Israël. Le national-socialisme tend à libérer les nations du joug du judaïsme.
Il est donc exact d’affirmer que judaïsme et national-socialisme sont deux projets opposés. Cependant il ne faudrait pas les nommer concurrents car ils ne le sont pas : ils ne tendent pas au même but comme des athlètes s’affrontent dans une même course pour remporter la même victoire. Non : national-socialisme et judaïsme portent chacun un projet qui nécessite la destruction de l’autre parce que l’un emporte négation de l’autre. Le judaïsme a pour finalité la destruction et la tyrannie des nations accomplies dans le national-socialisme ; le national-socialisme emporte par accident destruction du judaïsme. Car le national-socialisme est construction tandis que le judaïsme est destruction et obstacle à la construction.
Youssef Hindi nous explique ensuite que judaïsme et « nazisme » sont deux suprémacismes : il précise que le « nazisme » est un suprémacisme racial païen, tandis que le judaïsme est un suprémacisme théologico-païen. Je préfère pour ma part employer le simple terme de racisme au lieu de « suprémacisme racial païen » pour le national-socialisme. Le racisme national-socialiste est un racisme fondé sur l’ordre naturel des choses, c’est-à-dire qu’il est le racisme au sens authentique du terme.
Il faut bien comprendre que la vocation des peuples indo-européens à dominer le monde, proclamée par le national-socialisme, n’a rien de semblable à la volonté affichée par le judaïsme d’esclavager les autres peuples. La domination national-socialiste indo-européenne n’est pas un esclavagisme tyrannique, contrairement au judaïsme.
La raison de cette différence tient à ce que la vocation des européens à dominer le monde, proclamée par le national-socialisme, est justifiée parce qu’elle correspond aux exigences de l’ordre naturel des choses (nous y reviendrons) alors que le judaïsme n’a aucune vocation naturelle et n’a plus aucune vocation surnaturelle.
Ils n’ont pas de vocation naturelle parce qu’ils n’ont ont aucune identité ethnique réelle ; Leur identité n’a jamais été que d’essence religieuse. Mais cette identité n’existe plus.
Les juifs n’ont plus de vocation surnaturelle (religieuse) depuis la venue du Messie qui est le Christ Jésus. Avec sa venue, le judaïsme devait disparaître pour se fondre et se dissoudre intégralement dans le catholicisme. Le judaïsme devait être détruit, anéanti au profit du catholicisme qui devait le supplanter totalement. Hélas, les juifs en mettant le Christ à mort et en refusant de disparaître et de laisser place au catholicisme, ont voulu perdurer alors même qu’ils souffraient d’une absence d’identité. Ils ont voulu conserver leur ancienne vocation religieuse alors même que celle-ci, n’ayant plus de raison d’être, devait disparaître et avait disparu. S’ensuivit que le judaïsme qui survécut à la venue du Messie, ce qu’on appelle Talmudisme, qui se différencie du Mosaïsme, c’est-à-dire du judaïsme d’avant la venue du Christ, est une perversion illégitime, une identité fictive. Les juifs talmudistes sont ainsi des parasites qui refusent d’abdiquer leur caractère de parasites pour les autres nations dans lesquelles ils refusent de se fonder et de disparaître à jamais.
Le judaïsme talmudiste est essentiellement une perversion, c’est-à-dire qu’il est un détournement de ce qui est droit. Ainsi, on peut le comparer à une perversion sexuelle : en effet le comportement du pervers sexuel consiste à dévier du comportement droit et juste, on pourrait dire qu’il consiste à déformer l’acte sexuel. Ainsi le judaïsme talmudiste est une perversion du mosaïsme en ce que ce mosaïsme a cessé d’exister et doit cesser d’exister. Le judaïsme talmudiste est une excroissance illégitime de l’ancien mosaïsme, il en est la perversion et la déformation. De ce fait, le racisme affiché par le talmudisme est lui aussi totalement perverti, pour la simple raison que les juifs sont en droit et en fait une non-race parmi les races. Et ainsi ce qu’on appelle « racisme » juif n’est pas un véritable racisme au sens authentique du terme, puisqu’il est en réalité perversion du racisme véritable et sain.
