• Survie nationale et exportation internationale



    Quelques solutions à la crise actuelle.

  • Avec le commerce, en premier temps, il est préférable de privilégier les systèmes de proximité afin de s’auto-suffire et ainsi de produire avant tout en bas de chez soi, d’autant plus à une époque plaintive où lutter contre les pollutions diverses et variées (ou avariées !) est à la mode : la présence hystérique et généralisée de Jean-Gauchiste oblige… ! En France, il nous faut d’abord déconcentrer les grandes métropoles et répartir la productivité sur l’ensemble du territoire (c’est-à-dire revenir aux plans vichystes et régionalistes contre les plans gaullistes de centralisation), ne serait-ce que pour permettre d’avoir des produits – alimentaires ou non – de meilleure qualité et de faire vivre organiquement et décemment tout le pays. Cela peut parfaitement s’organiser avec la force étatique et un bon aménagement des écoles de formation et des entreprises artisanales et familiales sur le terrain.

    Le commerce extérieur n’intervient donc qu’en second temps, afin de compléter ce que l’on ne saurait cultiver sur son territoire propre ou encore tout ce qu’il serait trop coûteux de faire (En Biélorussie, établir des serres chauffées pour faire pousser des oranges serait beaucoup trop énergivore par exemple) ; ceci pourvu que le savoir-faire persiste dans nos contrées afin que le travail naturel et biologique puisse recommencer de plus belle.

    L’aménagement des deux, la population (de souche, cela va sans dire) et de la production laborieuse vont donc de paires et incarnent pour Nous des principes de base. L’immigration dite légale ou illégale – concept à élargir – devra être stoppé par des traités – ou accords – bilatéraux notamment avec des garde-côtes empêchant d’abord l’émigrations des populations extra-européennes ; fixant de cette manière les populations sur place. Il faudra également inverser drastiquement les courbes des flux migratoires – car nous sommes en état d’overdose depuis quelques décennies – tout en relançant conjointement la démographie française et blanche (politique familiale ; la nature ayant horreur du vide !).

    Dans ce système financier mondialisé et globalisé, force est de constater que cet état de fait n’exclu pas la défense de l’identité nationale : que l’on soit « pour ou contre », il est erroné et délétère de penser le contraire. Regardez en géopolitique comme les nations qui veulent encore vivre officiellement telles que la Hongrie, la Pologne et le Japon, sont incluses d’un côté dans les échanges commerciaux internationaux, tout en préservant leurs peuples de l’autre côté.

    La paix mondiale s’affirme comme étant une idée inhérente à l’humanité, et cela depuis toujours, ainsi étaient la pax Romana, l’impérialisme en général ou encore les différents traités de paix entre royaumes durant l’époque médiévale (du moins, le principe était ici en germe).

    Voici ces quelques réflexions, en complément des questions évoquées dans le précédent document : Pour une mondialisation nationaliste et subsidiaire.


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