• Isabel Medina Peralta, pour la division Azul et le fascisme



    Contre la finance apatride et cosmopolite.

  • L’OVNI ibérique à la camisa azul de 18 ans, Isabel Medina Peralta, fille de bonne famille, rappelant la grande reine de « Castille et León » au moins par son prénom, et membre de Bastión Frontal, a défrayé la chronique sur les réseaux sociaux pour des propos antijuifs. La militante est aujourd’hui bannie de YouTube et de Twitter et elle dérange jusqu’aux partisans de VOX et aux phalangistes espagnols contemporains (pour ne parler que de l’extrême droite régulière).

    Voici les propos sacrificiels délivrés lors de son hommage à la Division Azul :

    « Il est de notre devoir suprême de lutter pour l’Espagne et pour une Europe désormais affaiblie et liquidée par l’ennemi, l’ennemi qui sera toujours le même, mais avec des masques différents : le juif. Car rien n’est plus sûr que cette affirmation : le juif est le coupable. »

    La pasionaria del falangismo nous a tous émerveillés : notre jeune héroïne ne se  débine pas, tient des arguments rationnels, ne méconnait pas saint Thomas d’Aquin, l’histoire de sa patrie ou encore la philosophie allemande. Avant tout JONsiste (Ledesma Ramos), elle admire le système économico-social du IIIe Reich sans en partager toutes les théories zoologiques pour l’Espagne. Nous partageons par ailleurs ses raisonnements sur le fascisme italien et son universalité politique. Ne sacrifiant pas non plus au ghetto mental, notre « muse nazie » scrute de plus les grands textes de la Grèce antique et des autres expériences nationales qu’elles soient européennes ou sud-américaines (ex. le Chili NS de Miguel Serrano).

    À propos de l’Holocauste, Isabel la Fasciste préfère en rester à la posture stratégique de Maurice Bardèche rappelant que la loi interdit de parler librement de ce sujet d’histoire, ce qui est exact. Elle remet également les origines idéologiques et judaïques du communisme, mentionne les pays du monde qui ont expulsé les Juifs dans l’histoire, évoque ledit Plan Kalergi, les Protocoles des Sages de Sion ainsi que le Talmud qui tient les goyim pour des animaux, etc. Soit, la nymphette n’est pas une rosière, ancrée dans l”histoire et l’actualité qu’elle est.

    Être aussi politique ne l’empêche pas d’être très féminine d’ailleurs et c’est tant mieux. Mais là de suite, la jeunette est contrainte de vendre des tableaux, elle n’est pas loin d’être condamnée par la justice (voire en passe d’être mise à la porte de son université..). Même si grâce à un vieux legs patriarcal, il est compliqué de détruire la vie d’une demoiselle, les femmes n’ont à priori pas les épaules pour ça ; déjà que les hommes ne sont pas imbattables… Seulement, si les hommes palliaient le manque de  forces vives en s’engageant plus, cela aurait sans doute évité ces quelques désagréments.

    Cette petite traumatise nombre de goyim et de moins goyim.

    Rien n’empêche les femmes d’écrire sur l’histoire, la philosophie, la théologie, la linguistique, elles s’y mettent aujourd’hui, mais le résultat est médiocre dans les trois-quart des cas. Souvent demi-mondaines, hantant les salons quand ils sont ouverts, elles pondent généralement de la daube romanesque à l’eau de rose, se réduisant d’un coup d’un seul à leur anthropologie.

    Précédement, je disais que lorsque les femmes faisaient comme nous, elles le faisaient en plus corsé. Ces êtres d’émotion, bien qu’ayant la tête sur les épaules, partent souvent au quart de tour dans leurs attitudes et propos : la stabilité n’est pas leur point fort. Mais il y a parfois exception, notamment avec notre égérie du jour qui deumeure rationnelle, surtout pour une jouvencelle. Isabel a même fait mieux que Thaïs d’Escuffon, c’est ce qui s’appelle faire passer les néo-zemmouriennes pour des ringardes, rétrogrades et has been au sein de la droite radicale.