Ce véritable racisme sain a été prôné par le national-socialisme. Le racisme national-socialiste est souvent mal compris. Il n’a rien en commun avec la perversion du racisme incarnée par le judaïsme. Il ne rime pas avec tyrannie des nations, esclavagisme, spoliation. Il rime avec liberté des nations, avec prospérité. Il permet à chaque nation de conserver son unité en la basant sur une assise raciale (il faut préciser que l’unité de la nation ne se fonde pas uniquement sur la race, qu’il existe d’autres éléments constitutifs de la nation, comme la culture par exemple, la langue, mais que la race est bien un élément qui concourt à l’unité de la nation et à son existence). Le racisme national-socialiste est la voie que réclame d’emprunter le bien commun de chaque nation et de toutes les nations, et de toutes les races : il est ainsi la clé de voûte d’un ordre naturel international épanoui. Certes il est vrai, et cela n’a rien de choquant, que le racisme national-socialiste est un racisme qui affirme l’existence d’une hiérarchie des races tout comme il existe une hiérarchie des hommes entre eux, des cultures entre elles, des espèces animales entre elles, des sexes entre eux, et, dans la religion catholique, des anges mêmes entre eux. Le racisme national-socialiste affirme cette hiérarchie, non pour opprimer, mais pour libérer, pour épanouir. Ainsi peut-on comparer l’affirmation, par le national-socialisme, de la supériorité de la race indo-européenne sur les autres à l’affirmation de la supériorité de l’homme sur la femme : celle-ci n’opprime pas la femme, mais la libère en lui permettant de se conformer à ce qui est, à l’ordre naturel des choses, là où au contraire le féminisme soit disant libérateur oppresse la femme, la déracine de ce qu’elle est en fait et par essence en niant l’existence de la hiérarchie des sexes. Ainsi, l’affirmation de l’existence d’une hiérarchie des races n’emporte pas oppression des peuples inférieurs, au contraire elle permet leur libération et leur épanouissement, elle les fait profiter des dons de la race supérieure comme l’homme fait profiter la femme de sa force et de sa supériorité en la protégeant. La race supérieure a ainsi la vocation naturelle de veiller au bien commun des nations comme la père a vocation à veiller au bien commun de la famille.
Je n’ai guère l’impression que Monsieur Hindi ait considéré tout cela. Il a préféré se cantonner à l’affirmation selon laquelle judaïsme et national-socialisme sont deux suprémacismes semblables l’un à l’autre. Non content d’une telle affirmation, il a poussé jusqu’à nous affirmer que judaïsme, « nazisme » et protestantisme anglo-saxon sont trois suprémacismes compatibles entre eux. Nous venons de démontrer pourquoi national-socialisme (fondé sur l’ordre naturel) et judaïsme (perversion) ne sont pas compatibles entre eux.
Il faut ajouter que le national-socialisme est aussi incompatible avec le protestantisme anglo-saxon qui mène à l’individualisme et au capitalisme. Il faut rappeler que le national-socialisme, comme son nom l’indique, est porteur de réponses aux préoccupations sociales, auxquelles jamais l’idéologie protestante anglo-saxonne n’a répondu. Le national-socialisme est fondamentalement anti-capitaliste et anti-individualiste, là où le protestantisme trans-atlantique anglo-saxon est fondamentalement individualiste et capitaliste.
