• De l’homogénéité promue par Pie XII au cosmopolitisme de Bergoglio



    En théologie comme en politique, ça déraille !

  • Introduction :

    La thème de l’immigration est l’un des sujet les plus unificateurs, car à quelques variantes près, il met généralement d’accord (au moins sur la régulation des frontières, même si prise isolément, cela apparaît comme une mesurette !) et regroupe beaucoup de monde : des identitaires, aux réconciliés, et des lesquenistes, aux conversanistes en passant par ODDR et Civitas et tutti quanti.

    Nous avons régulièrement publié sur des sujets périphériques, comme « l’ethno-différencialisme » («chacun chez soi et la biodiversité sera bien gardée lol »), avec de la documentation parfois inédite sur le Vatican et les races, les mesures de Louis XVI, le déterminisme, l’ethnicisme ou encore une sélection de citations catholiques.

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    Église et immigration :

    Le propos qui suit ne se voudra pas exhaustif, mais ils démontreront comme quoi ce n’est pas qu’en théologie que les modernistes dérivent. En même temps de collecter toutes les hérésies, ils collectent tous les sophismes comme le dénonçait jadis l’encyclique Pascendi Dominici Gregis de saint Pie X. En matière de « cosmopolitisme » donc, les « conciliaires » dérogent aussi à l’enseignement magistériel d’antan qui établissait un certains nombres de paramètres et préférait davantage le conservatisme.

    Pour en venir à nos moutons : en effet, à la fin de la guerre, au moment où les armées américaines, françaises et britanniques, font route vers Rome, sa S.S. le Pape Pie XII, déclara qu’il craignait l’arrivée des troupes alliées « métissées » (sic). Pie XII,  le 26 janvier 1944, dépêcha expressément son Secrétaire d’État, le cardinal Luigi Maglione, auprès de l’ambassadeur de Grande-Bretagne, sir Francis Godolphin d’Arcy Osborne, afin de lui présenter une étonnante requête à l’attention du commandement des forces alliées.

    Le passage ci-dessous est idéal pour être déniaisé en matière de cosmopolitisme dans l’Église. En soi, l’Église universelle n’empêche pas les l’Église de France d’exister, bien au contraire. Nous disons souvent « autre temps, autres mœurs », et ci-dessous, cela pourrait paraître désagréable à certaines « oreilles », mais telle était la vieille Europe catholique lorsqu’elle représentait encore un rempart patriarcal pour l’ordre social… Voici ce que la requête disait en substance :

    « Le Pape espère qu’il n’y aura pas de soldats de couleur au sein des troupes alliées  qui seront déployées à Rome après la libération ».

    Télégramme  envoyé, à la demande du Saint-Siège, le 26 janvier 1944.

    Sir d’Arcy Osborne transmit aussitôt, par télégramme, la demande du Saint-Père au commandement des forces alliées. Le diplomate ajoutera d’ailleurs cette précision, qui montrait toute l’importance que Pie XII conférait à cette exigence :

    « le Saint-Siège ne fixe pas de limite dans le degré des couleurs, mais espère que sa demande sera prise en compte ».

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    Auparavant, le cardinal Eugenio Pacelli soutenait avec fermeté la protestation de la Ligue féminine de Rhénanie qui dénonçait l’ouverture, par l’état-major français, de maisons closes, où des filles étaient outrageusement souillées par des « indigènes », affront pour les femmes blanches, fussent-elles des prostituées, en étant ainsi livrées ainsi à la bestialité des soldats noirs. Et, il supplia Pie XI, le Pape d’alors, d’agir au plus vite, afin de sensibiliser le monde à cette « honte noire », et d’obtenir des autorités parisiennes « le retrait des troupes françaises de couleur » (sic).

    Source : La Question (blogue lefebvriste tendance résistance).