    Aux hispanophones, nous leur recommandons les entretiens écrits d’Isabel (deux d’entre-eux sont relayés et traduits en français en bas de page) et ses longues « entrevistas » non-censurées sur YT où elle se retrouve en débat avec des membres de VOX, des gens d’origine juive ou bien des YouTubeurs conformistes.

    La principale chose redoutée par les élites étatiques et globalistes est le caractère prométhéen des Européens. C’est eux qui, à un moment donné, renversent le cycle voulu et prévu. En France, la situation dépend des Français de souche (on le voit à l’homogénéité ethnique des Gilets jaunes, estropiés et éborgnés durant 2 ans), seuls les gaulois réfractaires, foutront à terre ce système judéo-capitaliste qui est, paradoxalement et « en même temps » (sic), très puissant tout en ayant du plomb dans l’aile.

    Faisons éclater la « bulle sociale », projet asocial et absolument autistique en gestation qui propose de ne permettre la sortie de chez soi qu’une fois dans la semaine (ou quelque chose s’y rapprochant). Si cette chose ahurissante est irréalisable dans l’immédiat – même, voire surtout, en faisant peur aux foules – la destruction  du lien social et humain sous prétexte d’épidémie constituera bien la prochaine menace qui pèsera sur nos sociétés et nos vies dans l’espace de l’UERSS.

    Il ne servirait strictement à rien de vouloir revenir en arrière – vieux rêve utopique de Jean-Réac -, même le gouvernement ne le veut pas et ne le permettra pas, mais il faut bien plutôt pousser encore et encore afin de traverser et de régler cette crise politique, économique, morale, culturelle et civilisationnelle.

    Pro fide catholica, qui sert pour une fois à quelque chose (le complotisme pro-trumpiste type QAnon est inaudible !), a livré une traduction française de son entrevu à La Razon :

    – Le 10, il y a eu un acte de la Confrérie de la Division Bleue. Pourquoi n’étaient-ils pas à Almudena ce jour-là, avec les protagonistes directs ?

    – J’y suis allé, mais tard, parce que je travaille et étudie, j’étais en réunion avec des clients, l’histoire a traîné, j’ai pris le métro mais je ne suis pas arrivé à l’heure, je suis resté à la porte de l’Almudena. J’ai été invité, bien sûr.

    – Êtes-vous lié à la Confrérie ?

    – Pas directement, mais avec des camarades qui y participent.

    – Le président de la Fondation Franco, fils d’une division, a durement critiqué votre allusion, qu’en pensez-vous ?

    – Je dois dire que je ne suis pas Franco, bien au contraire. Il est normal qu’il se sente offensé par mes propos, car ils sont liés au régime qu’il défend. Franco a conclu un pacte avec les sionistes à un certain moment de l’histoire. Sûrement sans le vouloir, car en réalité il n’était pas politique, mais militaire, et a fini par ouvrir les portes de la franc-maçonnerie.

    – Pourquoi cette mention des Juifs ?

    – Je ne me suis pas prononcé contre les juifs, c’était contre le juif, c’est-à-dire contre celui que je désigne coupable de la liquidation occidentale et de nous conduire aux limites de la décomposition historique. A aucun moment je ne désigne un groupe. Au cas où j’aurais l’audace d’attaquer une ville entière, une ville composée de gens qui peuvent être comme ma famille mais pratiquant une autre religion, je pense que je perdrais tout l’honneur que ma personne pourrait avoir. Il n’attaquerait jamais un peuple entier, mais plutôt une certaine strate de la race noble ou des élus, comme ils se nomment eux-mêmes dans des textes sémitiques comme le Talmud.

    – Comment tout cela a t’il été pris chez vous ?

    – Je vis seule, mes parents … surtout mon père a essayé par tous les moyens de ne pas être fasciste, il m’a jeté mes livres sur moi, il ne voulait en aucun cas que je suive cette idéologie. Alors il m’a expulsé de la maison. Il ne tolère pas mon idéologie.

    – Vous avez été membre de diverses factions de la Phalange, dont Manuel Andrino. Avez-vous trouvé votre place dans le parti ?

    – Je suis fasciste, mais j’ai été membre de la Phalange. Je ne suis pas dans la jeunesse de la Phalange, car sa ligne ne correspond pas à ma façon de comprendre le militantisme.