On ne comprend vraiment pas pourquoi Monsieur Hindi s’acharne à affirmer que national-socialisme et protestantisme sont compatibles. Et on saisit encore moins parce qu’il se contredit lui-même : il affirme en effet au soutien de son raisonnement (selon lequel protestantisme et national-socialisme sont compatibles et mêmes affiliés) que le succès du national-socialisme a été prégnant dans les régions géographiques où le protestantisme avait été autrefois le plus fortement implanté : mais il note qu’à l’époque de l’émergence d’Hitler, le protestantisme était en forte baisse dans ces régions autrefois très protestantes. On ne comprend pas : s’il là où il n’y avait plus de protestantisme là s’est implanté le national-socialisme allemand, comment prétendre que le national-socialisme est le successeur linéaire, l’engeance, le fruit du protestantisme ? Si le national-socialisme était le fruit du protestantisme, s’il était compatible avec lui, c’est dans les régions où le protestantisme était en hausse que le national-socialisme aurait dû s’implanter. Monsieur Hindi prétend que national-socialisme et protestantisme sont compatibles parce que le national-socialisme a triomphé là où des siècles de protestantisme avaient marqué les esprits, les préparant à la réception du national-socialisme en formant une certaine mentalité « germanique ». Mais ne serait-ce pas plutôt la défaite, due à ses propres turpitudes, et la baisse du protestantisme qui a permis à son opposé, au national-socialisme, de triompher dans ces régions ? Le national-socialisme a triomphé dans ces régions, non en tant que successeur d’un protestantisme préétabli en manque de souffle. Il a triomphé en tant que doctrine fondamentalement incompatible avec l’idéologie protestante capitaliste et opposée à elle. Il a été accueilli en libérateur des conséquences néfastes du système idéologique protestant capitaliste.
Après cela, Monsieur Hindi marque tout de même quelques points en admettant que Hitler a reçu une éducation catholique et qu’il pensait que les juifs n’étaient plus le peuple élu : ceci est vrai et mérite d’être souligné. Il faudrait ajouter qu’Hitler a été marqué et influencé par la pensée de Lueger.
Ensuite, Monsieur Hindi se penche sur les notions de combat et de vision eschatologique comprises dans le national-socialisme. J’admets tout à fait que cette vision eschatologique était celle du national-socialisme. Plus encore, je le revendique. La vision national-socialiste de la Seconde Guerre Mondiale était celle d’une guerre opposant les germains aux judéo-bolcheviques. Et c’est bien ce qu’a été cette guerre. Et c’est ce qu’Hitler avait dit qu’elle serait : « De cette guerre dépend l’avenir de l’Allemagne, de l’Europe, et à terme de l’Humanité ».
Cette vision eschatologique est juste et justifiée. Le catholicisme lui-même la promeut : l’Apocalypse nous apprend que les juifs ont un rôle dans ce combat eschatologique : « ils ne sont pas juifs mais la synagogue de Satan ». Comme nous l’avons déjà vu, judaïsme et national-socialisme sont deux projets contradictoires et incompatibles qui ne peuvent pas coexister.
Enfin, je trouve regrettable que Monsieur Hindi semble presque nous faire l’éloge de l’URSS, quand on sait tous très bien quelles ont été les conséquences horrifiques du stalinisme, en nous chantant que la Russie avait du maintes fois au cours de l’histoire s’opposer à des idéologies inégalitaires, notamment le « nazisme » (et maintenant l’idéologie anglo-saxonne incarnée par l’alliance États-Unis Union Européenne), et en la plaignant presque d’avoir été une innocente victime du « nazisme ». L’apologie de l’URSS, pas plus que l’apologie de l’idéologie mondialiste anglo-saxonne, ne peut être tolérée, car le marxisme, idéologie incarnée par l’URSS, est un poison mortel et judaïsant pour nos nations et pour l’humanité entière tout comme le mondialisme américain et Union-européaniste.
Le national-socialisme est incompatible avec ces deux poisons : il est contre le marxisme, et il est contre l’occidentalisme capitaliste. Il a été, quoique imparfaitement, comme toute œuvre humaine, la solution de salut, l’antidote qui correspondait à l’essence européenne et se conformait à l’ordre naturel.