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    Modernisme œcuménique et cosmopolite :

    Si avec un Bergoglio alias François, nous pouvons certes trouver des exemples pléthoriques d’actes concrets et de déclarations louangeuses envers l’invasion migratoire, comme lors de la 100e journée mondiale des migrants et des réfugiés, il faut savoir que ce vice ne date pas de son avènement sur le trône vaticanais. Ratzinger alias Benoît XVI avait excellé dans le domaine, et à de multiples reprises, tout en essayant de paraître plus mesuré toutefois :

    « Une telle politique (d’immigration) doit être développée en partant d’une étroite collaboration entre les pays d’origine des migrants et les pays où ils se rendent ; elle doit s’accompagner de normes internationales adéquates, capables d’harmoniser les divers ordres législatifs, dans le but de sauvegarder les exigences et les droits des personnes et des familles émigrées et, en même temps, ceux des sociétés où arrivent ces mêmes émigrés »

    Ratzinger, Caritas in veritate, 29 juin 2009, n. 62.

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    Morceaux choisis de citations en complément :

    « Chaque peuple porte la responsabilité du succès  de son existence, et l’absorption d’un sang entièrement étranger représentera toujours un risque pour une nation qui a prouvé sa valeur historique. Par conséquent, on ne peut refuser a quiconque le droit de sauvegarder la pureté de sa race et d’élaborer les mesures nécessaires a cette fin. La religion Chrétienne demande simplement que les moyens utilisés ne soient pas contraires a la morale et a la justice naturelle. »

    Monseigneur Grober, 1935 Archevêque de Frigbourg (cité dans Pie XII et le troisième Reich, page 92).

    « Brandissant l’encyclique Mit brennender Sorge, cette tradition (catho royco et antifa) exècre l’esprit communautaire et organiciste, révolutionnaire et prolétarien de ce que, faute de mieux, nous nommerons du terme générique de fascisme. »

    Fascisme et Monarchie de Joseph Merel, 1ère édition.

    «Nul ne songe, certes, à barrer la route qui doit conduire la jeunesse allemande à la constitution d’une vraie communauté ethnique, dans le noble amour de la liberté, l’inviolable fidélité à la patrie. Ce contre quoi Nous Nous élevons, et Nous devons Nous élever, c’est l’antagonisme volontairement et systématiquement suscité entre ces préoccupations d’éducation nationale et celles du devoir religieux. Voilà pourquoi nous crions à cette jeunesse : Chantez vos hymnes à la liberté, mais n’oubliez pas pour autant la liberté des enfants de Dieu !»

    Pie XI, Mit brennender Sorge, 14 mars 1937 (encyclique rédigée essentiellement par Eugenio Pacelli).

    PS. Les articles “racialistes” ont tendance à choquer. Ça nous est reproché de parler de ça parfois. Au fait, certains nous trouvent trop universalistes et d’autres trop “racistes”, mais il faut dire que nous en jouons beaucoup et que nous nous rions de ce que l’on peut dire à notre sujet, car nous n’avons aucune gêne avec rien ni personne. Idem pour notre liste de conférences, pour certaines personnes elles sont trop politiques, et pour d’autres, qui “ne le sont pas” : “trop catholiques” (sic).


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  • 3 commentaires




    Au moins Bergoglio c'est net, pas comme ce Pie XII qui demande si des fois on ne serait pas assez bons pour condescendre à ne pas installer en Italie trop d'allogènes mais qui prend fait et cause pour Babel. | Inconscient ou traître ? | Ah ! Pas de compolotisme, hein ! | Par ailleurs je trouve votre article juste.


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    Je ne suis pas d’accord, ce n’est pas parce qu’on hurle pas « race blanche en force » en toute occasion qu’on est un traitre. C’est une question de mesure et le Pape XII était honnête et juste dans son raisonnement/enseignement. A moins que vous ne confondiez avec Ratzinger/Benoit XVI, auquel cas je vous suis : Bergoglio y va franco (comme le général) !


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    Hum ! Il me semblait qu'entre « hurler “race blanche en force” » et soutenir toujours les architectes de Babel il y avait une marge… | La mise à l'Index de l'AF, le soutien aux armées de Staline et de Roosevelt, c'est donc cela la justesse et l'honnêteté catholique : au temps pour moi.


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