    – Militez-vous maintenant dans un quelconque parti ?

    – Non, j’aide tout le monde. J’aide dans tout ce que je considère comme bon pour mon peuple.

    – Quel rôle avez-vous joué au sein de l’Union universitaire espagnole (SEU) ?

    – Je l’ai été, mais pas officiellement. J’ai aidé quand j’avais 14 ans. Cela me semble une organisation honorable, c’est finalement un syndicat étudiant qui résiste au progressisme dans les salles de classe et qui aura toujours mon soutien inconditionnel.

    – Qu’étudiez-vous ?

    – J’étudie l’Histoire dans le Complutense (Université de Madrid), mais il est assez difficile de la combiner avec le travail et l’entretien d’une maison.

    – Et sur quoi travaillez-vous ?

    – Je préfère ne rien dire sur ça.

    – Avec votre jeunesse, comment avez-vous atteint ce point de militantisme et dans ce sens ?

    – A treize ans, peut-être mon père avait-il raison, qui disait que ça m’est arrivé comme Don Quichotte, qu’après tant de lecture, la pince est partie. Mais je me suis amusée à lire, je ne faisais pas attention à mon téléphone portable ou aux choses qui amusaient les filles de mon âge. J’étais vouée à la lecture, à la lecture et à la lecture, je ne me suis pas positionné politiquement jusqu’à ce que je sois frappée que tous les médias aient toujours convenu que le fascisme était démoniaque. Par pure curiosité, j’ai commencé à étudier le fascisme et tout comme j’ai lu Marx pour étudier le communisme, j’ai fait la même chose avec Mussolini, Giovanni Gentile, Hitler, je suis tombée amoureuse du fascisme et je lui ai donné ma vie. Cela semble ridicule pour une personne qui ne voit pas la vie et l’histoire comme moi, mais c’est ma façon de penser.

    – Avez-vous peur d’une plainte ?

    – Cela m’est indifférent. Et je connais aussi la prison, mais cela ne m’inquiète pas. Je suis très claire sur ce que je veux faire dans ma vie, ma mission dans ce monde, et je ne le regrette pas d’un iota. En fait, je ne connaissais pas les répercussions que cela allait avoir, mais si je l’avais su, je le répéterais mille fois.

    – Alors vous ne le regrettez pas.

    – Pas du tout, et je ne le regretterai jamais. Tout ce que je dis, je le dis parce que j’y crois vraiment. Je peux être beaucoup de choses mais jamais hypocrite.

    – Après l’arrestation du rappeur Pablo Hasél, vous identifiez-vous à ce qui pourrait arriver ?

    – Il me semble que les deux choses sont injustes. Vous ne pouvez pas arrêter quelqu’un pour sa façon de penser, parce que nous vivons dans une prétendue démocratie, mais quand d’une manière ou d’une autre vous vous désengagez du système et le combattez, cela a des conséquences.

    LA RAZON

    Démocratie Participative avait proposé une traduction de son entretien à El Espagnol aussi :

    « C’est notre obligation suprême de nous battre pour l’Espagne et pour une Europe aujourd’hui faible et liquidée par l’ennemi, l’ennemi qui sera toujours le même, bien qu’avec des masques différents : le juif. Car il n’y a rien de plus certain que cette affirmation : le juif est le coupable« .

    Ce sont les mots qu’Isabel Medina Peralta, jeune dirigeante de la Section Nationale Féminine de la Phalange, qui a récemment été relancée, a prononcés samedi dernier au cimetière de l’Almudena, où un hommage a été rendu aux soldats de la Division Azul tombés au combat à Krasni Bor [Russie]. Bien qu’il se soit adressé aux 300 personnes rassemblées sur place, l’écho de sa diatribe antisémite a retenti dans tout le pays.

    Ses propos, qui se sont répandus comme une traînée de poudre à travers les réseaux sociaux, ont provoqué le choc, le rejet et la condamnation unanime des groupes juifs : « C’est la véritable extrême droite » ; « les proclamations antisémites sont répugnantes et n’ont pas leur place dans une société démocratique » ; « nous la poursuivrons en justice »….