Propos généraux
Dans la partie qui précède, j’ai répondu point par point aux affirmations erronées de Monsieur Hindi tout en notant les notes de bon sens qui ont pu ressortir de son émission. Il est temps maintenant de tenir ici quelques modestes propos généraux, et de préciser certains points sur lesquels je ne me suis pas encore trop penchée.
Il faut premièrement que je rectifie quelques éléments concernant le catholicisme. Et je crois être d’ailleurs bien mieux placée que Monsieur Hindi pour parler de ce sujet, étant moi-même catholique et connaissant suffisamment l’histoire et la doctrine catholique.
Monsieur Hindi commet une erreur grave – mais pardonnable – en énonçant que la catholicisme est une « idéologie égalitaire ». Il commet même deux erreurs : le catholicisme n’est pas une idéologie ; le catholicisme n’est pas égalitaire au sens où Monsieur Hindi l’entend, c’est-à-dire exclusif du racisme national-socialiste.
En effet, et c’est là où j’accepte de pardonner Monsieur Hindi qui n’est peut-être pas très au fait de ces subtilités, le catholicisme est la seule religion vraie (je devrais dire d’ailleurs la seule vraie religion au sens authentique du terme, mais je n’irai pas sur ce terrain qui nous entraînerait dans de trop longues considérations) qui admet une distinction entre l’ordre naturel d’une part (champ où s’exerce le politique) et l’ordre surnaturel d’autre part (champ où s’exerce la religion) (deux ordres réellement distincts quoique non séparés).
Et de ce fait, le catholicisme opère ce que nulle autre religion ne peut opérer : le catholicisme touche à l’universel, il est universel et en ce sens égalitaire au niveau surnaturel sans que le caractère inégalitaire de l’ordre naturel n’en soit bousculé. Je m’explique : Dans l’ordre surnaturel, le catholicisme considère tous les hommes égaux devant Dieu ; Mais dans l’ordre naturel, auquel la religion catholique et la surnature ne se substituent pas, les inégalités entre les hommes subsistent. La religion catholique ne revient pas sur les inégalités de l’ordre naturel. Et il suffit pour s’en convaincre de lire Saint Thomas d’Aquin, reconnu comme l’un des plus grands, si ce n’est le plus grand docteur de l’Église catholique. En tant que philosophe, Saint Thomas d’Aquin ne prône pas l’égalitarisme en politique ; et pourtant, le docteur angélique prêche et enseigne la religion catholique universelle, qui s’adresse aux hommes de tous temps, de toute race, de tout sexe.
La doctrine de Saint Thomas d’Aquin n’est pas incompatible avec l’inégalitarisme naturel : pour la simple et bonne raison qu’elle n’est pas une idéologie, c’est-à-dire qu’elle est fondée sur le réel et non sur les idées. Elle part de ce qui est pour affirmer, et ce qui est c’est que les hommes ne sont pas égaux dans la nature, c’est que les races ne sont pas égales dans la nature. Une citation suffit à l’illustrer : « Dans les choses naturelles, les espèces paraissent avoir été ordonnées par degré. Par exemple, les choses mixtes sont plus parfaites que les éléments qui les composent, les plantes l’emportent sur les minéraux, les animaux sur les plantes, les hommes sur les animaux, et dans chacun de ces ordres de créatures on trouve une espèce qui vaut mieux que d’autres. C’est pourquoi la divine Sagesse ayant été cause de la distinction des êtres, afin que l’univers fût parfait, Elle a voulu pour la même raison qu’il y eût de l’inégalité entre les créatures. Car l’univers ne serait pas parfait s’il n’y avait dans les êtres qu’un seul degré de bonté ». Saint Thomas était donc un inégalitariste en politique, et la religion catholique ne s’oppose pas à cet inégalitarisme car son universalité n’est pas d’ordre naturel mais surnaturel uniquement. Le catholicisme concilie universalisme et inégalitarisme.