    Medina Peralta a 18 ans et étudie l’histoire à l’université Complutense de Madrid. Dans une conversation avec EL ESPAÑOL, loin de se rétracter, la jeune femme se dit « fière » de ses paroles, se définit comme une partisane « fasciste » d’un « régime socialiste » et affirme que l’Europe est « sous le contrôle du sionisme ». Entre autres choses.

    -Vous dites que « le juif est à blâmer ».

    -Je suis très clair dans mon discours. A aucun moment je ne dis « les Juifs sont coupables ». Je ne commettrais jamais l’atrocité et l’erreur d’attribuer un évènement spécifique à un peuple entier. Je ne crois pas qu’un peuple entier ait la capacité d’influencer le monde ou le paysage politique actuel.

    Que voulez-vous dire ?

    -Je ne parle pas du pauvre homme qui va à la synagogue pour prier, je parle du système monétaire international, du système de réserve fédérale, des dirigeants et des organisations sionistes qui subventionnent et financent la Black Lives Matter ou le féminisme postmoderne. Je parle de ces personnes qui ont une grande influence sur le monde.

    En Allemagne, soit 1 % de la population, 99 % des fonctions publiques étaient aux mains des Juifs dans l’entre-deux-guerres. Je les considère coupables de beaucoup de situations et d’injustices dont souffre le monde, comme le capitalisme et l’usure.

    -Vous sentez cette « influence juive » en Espagne ?

    -Non. Nous vivons maintenant dans un monde globalisé et les nations ont perdu leur souveraineté. Les nations n’ont pas de pouvoir sur elles-mêmes comme elles en avaient il y a 100 ans. Je ne considère pas que nos politiciens ou nos médias sont vendus aux Juifs, mais je sais qu’ils les subventionnent. C’est le système mondialisé qui est contrôlé par eux.

    Ce n’est pas un problème de l’Espagne, mais de toute l’Europe. La réunion du groupe Bilderberg s’est tenue cette année en Espagne et n’a pas été rapportée car il ne faut la connaître. L’Espagne a une grande influence dans le panorama sioniste, mais je ne suis pas conspirationniste, je ne crois pas que tout en Espagne soit entre les mains des Juifs.

    -Vous êtes une fasciste.

    -Je défends un régime qui a de profondes racines nationales et de grandes perspectives sociales. Ou, si vous préférez, un régime socialiste. Il y a eu une erreur lorsque les mouvements fascistes sont nés en Espagne en 1931, car la presse ne savait pas comment appeler ce mouvement national-socialiste et l’a appelé fascisme. Je me considère comme une national-socialiste idéologiquement, mais je me définis comme une fasciste parce que ma référence en Espagne est Ramiro Ledesma Ramos, fondateur du JONS et du fascisme national.

    -Et nazi ?

    -Je ne me définirais jamais comme une nazie. Je me considère comme une national-socialiste et une fasciste, mais pour moi, un nazi est juste un type avec les cheveux rasés qui apparaît dans les films d’Hollywood et c’est tout. Je ne considère pas qu’un nazi soit un national-socialiste.

    -Quelle est la différence ?

    Un national-socialiste mène un autre type de vie. Il est élégant, il écoute Wagner, il ne joue pas le punk et le hooligan, il se bat pour des idées et s’y tient. Un national-socialiste ne pourrait jamais se qualifier de nazi. Le mot a été sorti de son contexte et utilisé pour dénigrer.

    -Un parti politique en Espagne vous représente-t-il ?

    Non, pas du tout.

    -Que pensez-vous de Vox ? Une partie des médias de gauche le qualifie de « fasciste ».

    -(Rires) Tout d’abord, il est très courant de commettre l’erreur de lier les mouvements fascistes à la droite ou à l’extrême droite. Le fascisme, depuis sa naissance, a été dissocié de la droite. Ramiro disait : « Je préfère mourir mille fois d’une balle marxiste que de nausées pour la droite ». Cela corrobore le fait que nous n’avons aucun lien avec la droite ou la gauche.

    La droite est antisociale et utilise le drapeau de l’Espagne pour recruter le peuple et tromper le vrai patriote. Et la gauche, au lieu de se battre pour le peuple, est distraite par les luttes des sexes. Certains sont antisociaux et les autres sont antipatriotiques.

    El Espagnol.


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