Il est donc vain et c’est d’une grande ignorance d’affirmer que le catholicisme est une idéologie égalitaire ou égalitariste. Elle ne l’est pas, et certainement pas au sens où Monsieur Hindi l’entend. Elle n’exclut pas une politique inégalitaire, ce que démontre d’ailleurs le règne de Saint Louis, le plus grand roi catholique français, un roi très inégalitariste qui n’hésitait pas à installer les juifs dans des ghettos, à leur imposer la rouelle, à leur interdire de sortir le jour de la Passion du Christ, ou encore d’exercer des emplois publics. C’est sous son règne aussi qu’eut lieu le procès et le brûlement du Talmud. Et outre cela, Saint Louis ne fut pas en reste pour repousser l’étranger, exhorter ses hommes à tuer l’ennemi et à conquérir la Terre Sainte par la force. Et en catholique, Saint Louis priait pour ses ennemis et croyait que tous les hommes pouvaient se sauver, et il espérait leur conversion à Dieu et leur salut.
Monsieur Hindi se trompe donc en qualifiant le catholicisme d’idéologie égalitaire et en l’opposant en cela au national-socialisme. Mais il a raison de rapprocher les mots « idéologie » et « égalitaire ». L’expression « idéologie égalitaire » est d’ailleurs un pléonasme. Car l’égalitarisme (dans l’ordre naturel) est forcément idéologique, c’est-à-dire fondée sur les idées et non sur le réel, sur ce qui est, puisque, je l’ai dit, tout dans la nature obéit aux lois de l’inégalité (nous allons y revenir).
Ce que je trouve grave, ce n’est pas tant encore que Monsieur Hindi croit que le catholicisme est une idéologie égalitaire, parce que l’imposteur « pape » François peut le laisser penser (mais le pape François n’est pas un catholique). Pour cela, je n’en veux pas à Monsieur Hindi, je pense que son erreur sur ce point est davantage due à un manque d’information qu’à la mauvaise foi. Ce qui m’inquiète en revanche, c’est que son exposé adopte un parti idéologique qui ne correspond pas à la philosophie réaliste, à ce qui est.
Je le rappelle, Monsieur Hindi dans son émission, prend le parti des « idéologies égalitaires » contre les « idéologies inégalitaires ». Monsieur Hindi se revendiquerait donc de l’idéologisme, et d’un certain égalitarisme. Voilà l’ennui : quoique parfaitement de bonne foi, il prétend que cet égalitarisme n’est pas l’égalitarisme maçonnique. Mais j’aimerai bien qu’il nous explique de quel égalitarisme il s’agit sinon celui là même, puisque l’égalitarisme opposé à la philosophie réaliste inégalitaire (à laquelle Monsieur Hindi s’oppose en la désignant sous le nom d’ « idéologie inégalitaire » et en la confondant sous ce même vocable avec la perversion constituée par le judaïsme) a été insufflé partout par les franc-maçons (et consorts) et a triomphé en France avec la Révolution de 1789, conduisant à l’hégémonie mondialiste que nous connaissons aujourd’hui. Si l’égalitarisme dont nous parle Monsieur Hindi est le nom qu’il met sur son aspiration saine et légitime à un règne de la justice sociale (ce qui est certainement le cas), je lui conseillerais plutôt de se rapprocher des positions national-socialistes, davantage à même de répondre à son attente.
Ceci exposé, je l’espère, avec suffisamment de clarté, je dois revenir sur l’affirmation de la supériorité raciale, que je n’ai pas suffisamment développée et dont je n’ai pas assez justifiée la légitimité.
J’ai déjà cité Saint Thomas d’Aquin, philosophe d’un bon sens profond, pour affirmer que « Dans les choses naturelles, les espèces paraissent avoir été ordonnées par degré ». Cette maxime peut s’appliquer aux sexes, aux espèces d’animaux, aux éléments naturels, mais aussi aux cultures, aux œuvres d’art, et elle s’applique aussi aux races, ce qui est en fait très logique, car le phénomène racial est soumis comme tout phénomène de l’ordre naturel aux lois naturelles qui sont inégalitaires. S’il est avéré que la race que j’appellerai ici aryenne ou disons indo-européenne, ne présente pas toutes les caractéristiques et les qualités que l’espèce humaine peut incarner (il est ainsi des particularités de l’espèce humaine qu’elle ne possède pas : par exemple, à un niveau biologique, les indo-européens sont sensibles au soleil à cause de leur couleur de peau et sont moins adaptés que les races africaines pour affronter le soleil du désert) elle est cependant celle qui tend le plus à réaliser, disons à incarner ce que serait l’espèce humaine si elle se réalisait dans une seule race. Je ne dis pas que la race aryenne incarne ce que serait l’espèce humaine si elle s’incarnait dans une seule race, je ne dis pas qu’elle réalise et incarne tout ce que l’espèce humaine pourrait être, je dis qu’elle est la race qui se rapproche plus de cet « idéal ». La raison en est que la race aryenne est celle qui tend le plus à l’universel, ce que l’histoire prouve.
En effet, si l’on regarde le cours des siècles, bien que d’autres races aient accompli de grandes œuvres, c’est la race aryenne qui a produit les meilleures et en outre les plus utiles et les plus bénéfiques à l’espèce humaine entière. C’est la race aryenne qui a été le pilier de la civilisation.
Je ne m’attarderai pas davantage ici, autrement mon exposé serait trop long et nous amènerait trop loin du sujet initial.
Il me reste, après avoir affirmé que la race aryenne était supérieure aux autres, et qu’une hiérarchie des races existait et était légitime, à tenir quelques propos sur la manière dont les relations internationales devraient se dérouler dans l’idéal, au bénéfice de tous.
Il est évident que des antagonismes peuvent naître entre les différentes nations du monde : or les nations existent et sont nécessaires à l’ordre naturel du monde. Le seul moyen viable de régler ces différents est de confier à une nation d’assumer le rôle de grande sœur des autres, de guide des autres nations du monde : et ce rôle, évidemment, sera plus parfaitement assumé s’il est confié à la nation qui tend le plus à l’universel, s’il est confié à la race qui incarne le mieux les potentialités de l’espèce humaine, car en elle toutes les autres nations se reconnaîtront elles-mêmes. C’est donc à la race aryenne, et à la meilleure nation aryenne à un moment x de l’histoire de se charger de ce rôle qui lui revient de droit.
Ce rôle, c’est celui de guide souverain, respectueux des particularités nationales, des nationalismes et des racismes respectifs. Ce n’est pas celui de tyran, ni celui d’oppresseur. Une domination militaire et économique n’est pas forcément nécessaire. Il doit s’agir surtout d’une influence culturelle, et civilisationnelle, spirituelle, esthétique tendant au bien commun des nations et ainsi à une harmonie non idéologique et entièrement basée sur le réel.
Conclusion
Voilà cette critique achevée. Vu le contexte politique, je pense que nous pouvons tous concevoir les raisons pour lesquelles Monsieur Hindi a souhaité mettre au goût du jour le « judéo-nazisme ». Mais je ne crois sincèrement pas qu’il soit opportun de développer toute une théorie idéologique et boiteuse intitulée « judéo-nazisme ». Si l’on veut renouveler l’ordre du monde, il faut se mettre au service, non du moment présent, mais de l’avenir : il faut agir sur le long terme, avec patience et constance sans se laisser emporter au gré des bouillonnements de l’actualité, au risque de se changer en opportuniste versatile.
Stop ! Le pays a été assez abreuvé de menteries ; il a besoin de tendre son bras droit, en plein soleil, en pleine franchise.
Hilda Lefort.

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